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lundi 24 juillet 2017

Migrants économiques : la population n'en veut plus !



Le squat de la piscine de Sanvignes

Les millions de litres d’eau déversés dans les rues de nos quartiers ne leur ont donc pas suffi.

Après avoir ouvert les précieuses bornes à incendie, les jeunes – enfin, les « djeunes » -, les désœuvrés de nos villes mais aussi de nos villages, ceux à qui la France et leurs parents n’ont pas su apporter le minimum d’éducation, s’en sont pris aux piscines.

Les piscines municipales, d’abord, dans lesquelles ils trouvent un malin plaisir à se soulager, polluant l’eau déjà passablement impropre et où sévit parfois, avec la complicité des maires, quelques modes musulmanes fort peu hygiéniques. Un exemple parmi des dizaines d’autres : la piscine de Sanvignes, en Saône-et-Loire. Squattée par des dizaines d’ados et jeunes adultes mâles déjà bien bronzés et qui plongent, replongent en hurlant au point que les riverains ont porté plainte sans résultat. Le Journal de Saône-et-Loire a recueilli ce témoignage d’un voisin : « On appelle le commissariat, mais ils disent qu’ils ne peuvent rien faire, qu’ils ne sont pas assez nombreux. C’est tout juste si on ne les dérange pas à les appeler… La piscine de Sanvignes devient une zone de non-droit. »

 Ils passent leurs journées entières à la piscine municipale quand ce n'est pas dans celles des privés

Il y a pire ! C’est l’invasion des piscines privées, de villas ou de résidences. BFM TV, dont on sait combien les journalistes sont politiquement corrects, a toutefois réalisé un court reportage sur le viol de ces piscines à Toulouse. Là aussi, les policiers sont sollicités. Ils reçoivent une centaine d’appels par semaine, et plus, même, lorsque le thermomètre grimpe.

Comme le chantait le regretté Éric Charden dans un autre siècle, l’été s’ra chaud. Et pas seulement dans les T-shirts et les maillots…

Des riverains excédés murent un hôtel destiné à accueillir des migrants

Près de Tarbes, des riverains, protestant contre la venue de migrants dans leur quartier résidentiel, ont construit un mur de 18 mètres de long, bloquant l'accès à un hôtel en cours de transformation en centre d'accueil.

Quelques dizaines de riverains et commerçants ont construit un mur de 1,80 mètre de haut sur 18 mètres de long le 24 juillet à l'entrée de l'hôtel Formule 1 de la commune de Séméac où habitent près de 5 000 habitants, dans la banlieue de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Ce lieu doit prochainement accueillir des migrants.

L'action s'est déroulée sans incidents, selon la préfecture.



«Nous ne sommes pas contre l'accueil de migrants, a expliqué à l'AFP Laurent Teixeira, responsable du Collectif Séméac, qui regroupe les opposants au projet de transformation de l'hôtel. «Mais il faut prendre également en compte les citoyens», a-t-il ajouté.



Le collectif proteste en particulier contre la situation du futur centre d'accueil pour migrants, se trouvant «dans une zone pavillonnaire», selon Hugo Lacoue, buraliste à Séméac et membre du collectif.

Les opposants dénoncent également «l'opacité» du projet, monté «sans aucune concertation» avec la population locale, et «la précipitation», selon Laurent Teixeira. «Rien n'est prévu pour la vie au quotidien des migrants et des habitants de la commune et les structures municipales, comme les cantines et écoles, sont sous-dimensionnées», estime-t-il.

Cet hôtel Formule 1, appartenant au groupe AccorHotels, fait partie des 62 établissements premier prix de l'enseigne rachetés par la SNI (filiale de la Caisse des Dépôts) pour devenir des structures d'hébergement et d'accueil, gérées par Adoma (ex-Sonacotra). La remise des clefs doit avoir officiellement lieu le 25 juillet.

Selon la préfecture, l'hôtel a une capacité d'accueil de 85 personnes.


Un message géant hostile à l'immigration dessiné dans un champ 



Près de Vérone, en Italie, l'artiste Dario Gambarin, déjà connu pour ses dessins réalisés dans des champs, en a réalisé un avec des inscriptions hostiles à l'arrivée de migrants, à la politique de l'UE et à la loi italienne sur le droit du sol.

