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jeudi 17 septembre 2015

C'est bien Aylan Kurdi qui a provoqué la mort de sa famille


LE HÉROS DES MÉDIAS

Le pilote du bateau d’Aylan Kurdi, l’enfant noyé sur la plage dont la photo a fait la une des médias, serait en fait le père de cet enfant! Le bateau aurait chaviré parce qu’il naviguait trop vite alors qu’il était surchargé. De plus, il manquait de gilets de sauvetage. Et une fois naufragé, le père d’Aylan aurait supplié les survivants de ne pas le dénoncer.



Abdullah Kurdi s’est contredit et semble de plus en plus clairement avoir été le pilote du bateau qu’il avait acheté. Il est responsable de la mort de sa femme et de ses enfants.

C’est ce qu’affirme Zainab Abbas, une passagère irakienne du même bateau qui y a perdu deux de ses trois enfants, à la télévision australienne « Network Ten » (http://www.smh.com.au/world/migrant-crisis/aylan-kurdis-father-is-a-people-smuggler-woman-claims-20150911-gjkt2m.html).

Deux autres passagers du bateau auraient confirmé ces informations, selon une dépêche de l’agence Reuters (http://www.reuters.com/article/2015/09/11/us-europe-migrants-turkey-iraq-idUSKCN0RB2BE20150911).

Cette information semble également confirmer le premier communiqué de l’agence turque Dogan, totalement ignoré par les médias francophones, selon lequel Abdullah Kurdi (en fait son surnom, « le kurde »), le père de l’enfant noyé, a déclaré avoir acheté lui-même son propre bateau pour faire la traversée (http://www.dha.com.tr/he-slipped-through-my-fingers-says-father-of-syrian-toddler-aylan-kurdi_1017517.html). Si cette information est exacte, il serait lui-même le passeur de cette traversée meurtrière.

Quelques rares journaux de la presse officielle francophone ont repris discrètement les déclarations de Zainab Abbas. Mais ils recommandent « une grande prudence » face à cette information ; ils omettent de citer les confirmations des autres passagers, pourtant publiées le même jour par Reuters et ils donnent un écho démesuré à la réponse du père Kurdi, lequel, bien sûr, nie résolument.

On ne peut que se demander pourquoi tout à coup ici ces journaux recommandent « une grande prudence »: on voit difficilement pourquoi les autres passagers auraient lancé des accusations mensongères ; et il est évident que le père Kurdi ne peut que nier toute responsabilité dans ce naufrage meurtrier si, comme ces déclarations concordantes l’indiquent, il en est effectivement responsable.

D’autant plus que cette prudence, ces journaux ne l’ont pas eue quand ils ont repris l’interview de Zainab Abbas et écrit erronément qu’Abdullah Kurdi était le passeur, alors qu’elle ne l’y accuse que d’être le pilote.

Teema Kurdi, la tante d'Aylan, a enfoncé son frère, le père des enfants noyés, dans ses déclarations depuis le Canada où elle vit.

Teema Kurdi, la tante d’Aylan, a enfoncé son frère, le père des enfants noyés, dans ses déclarations depuis le Canada où elle vit.


Aucune prudence non plus quand les médias ont sélectivement repris, pleins de compassion, certaines des nombreuses déclarations d’Abdullah Kurdi, sans même signaler qu’elles se contredisent les unes les autres. Ni quand ils ont rapporté les déclarations de sa sœur Tima aux télévisions canadiennes, en omettant systématiquement la partie où elle explique qu’Abdullah avait besoin de 14.000 $ pour un implant dentaire qu’elle ne pouvait payer, suite à quoi « elle, non, son père » avait suggéré qu’il aille en Europe « pour ses enfants et pour un avenir meilleur » (https://youtu.be/nC93qni5k6k?t=5m).

Cela montre combien les médias francophones sont ici biaisés. Pour défendre leur idéologie immigrationniste, ils n’hésitent pas à manipuler les bonnes consciences et à culpabiliser leurs concitoyens, en publiant ad nauseam les photos de ce pauvre enfant et en présentant sans le vérifier son père comme une héroïque victime de l’égoïsme européen.

Il apparaît maintenant que ce héros des médias serait le grand responsable du naufrage qui a tué ses enfants et d’autres passagers, involontairement certes, mais parce qu’il voulait se faire refaire les dents et assurer pour lui et sa famille un avenir meilleur… aux frais des contribuables européens.

« Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit » : nos médias auraient-ils ici adopté cette phrase parfois attribuée à Joseph Goebbels, l’odieux ministre de la propagande d’Hitler ?