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lundi 19 septembre 2016

Le soleil annonce un refroidissement climatique




Depuis la nuit des temps, il y a des changements climatiques.  Des périodes de froid succèdent à des périodes chaudes. Il y a 10.000 ans à peine, se terminait la dernière période glaciaire et le globe se réchauffe depuis lors. Depuis peu, grâce à l’écologie politique, les changements climatiques sont attribués à l’homme!  L’homme jouerait un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2.  Le CO2 aurait pour effet de provoquer un réchauffement.

Pourtant, un refroidissement se prépare très probablement. Il nous est présenté et expliqué par l’astronome Valentina Zharkova (Northumberland University).

Depuis des siècles, l’homme observe les taches solaires et le parallèle entre le nombre de  taches et le temps qu’il fait. Il y a 200 ans, William Herschell, l’astronome qui a découvert la planète Uranus, attirait l’attention de ses collègues sur le lien entre le prix du blé en Angleterre et…le nombre de taches solaires.

S’il y a peu de taches solaires, le ciel est couvert, il fait froid et les récoltes sont faibles, s’il y en a beaucoup, le ciel est dégagé, il fait chaud et les récoltes sont généreuses.  D’épouvantables périodes de refroidissement climatique avec très peu de taches solaires – connues sous le nom de « Périodes de Maunder et de Dalton » – entre 1600 et 1800 ont été encadrées de périodes plus clémentes de 1300 à 1600 et de 1800 à 2000.

 Aujourd’hui, le GIEC, organisme politique de l’ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l’homme, nie ou minimise l’importance de ces observations.  Et cela se comprend car,  si nous pouvons nous demander ce que nous réserve l’avenir, nous ne pouvions le savoir avant l’an 2015 !


Les cycles du soleil jouent très probablement un rôle essentiel dans l’évolution du climat terrestre, mais il n’y a que le GIEC pour le nier…


Jusqu’en octobre 2015, l’évolution du magnétisme solaire qui conditionne, pour l’essentiel, ces variations du climat, restait en effet imprévisible.

La mathématicienne astronome Valentina Zharkova et ses collègues ont résolu ce problème à la Northumbria University (Angleterre) et un article (revu par les pairs dans ce domaine  – peer reviewed) a été publié dans la célèbre revue Nature (1).

Que se passe-t-il ? Imaginons un double moteur thermique  à la surface du Soleil. L’un est visible, l’autre – sous la surface – invisible. Leur mécanique est presque synchrone. Le passé magnétique du Soleil peut alors être parfaitement reproduit… et le futur peut être décrit.  Il nous annonce un refroidissement climatique pour bientôt…

Cette découverte recevrait le prix Nobel d’astronomie s’il existait mais elle reste dans l’ombre car elle ridiculise définitivement les élucubrations du GIEC sur le rôle de l’homme dans les changements climatiques (2)…

Un grand nombre de questions subsistent sur les dates de démarrage du minimum de Maunder notamment, mais le rôle de l’homme qui est la seule justification des investissements  dans l’éolien et autres « énergies renouvelables » ruineuses pour les citoyens. Energies renouvelables qui devraient nous épargner des températures de plus en plus élevées, des catastrophes à tous les niveaux… alors que Valentina Zharkova nous apprend qu’une nouvelle « ère glaciaire »  pourrait débuter très rapidement (3).

En conclusion, si ce refroidissement se confirme, il pourrait être très brutal et on ne pourra jamais libérer assez de CO2  à temps pour compenser la perte d’activité des plantes obligées de résister aux froids intenses annoncés pour 2030 ! Il s’agit bien de CO2, pas des nombreuses pollutions dont on ne nous parle guère en nous focalisant sur le CO2.

Professeur 
Valentina Zharkova
spécialiste du magnétisme solaire


(1) V.V.Zharkova et alt. : Heartbeat of the Sun from Principal Component Analysis and   prediction of solar activity on a millennium timescale – Nature

(2) Al Gore a reçu le prix Nobel pour son film « documentaire » Une vérité qui dérange. Son contenu le plus impressionnant portait sur l’analyse des carottes de glace extraites des zones polaires. Celles-ci révèlent un parallèle étroit entre la variation de la température terrestre et le taux de gaz carbonique de l’atmosphère durant les 800.000 dernières années. Cependant, une analyse plus fine des glaces a montré que la croissance du CO2 suivait l’augmentation de la température et non le contraire, thèse fondamentale d’Al Gore et du GIEC. En fait, quand la Terre se réchauffe, les océans crachent leur CO2 et pas l’inverse…

(3) De très violentes éruptions volcaniques refroidissent aussi occasionnellement la planète tandis que, à plus long terme, d’autres phénomènes liés à l’orbite terrestre jouent des rôles climatiques décisifs…