Dans la commune de Castagnaro, à 50 kilomètres au sud de Vérone en Italie, des images aériennes ont été tournées puis ont été diffusées sur internet, montrant un message sous forme d'immense fresque dessinée dans un champ.


Le dessin montre un bateau orné des inscriptions «Afrique» et «Ius Soli No» qui signifie «Non au droit du sol», en référence à la loi donnant le droit aux immigrés de deuxième génération d'acquérir la nationalité italienne.

En Italie, les enfants d'immigrés doivent attendre l'âge de 18 ans pour demander la citoyenneté italienne. Mais la nouvelle loi du droit du sol italienne devrait accorder la citoyenneté aux enfants nés sur le sol italien et à ceux qui ont passé au moins cinq ans dans le système scolaire italien. A côté des dessins figure aussi l'inscription «Stop UE».

La fresque a été réalisée dans un champ par l'artiste italien Dario Gambarin qui s'est servi d'un tracteur, d'une charrue et d'une herse. Il a expliqué aux médias italiens que son travail visait à montrer qu'une solution à la crise migratoire commune à tous les pays de l'UE était nécessaire et urgente.

«Le problème des migrants venant d'Afrique subsaharienne touche l'ensemble des pays de l'Union européenne. L'Italie n'est pas le seul pays à devoir chercher des solutions adaptées et structurées», a déclaré Dario Gambarin aux médias italiens. Et d'ajouter : «Je pense que ces personnes doivent être aidées et acceptées, en revanche il faut à tout prix lutter contre les passeurs et les trafiquants d'êtres humains et que ces derniers soient punis».

Récemment, Dario Gambarin avait déjà réalisé un portrait géant de 135 mètres du président russe Vladimir Poutine dans un champ, juste avant l'ouverture du sommet du G20 à Hambourg.



Pourquoi le chalutier affrété par des militants «anti-immigration» a-t-il été bloqué ?


Un navire loué par des identitaires aurait été «arrêté» par les Egyptiens dans le canal de Suez. Les militants affirment que le vaisseau continue actuellement sa route en Méditerranée pour lutter contre l'immigration clandestine.


Affrété par des militants identitaires européens, le chalutier C-Star s'est retrouvé bloqué dans le canal de Suez, selon des informations du quotidien britannique The Independant.

La cause de cette immobilisation ? Selon le média britannique, le capitaine du vaisseau n'aurait pas fourni une liste complète de son équipage. Le journal relate ainsi que l'Autorité du canal de Suez aurait déclaré au groupe Hope Not Hate – une ONG qui s'oppose aux velléités des identitaires – que le navire avait été «arrêté» par les services de sécurité et la marine égyptienne pour un «manque de documentation».

La mouvance identitaire affirme de son côté que le chalutier navigue désormais en Méditerranée et poursuit sa route. En deux mois, les militants identitaires ont réussi à collecter 65 000 euros auprès de leurs sympathisants pour financer cette mission «humanitaire». Et ce, malgré la fermeture de leur compte par le Crédit Mutuel, et le gel de leur cagnotte par PayPal. 

Parti de Djibouti début juillet, le navire doit se rendre à Catane, en Sicile, afin d'y embarquer des identitaires européens, dont des Français, des Allemands, des Italiens. Ces militants sont déterminés à participer à une opération maritime controversée au large de la Libye visant à «sauver l'Europe de l'immigration clandestine».



Les militants identitaires prétendent mener cette opération intitulée «Defend Europe» dans la zone des secours aux migrants en mer Méditerranée afin de surveiller les bateaux des ONG qu'ils accusent d'être complice des passeurs et du trafic d'être humains. 

Ils assurent également pouvoir sauver des migrants et les ramener en sécurité dans les ports libyens. Pourtant, les gardes-côtes italiens considèrent pour leur part que la Libye n'offre pas de «port sûr» au regard du droit maritime et organisent toujours le transfert vers l'Italie des migrants secourus sous leur coordination.

Le groupe Hope Not Hate a quant à lui récemment avancé des éléments qui prouveraient que les militants identitaires seront armés lors de leur «expédition».

Près de 86 000 migrants sont arrivés en 2017 sur les côtes italiennes, après avoir, pour la plupart, transité par la Libye. Près de 2 000 d'entre eux sont morts noyés en mer Méditerranée depuis le début de l'année.

Egger Ph.