lundi 5 décembre 2016

Gruyères: capitale du ballon à gaz en 2017




Gruyères sera la capitale mondiale du ballon à gaz du 7 au 16 septembre 2017. Les organisateurs espèrent attirer une vingtaine d'équipages du monde entier pour cette 61e édition de la Gordon Bennett.

Ils veulent également faire de l'événement une grande fête populaire dédiée à l'aéronautique, avec notamment les championnats suisses de parachutisme.




Le nouveau visage des Taconnets se dessine



Le quartier des Taconnets à Givisez changera complètement de visage d’ici une quinzaine d’années. Un mandat d’études parallèles, commandé par les Transports publics fribourgeois, propose le réaménagement de la zone, avec la construction de 500 logements, d’espaces pour les entreprises et 700 places de parking souterraines.

L’investissement total pour ce projet s’élève à 200 millions de francs ; les TPF se chargeront de lever les fonds nécessaires. Ce projet est étroitement lié au déplacement et à la modernisation de la gare de Givisiez réalisé par les CFF et qui se situera à côté du secteur des Taconnets.

Valls ne fera pas oublier qu’il a été Premier ministre de Hollande !


La gauche française cherche à faire du neuf avec du vieux



C’est fait. Manuel Valls sera candidat à l’élection primaire de la gauche. En dépit de sa stature d’ancien ministre de l’Intérieur et de Premier ministre, Manuel Valls n’aura pas partie gagnée d’avance. Au contraire, serait-on tenté de dire… Peu aimée des militants et des sympathisants socialistes, la « ligne Valls » est l’héritière directe des expériences menées par la deuxième gauche européenne en Angleterre avec Tony Blair, en Allemagne avec Gerhard Schröder ou, plus récemment, en Italie avec Matteo Renzi, balayé par son référendum constitutionnel qui a été rejeté par une large majorité des votants.

Déjà candidat à l’élection primaire de la gauche de 2011, Manuel Valls n’avait alors recueilli que 5,63 % des suffrages. Avant-dernier du scrutin, il avait simplement réussi à devancer l’ectoplasmique propriétaire de La Dépêche du Midi, Jean-Michel Baylet. Avec 17,19 %, Arnaud Montebourg, lui aussi candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2017, terminait troisième. Un précédent qui devrait donner matière à réflexion à Manuel Valls dans les jours à venir. Profondément divisés par cinq années chaotiques, les socialistes fourbissent leurs armes et sont nombreux à espérer une défaite de Manuel Valls.

Si Manuel Valls avait sèchement échoué en 2011, il a pu constituer une tendance importante du Parti socialiste, prouvant qu’il vaut mieux être le fer de lance d’un courant minoritaire qu’un petit poisson dans la majorité. Sa campagne clivante lui a clairement permis d’être identifié comme appartenant à un Parti socialiste réformateur, concerné par les enjeux sécuritaires, plus apprécié à droite qu’à gauche.

Reste qu’il sera tributaire du bilan de François Hollande. Manuel Valls a beau lâcher en off qu’il ne supporte plus François Hollande, il a participé aux politiques voulues par l’actuel Président.
Coresponsable de ces cinq années calamiteuses, Manuel l’orgueilleux ne pourra pas se défaire facilement de l’image qui lui colle à la peau. Nerveux, autoritaire, rigide, plus concentré sur la communication que sur l’action concrète : le Premier ministre, depuis mars 2014, a accumulé les ennemis dans son camp comme dans le reste de la population. Volontiers aboyeur, Manuel Valls a pourtant toujours cédé face au roseau Hollande. Son renoncement sur le projet d’extension du champ d’application de la déchéance de nationalité en est la preuve formelle.

Face à lui, Arnaud Montebourg pourra se targuer d‘avoir quitté le gouvernement en 2014. Ennemi intime de Manuel Valls, l’avocat est beaucoup plus populaire dans les fédérations socialistes importantes, notamment celles du Sud-Ouest. Il aura pleinement sa chance face à l’ancien Premier ministre, misant sur le social et l’espoir de pouvoir unir la gauche française dès le premier tour des élections.

