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dimanche 25 octobre 2015

Quand la possibilité d’une victoire du FN les rend malade





Ces derniers jours l’offensive anti-FN parmi les personnalités médiatisées confine à la psychologie clinique. Nous avons vu ainsi deux personnalités françaises s’en prendre avec hystérie au parti des patriotes. Mais si tout simplement nous étions en face de malades chroniques ?

Prenez Enrico Macias, lui si gai d’habitude, est devenu triste, il doit passer ses journées à regarder sa montre en se lamentant, en attendant 2017 ou pire 2022 : « Les sondages donnent Marine Le Pen première au premier tour en 2017, qu’est-ce que ce sera en 2022? Elle pourrait avoir le pouvoir. Et si la France redevient comme du temps de Vichy, pourquoi je resterais en France ? »

Parlant d’un ton monocorde sans véritable émotion sur son visage, il ne peut que répéter inlassablement de toute façon « je suis foutu, tout est foutu, le mieux que je puisse faire est de partir de ce pays ».

Et bien M. Macias, je me demande si vous n’êtes pas malade, dans un état de mélancolie délirante avec vision pessimiste du monde, perte de plaisir et d’intérêt, hostilité vis-à-vis des autres et ralentissement intellectuel. Vos propos me conforteraient dans cette hypothèse : « Je le dis aux musulmans et à la communauté juive, si Marine Le Pen vient au pouvoir, je vous en supplie, ne restez pas en France ».

Vous imaginez juifs et musulmans de France, bras dessus bras dessous, prenant le même bateau pour aller faire un tour au Moyen Orient ou au Maghreb ? De plus quel est le seul mouvement qui aurait aimé conserver l’Algérie, votre terre à l’époque, si ce n’est le FN! Vous avez oublié qui sont les responsables de cet exode des « filles de mon pays » vers la métropole, un trouble de la mémoire, peut-être.

Autre cas, peut-être pathologique, celui du président du Rugby Club de Toulon, Mourad Boudjellal. Celui-ci a lancé à la tribune au cours d’une soirée destinée à présenter le comité de soutien de Christian Estrosi: « Nous, à Toulon, on a connu le Front national en 1995 … c’est une ville qui se divise, des commerces dans lesquels on ne va plus, des gens qui se séparent. Je n’ai pas envie que ma région ressemble à ça. »

Le FN c’est des gens qui se séparent vous avez bien lu ! Il doit y avoir alors dans ce pays plus d’électeurs du Front que je ne le pensais. Vous auriez pu ajouter les dix plaies d’Egypte. Mais on ne peut vous en vouloir, car il se pourrait que vous soyez vous aussi malade, M. Boudjellal, pris d’une sorte de délire paranoïaque,par exemple.

Le délire touche petit à petit tous les éléments de la vie quotidienne. Le malade est convaincu qu’il est la victime de persécutions organisées, d’un complot et passe son temps à accumuler les preuves de ce complot imaginaire. Tous les événements quotidiens sont alors interprétés en fonction de cette conviction, et constituent pour le malade autant de preuves qui renforcent sa conviction. Dans ce type de délire, le malade utilise toute son intelligence afin d’enrichir les éléments du délire. D’ailleurs en s’adressant au candidat des Républicains, vous lui avez précisé : « N’oublie pas, Christian, que tu as en face de toi une équipe qui joue avec un maillot noir. Mais n’oublie jamais aussi que quand elle s’approchera, tu verras qu’en fait, ce maillot noir, c’est une chemise noire ».

Marion se fournissant chez le même grossiste que Benito ? Il ne reste plus à cette dernière qu’à se raser le crâne. Ce serait dommage, franchement… Du délire, vous disais-je.

J.-P. Fabre Bernadac