Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

lundi 2 février 2026

Où (et quand) fêter Carnaval dans le canton de Fribourg ?

 

Chars, cortèges d’enfants, ambiance festive… La saison des carnavals est bientôt lancée! À Bulle et Estavayer-le-Lac, ça démarre déjà la semaine prochaine. Et oui… les Guggen nous ont manqué! Leur musique enfiévrée et leurs costumes déjantés annoncent des cortèges inoubliables pour petits et grands. Alors, prêts à vous faire arroser de confettis et à démarrer ce marathon de carnavals à travers tout le canton? 

Voici notre liste des carnavals par district - à vos déguisements! 


🧀 La Gruyère 

Carnaval de Bulle

📅 Du 6 au 8 février

ℹ️ carnavaldebulle.com


Carnaval de Broc

📅 Du 12 au 15 février 2026

ℹ️ carnaval-de-broc.ch


🌊 Le Lac

Carnaval de Morat

📅 Du 6 au 9 mars 2026

ℹ️ www.carnaval-morat.ch


Carnaval de Courtepin

📅 Du 5 au 7 février 2026

ℹ️ www.carnaval-courtepin.ch


🌾La Broye

Carnaval d'Estavayer-le-Lac

📅 Du 6 au 8 février 2026

ℹ️ www.carnavalestavayer.ch


🏙️La Sarine

Carnaval des Bolzes

📅 Du 13 au 17 février 2026

ℹ️ www.carnavaldesbolzes.ch


🏰La Glâne

Carnaval de Romont

📅 Du 12 au 14 février 2026

ℹ️ carnavalromont.ch


🔔La Singine

Carnaval de Planfayon

📅 Du 13 au 15 février 2026

ℹ️ schlorgge.ch


🎶La Veveyse

Carnaval de Châtel-St-Denis

📅 Du 12 au 15 février 2026

ℹ️ carnavalchatel.ch


🎭À deux pas de Fribourg

Carnaval Avenchois 

📅 Du 13 au 15 mars 2026

ℹ️ carnaval-avenchois.ch


Brandons de Payerne

📅 Du 20 au 23 février 2026

ℹ️ www.brandonspayerne.ch


Brandons de Moudon

📅 Du 5 au 8 mars 2026

ℹ️ brandons.ch

frapp.ch

Les écoles de hockey sur glace du canton de Fribourg saturent, victimes de leur succès

 

Côté pile: un club historique, Fribourg-Gottéron, actuel 2e de National  League, qui joue devant des tribunes pleines à chaque match. Côté face, un sport, le hockey, qui fédère tout un canton mais dont les écoles pour jeunes n'arrivent plus à répondre à la demande, notamment des filles. Faute de surfaces de glace en suffisance et de moyens financiers pour encadrer les enfants, les clubs formateurs doivent refuser du monde, a indiqué la RTS. L’Association fribourgeoise de hockey sur glace a lancé un appel aux autorités.

Cette dernière demande davantage de patinoires. Mais aussi un effort financier aux collectivités publiques, car les écoles de hockey doivent payer pour les heures de glace; cela représente plus de 40% de leur budget. La ville de Fribourg estime qu'en l'état, elle ne peut faire plus, invoquant entre autres les frais liés à la consommation énergétique et à l'exploitation des surfaces existantes.

20min.ch

Les sirènes retentiront à Fribourg pour un test mercredi après-midi

 

Les sirènes vont retentir ce mercredi après-midi 4 février dans le canton, communique le Service de la sécurité civile et militaire (SSCM). Mais pas de panique, il s’agit simplement d’un test, qui se déroulera de 13h30 à 16h30. Le signal d’alarme générale sera actionné en premier, puis l’alarme eau dans les zones situées en aval des barrages. La population n’a aucune mesure à prendre.

Toutefois, si l’alarme retentit à un autre moment, ce sera pour prévenir les habitants d’une menace. «Dans ce cas, chacun est invité à écouter la radio, à suivre les instructions des autorités et à informer ses voisins», rappelle la SSCM. De plus, l’alarme eau signale qu’il faut quitter immédiatement la zone dangereuse. De plus amples informations sur les comportements à adopter et sur les tests sont à retrouver respectivement sur le site internet de l’Office fédéral de la protection de la population et sur celui d’alertswiss.

Victoria Martin

laliberte.ch

jeudi 29 janvier 2026

Un local sportif connecté accessible 24h/24

 

Disposant de 135 mètres carrés, il a été conçu comme un espace polyvalent
© Ville de Fribourg


La Ville de Fribourg inaugurera le 11 février un local sportif aménagé près de la patinoire communale. Baptisé "Le 7", en clin d'œil au bâtiment dans lequel il se trouve (chemin de Saint-Léonard 7), son exploitation est entièrement automatisée: une application mobile permet aux utilisateurs de réserver, d’accéder au local et de régler leur session.

