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mercredi 14 octobre 2015

On ne peut pas dire la vérité à la télévision, il y a trop de monde qui regarde !


Philippe Verdier, M. Météo de France 2, 
viré de l'antenne

des vérités qui fâchent ont eu raison du climatologue P. Verdier


Philippe Verdier, le chef du service météo de France Télévisions, fait l'objet d'une véritable tempête médiatique depuis la sortie de son livre polémique "Climat Investigation", un ouvrage accusé par ses détracteurs de climatosepticisme. L'intéressé a également écrit une lettre ouverte cinglante à François Hollande à quelques semaines de la conférence sur le climat à Paris, la COP21. La goutte d'eau pour la direction de France 2, qui l'aurait provisoirement écarté de l'antenne, selon Puremedias.

Lundi, Philippe Verdier aurait en effet dû présenter les bulletins météo de la chaîne mais, appelés en urgence dimanche, c'est Tania Young et Anaïs Baydemir qui s'en sont chargés. Si France TV se refuse à tout commentaire, le groupe précise que Philippe Verdier a pris quelque jours de congé pour promouvoir son livre. Des congés en fait prolongés (et forcés) jusqu'au 26 octobre, précise Puremedias.

Début octobre, Philippe Verdier a également publié une lettre ouverte adressée à François Hollande dans laquelle il écrit: "Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète?" Des mots qui non également pas beaucoup plu à la direction du service public.

Philippe Verdier, critiqué de toutes parts, explique d'ailleurs avoir dû enlever toute référence à son employeur sur son compte Twitter. "Compte perso. Météo à TV en France (je ne peux en dire davantage) et auteur de Climat Investigation chez Ring Editions", écrit-il en légende de son compte personnel.

Ci-dessous le "trailer" de l'ouvrage qui fait, depuis plusieurs jours, polémique en France.


«Sali» et «attaqué dans son métier»

Philippe Verdier, estime qu'on lui reproche sa «liberté d'expression» à quelques semaines de la COP21, la conférence prévue fin 2015 à Paris-Le Bourget où un accord mondial pour limiter le réchauffement est attendu. «Je me suis mis sur la route de la COP21, qui est un bulldozer, voilà le résultat», dit-il.

Dans son livre, celui qui se dit aujourd'hui «sali» et «attaqué dans son métier», parle de «scientifiques manipulés», «des médias aveuglés», «des ONG mercantiles» et «des religions en quête de nouveaux crédos».




LES DESSOUS D’UN SCANDALE PLANETAIRE


Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence pour faire éclater la vérité avant le sommet de Paris ?

Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris. Au plus haut sommet de l’Etat, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage.

Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables. La parole scientifique est inaudible. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologistes, gouvernements et religions tissent des liens dangereux. Les ambassadeurs du climat entretiennent cette crise aussi brûlante qu’impalpable.

La France figure pourtant parmi les pays les moins touchés par le changement climatique. Notre économie et notre société bénéficient déjà des avantages considérables du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l’explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème. Qui osera ouvertement rompre ces tabous sous la pression extrême des dirigeants ?


Philippe VERDIER 
journaliste-présentateur à France 2 et chef du service météo de France Télévisions. Diplômé d’un master en Développement Durable à l’Université de Paris Dauphine, il a couvert trois conférences sur le climat, dont celle de Copenhague.



Egger Ph.