En résumé, la gauche cherche à faire du neuf avec du vieux, à l’image des Républicains. Conscients du dégoût que la politique menée par François Hollande a suscité, les ténors du Parti socialiste espèrent de l’élection primaire qu’elle fera croire aux Français que le candidat désigné pourra représenter l’alternance plutôt que la continuité. Une prouesse qui, d’ici, paraît impossible à réaliser. En outre, le candidat socialiste devra compter sur une énorme concurrence : au centre avec Emmanuel Macron et sur sa gauche avec un Jean-Luc Mélenchon gonflé à bloc.

Gabriel Robin

Les lampes LED gagnent du terrain


Les LED s'imposent enfin pour l'éclairage extérieur. Elles représentent dorénavant 86% de part de marché 
pour les espaces publics et 70% pour les privés (Archives). 
© KEYSTONE/ARNO BALZARINI


Les lampes LED ont de plus en plus de succès en Suisse. Leur part de marché est passée de 11% en 2014 à 19% l'an dernier. Elles deviennent la norme pour l'éclairage extérieur, qu'il s'agisse des lampadaires publics ou des luminaires de jardin.

Cette croissance des diodes électroluminescentes (LED) est liée à l'offre toujours plus vaste d'ampoules et à la baisse des prix, relève lundi l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) qui a mandaté une analyse du marché suisse de l'éclairage.

Sa durée de vie élevée, sa faible consommation d'électricité et également l'interdiction de certaines ampoules halogènes depuis septembre dernier feront encore augmenter la part des LED dans le futur, pronostique l'OFEN.

Partout dehors

Les systèmes LED se sont définitivement imposés pour l'éclairage extérieur. Chez les privés, les ventes ont littéralement bondi, passant de 23% à 70% de l'ensemble des luminaires d'ambiance vendus en 2015. Pour l'éclairage des espaces publics, les LED couvrent 86% des parts de marché et les nouvelles installations sont quasiment toutes réalisées avec ce système.

Quant aux ampoules halogènes, elles continuent d'avoir la cote en dépit de leur bilan écologique faible (classe d'efficacité énergétique D). Elles représentaient encore 48% des ventes en 2015 (55% en 2014). En nombre d'ampoules, c'est environ 15 millions de pièces vendues, mais 28% de moins que l'année précédente.

Les "tubes néon" (lampes à décharge basse pression) occupaient la deuxième place dans les ventes (24%, soit 7,4 millions de pièces). Elles font partie des sources lumineuses énergétiquement efficaces (classe A) et sont largement utilisées dans le domaine professionnel qui nécessite un nombre élevé d'heures d'éclairage. En Suisse, 70 à 80% de l'éclairage est fourni par ce type de lampe.

Ampoules classiques en net recul

Les ampoules économiques classiques (classe A) ne détenaient plus que 3% de part de marché en 2015 (1 million de pièces). Cela correspond presque à une réduction de moitié des ventes de l'année précédente.

L'analyse repose sur les données de 158 acteurs du marché (61 fabricants, 92 grossistes, 17 détaillants) qui représentent plus de 90% du marché suisse de l'éclairage. Au total, quelque 31,1 millions d'ampoules et 8,1 millions de luminaires ont été vendus en 2015. Leur chiffre d'affaires s'est élevé à environ 854 millions de francs.

ATS

Bon débarras !




Décidément, cette année, nous sommes gâtés ! C’est Noël avant l’heure : Sarkozy au rancart, Juppé au paddock. Et Hollande en voie d’extinction.

On lit çà et là qu’en annonçant lui-même aux Français son retrait de la course, il aurait « sauvé l’honneur ». Pourtant, son discours est un tissu d’affirmations mensongères présentées avec un aplomb sidérant. Sur tous les terrains, y compris économique, sa présidence n’aurait connu qu’une suite d’éclatants succès. Il ne se reconnaît qu’une seule petite erreur : celle d’avoir proposé la déchéance de nationalité pour les terroristes !

