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mercredi 26 septembre 2018

Les animaux suisses mangent suisse


(Photo: Keystone/Archives/Photo d'illustration)


En comparaison internationale, la Suisse se situe à la pointe, selon une étude de la Fédération des producteurs de lait (FSP), qui souligne l'importance de maintenir, voire d'encourager la production indigène de fourrage grossier.

La Suisse est un pays d'herbages et un château d'eau; ses conditions géographiques sont adaptées à la production laitière, rappelle la FSP mardi dans un communiqué. Il est donc pertinent que la base de l'alimentation du bétail soit constituée de fourrages grossiers suisses comme le foin et le maïs.

Les animaux consommant des fourrages grossiers, soit principalement les vaches laitières, les veaux, les génisses, les moutons, les chèvres et les chevaux, mangent pour 91,6% du fourrage de provenance suisse, dont 86,6% sont constitués de fourrages grossiers. Les fourrages grossiers étrangers atteignent seulement 2,2%.

Quant aux animaux de compagnie et ceux de zoo qui sont nourris avec des fourrages grossiers, ils ne consomment que 2% des aliments fourragers importés.

Pour la FSP, il est donc évident qu'en Suisse la production de fourrages grossiers doit être maintenue, sinon encouragée. La Confédération peut créer des incitations par des adaptations adéquates des contributions au système de production, ainsi qu'à la production de lait et de viande basée sur les herbages (PLVH) dans la future politique agricole PA22 , estiment les producteurs de lait.

ATS