Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

lundi 3 décembre 2018

Démantèlement d'un trafic de produits dopants et de téléphones à Bellechasse


Grillages et barbelés n'ont pas empêché des marchandises d'entrer illégalement au sein de la prison de Bellechasse (Photo: Keystone)


Les téléphones portables, les produits dopants et les seringues pénètrent avec une certaine facilité dans les Etablissements pénitentiaires de Bellechasse, notamment avec l’aide des prisonniers employés dans les cultures alentour. E. F., un Macédonien de Vevey qui y est détenu, vient en effet d’être condamné pour avoir organisé un tel trafic avec des complices, dont une femme, tous originaires des Balkans.

De sa cellule, le trentenaire a demandé à l’un de ses cousins d’acheter dix-huit fioles de stéroïdes en Serbie et de les envoyer par courrier à sa complice. Celle-ci a livré la marchandise à un autre détenu, le 25 juin dernier. Mais elle a été interpellée sur un chemin agricole, alors qu’elle venait juste de remettre un sac au prisonnier. Outre les fioles de stéroïdes anabolisants androgènes, le paquet contenait deux téléphones portables, 370 grammes de protéines en poudre aromatisées et dix-huit seringues.

Ce matériel devait être écoulé en prison, a relevé l’enquête. Les investigations ont montré que la femme avait déjà amené huit téléphones, vingt fioles de produits dopants et des seringues, entre septembre 2017 et juin 2018.

L’organisateur du trafic, déjà condamné, a été reconnu coupable de délit contre la loi sur l’encouragement du sport. Il a écopé d’une peine ferme de 1200 francs de jours-amende, lesquels peuvent être transformés en 120 heures de travail d’intérêt général.

Christian Humbert