Cela n’a pas empêché le repris de justice qui fait actuellement fonction de secrétaire du PS, le dénommé Cambadélis, de tweeter:

« Le président de la République avec élégance, hauteur de vue, sens de la France et non sans émotion, a décidé de protéger son bon bilan. »

Oui, vous avez bien lu : « bon bilan » ! Alors, Cambadélis, vil flagorneur ou roi des bouffons ?

Qu’est-ce que l’Histoire pourra bien retenir de positif du passage de Hollande au pouvoir ? Quelqu’un a dit un jour que ce qu’il y avait de plus incontestable dans le bilan de Mitterrand, ce n’était pas d’avoir amélioré la situation économique et politique de notre pays, puisqu’il a fait tout le contraire, mais d’avoir réussi à liquider le PCF.

Une quasi-disparition du PC, qui n’a pas eu, on s’en rend compte maintenant, que des aspects positifs. Entre les banlieues islamisées d’aujourd’hui, livrées sans défense à la délinquance et aux trafics divers, et les banlieues rouges d’hier, bien organisées et solidement encadrées par des militants zélés (même si c’était au prix d’un embrigadement idéologique parfois pesant), il n’y a pas photo !

Eh bien, pour Hollande, il semble que le grand mérite historique qu’on lui reconnaîtra sera celui d’avoir euthanasié un PS moribond, et qui devrait accompagner son patron au fond des poubelles de l’Histoire. Nous ne pleurerons ni l’un ni l’autre !

Fillon, de son côté, après sa victoire aux primaires, semble avoir la faveur d’une majorité d’électeurs et pourrait devenir notre prochain Président. Il offre à nos concitoyens l’image rassurante d’un homme calme, posé et décent, qui s’exprime avec modération et rigueur. Il est photogénique, ce qui remplacerait avantageusement ses deux grotesques prédécesseurs, Sarklande et Hollanzy.

Cependant, ce qu’oublient tous ceux qui se laissent séduire, c’est que cet homme a un passé politique qui ne plaide guère en sa faveur. Il a été, en effet, pendant cinq ans, l’exécutant docile de la politique de Sarkozy. Il a, notamment, cautionné le laxisme de celui-ci face au déferlement migratoire et à l’islamisation accélérée de notre pays. C’est donc là, sans doute, un politicien que l’on peut qualifier de « patriote et d’identitaire » !

Il a, surtout, été l’acteur d’une véritable forfaiture en passant outre la volonté du peuple français qui, lors du référendum de 2005, avait repoussé la Constitution européenne. Or, en 2008, Fillon a fait ratifier par les députés un traité de Lisbonne qui reprenait presque mot pour mot cette Constitution. C’est donc là, sans doute, ce que l’on peut appeler « un grand démocrate » !

De façon générale, François Fillon se présente comme un gaulliste, un fidèle disciple de Séguin, alors que ce qu’il promeut, c’est une Europe supranationale conforme aux vues des Monnet et Schuman (aux antipodes, donc, de celle que prônaient de Gaulle et Séguin) dans laquelle la France a abdiqué sa souveraineté et se plie servilement aux diktats des stratèges de Washington, des banquiers de Francfort et des gnomes de Bruxelles !

André Pouchet

dimanche 4 décembre 2016

Trump veut nouer le contact avec la Suisse


Donald Trump et sa campagne servent désormais d'exemples pour de nombreux populistes, tant en Europe qu'en Suisse.
Image: Reuters


Donald Trump veut nouer le contact avec la Suisse. Il a appelé Johann Schneider-Ammann pour lui demander un rendez-vous téléphonique. Cet entretien d'un quart d'heure devrait avoir lieu dans les prochains jours, selon le président de la Confédération.

Le président élu des Etats-Unis a dit vouloir parler «d'entrepreneur à entrepreneur et de politicien à politicien» avec l'ex-président d'Ammann Group, a déclaré le Bernois dans une interview publiée samedi soir sur le site de la RTS.

Johann Schneider-Ammann entend lui parler «d'une Suisse ouverte et libérale». «Nous les Suisses, nous luttons pour des marchés ouverts. Nous espérons qu'il partage la philosophie de l'OMC (l'Organisation mondiale du commerce, ndlr)», a-t-il expliqué. Le président de la Confédération s'attend à ce que Donald Trump ne partage pas ce point de vue, «même avec son âme d'entrepreneur».

Johann Schneider-Ammann avait félicité le 9 novembre le milliardaire new-yorkais pour son élection. Il avait souligné les valeurs communes partagées par les deux pays.

Contacts depuis septembre 2015

Dans une interview publiée dimanche dernier dans la Schweiz am Sonntag, Didier Burkhalter avait indiqué que ses services ont pris contact depuis septembre 2015 avec l'équipe de Donald Trump, car il croyait à ses chances de victoire. Ces contacts se poursuivent avec l'équipe qui prépare la transition aux Etats-Unis.

Berne observe la situation et développe ces contacts «de manière tout à fait pragmatique», a souligné le chef de la diplomatie suisse. «Nous travaillons avec nos priorités (...) nous ne nous adaptons pas préventivement à quoi que ce soit», a-t-il dit.

ATS

Saint-Nicolas attire entre 25'000 et 30'000 personnes


La fête du saint patron des enfants - qui a été au IVe siècle évêque de Myre, 
dans l'actuelle Turquie - est une tradition solidement ancrée à Fribourg



Entre 25'000 et 30'000 Fribourgeois et autres visiteurs ont fêté le saint patron de la cité des Zaehringen. Les organisateurs de la Saint-Nicolas tirent «un bilan très réjouissant» de cette édition 2016. Balades en âne et concerts étaient également au rendez-vous.

Dans son discours à l'issue du cortège, le Saint, incarné comme d'habitude par un élève du Collège St-Michel, a notamment abordé la problématique migratoire. «Pour entrer en Helvétie, certains groupuscules d'extrême droite ont plus de facilité qu'une simple famille du Proche-Orient», a-t-il lancé samedi devant la Cathédrale.

«Sous le règne de la peur, notre planète a bien triste mine. A la barbarie, à la haine, à la terreur, il faut répondre par l'amour, l'ouverture et le partage», a-t-il insisté. «Sur le chemin du retour, de la Turquie - mon pays d'origine - à Fribourg, j'ai croisé de nombreux enfants contraints de fuir», relate l'acolyte du Père fouettard. Or ces enfants rêvent de liberté, de paix et de bonheur - le bonheur de rire par exemple.

«Rire, c'est bon pour la santé», a rappelé le Saint-Nicolas. Il faisait référence à une phrase du président de la Confédération Johann Schneider-Ammann prononcée lors de son discours à la Journée des malades et qui avait créé le buzz sur Internet.

Friandises aux enfants

Avant son allocution, Saint-Nicolas a déambulé sur un âne et salué la foule. Il était escorté des pères fouettards qui distribuaient des friandises aux enfants.

Les bambins étaient à l'honneur avec des activités spécialement prévues pour eux de 9h30 à 18 heures. Leurs yeux ont par exemple scintillé tout au long du parcours ludique, fruit de l'imagination des artistes Hubert Audriaz et Nicolas Ruffieux, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué au terme des festivités.

En musique

Les rendez-vous musicaux ont également suscité l'enthousiasme. Environ 5000 spectateurs ont assisté aux 28 concerts de choeurs sur les sites de l'église des Cordeliers et de l'église St-Michel.

Le bénéfice qui se dégagera de la manifestation sera redistribué comme d'habitude à des oeuvres de charité pour des enfants défavorisés du canton.

La fête du saint patron des enfants - qui a été au IVe siècle évêque de Myre, dans l'actuelle Turquie - est une tradition solidement ancrée à Fribourg. Si la Saint-Nicolas tombe officiellement le 6 décembre, la célébration se déroule chaque année le premier samedi de décembre.


Voulant faire perdurer la tradition du biscôme à Fribourg, les Confiseries Suard en collaboration avec l'artiste fribourgeois François Aeby, ont créé un écrin unique représentant la cathédrale Saint-Nicolas renfermant un délicieux biscôme fourré aux amandes.

ATS