Le local peut être loué par les clubs sportifs de la ville, la population, les associations et les prestataires privés agissant dans l’intérêt public. Disposant de 135 mètres carrés, il a été conçu comme un espace polyvalent. Son sol multisport, ses miroirs muraux, son installation audio et son armoire à matériel en libre-service (également gérée par application) permettront d’accueillir une large palette d’activités sportives, comme la danse ou le Pilates.

L'application mobile permettra une "utilisation autonome à toute heure du jour et de la nuit", ont indiqué jeudi les autorités communales. Le projet pilote s’inscrit dans la volonté de la Ville de développer des infrastructures sportives "plus flexibles et accessibles", précise le communiqué.

Le tarif est de 30 francs par heure pour les habitants et les clubs de la ville de Fribourg et 40 francs par heure pour les autres utilisateurs.

Mattia Pillonel

Frapp.ch

mardi 27 janvier 2026

Le lobby valaisan des assurances s'est toujours opposé à une assurance cantonale des bâtiments


Le secteur privé des assurances valaisan blêmit: la perspective d'une compagnie cantonale d'assurance construction est à l'ordre du jour au Grand Conseil. Un débat houleux sur la question semble inévitable après l'effondrement de Blatten au printemps 2025 et l'incendie du «Constellation» à Crans-Montana le soir du Nouvel An.

Pour les assureurs privés, l'instauration d'une telle assurance ferait disparaître un marché considérable. A l’heure actuelle, les bâtiments du canton sont couverts par des compagnies privées, même si cette assurance n'est pas obligatoire. En mars prochain, le parlement cantonal examinera une motion chargeant le gouvernement d'étudier deux questions clés: rendre l'assurance des bâtiments obligatoire et envisager la création d'une assurance immobilière cantonale.

Modeler la politique

Une proposition qui fait déjà trembler le lobby valaisan des assurances, avec des primes qui atteignent plusieurs centaines de millions à l'heure actuelle. Elles restent aussi très lucrative pour les employés du secteur, qui touchent chaque année des commissions de 20 à 25% sur les nouveaux clients.

Par conséquent, le secteur est très inquiet de l'idée même de la création d'une compagnie d'assurance cantonale. Initialement, la proposition avait été signée par quatre députés du parlement valaisan. Trois d’entre eux ont déjà retiré leur signature, notamment en raison de leurs inquiétudes concernant le secteur des assurances.

Le lobby des assurances cherche sans nul doute à influencer la politique valaisanne. Blick a interrogé une douzaine d'anciens et d'actuels membres du Grand Conseil. Les représentants des partis NEO et du Centre, qui ont souhaité rester anonymes, confirment avoir été sollicités par des assureurs au moins une fois, parfois via de nombreux appels et contacts directs.

Il n'en reste plus qu'une

Seule Silvia Eyer, députée cantonale socialiste et initiatrice de la motion, a maintenu sa signature. Les assureurs n'avaient visiblement aucun espoir de la dissuader de soutenir l'initiative. 

«Une compagnie d'assurance cantonale investit beaucoup plus dans la prévention, et les primes sont plus basses car elle n'est pas axée sur le profit», explique Silvia Eyer à Blick. Dans le canton de Bâle-Ville par exemple, près de 30% des primes nettes sont consacrées à la prévention.

Marie-Claude Schöpfer-Pfaffen, du parti NEO, a, elle, retiré son soutien. «J'ai en effet été contactée par des représentants du secteur privé des assurances. Cependant, j'ai retiré ma signature en raison de ma fonction de présidente du parti. Les positions au sein du groupe parlementaire étant très divisées», a-t-elle déclaré.

Du point de vue de la députée, le débat parlementaire actuel dépasse largement la simple question de la nécessité d'une assurance cantonale des bâtiments. «Le parlement valaisan doit désormais prendre l'initiative. Il s'agit de questions telles que l'interaction entre le canton et les communes, la formation, les responsabilités, les inspections et les lacunes juridiques. Tous ces aspects doivent être abordés sérieusement.»

Plusieurs tentatives ratées

A l'heure actuelle, 19 cantons suisses disposent d'une assurance cantonale des bâtiments. A Zurich, une valeur assurée de 800’000 francs coûte environ 230 francs par an. A Berne, un peu plus de 400 francs. Ces écarts s'expliquent par la variété des couvertures offertes et par les risques spécifiques, comme les incendies liés aux constructions en bois ou aux bâtiments modernes à haute performance énergétique.

Selon certains responsables politiques, un modèle cantonal pourrait permettre de réduire les primes d'environ 30%. Mais seule une analyse plus approfondie permettra de répondre à la question de savoir si, et dans quelle mesure, une assurance construction cantonale serait moins coûteuse pour les propriétaires immobiliers valaisans. 

Le secteur privé des assurances devrait, sans surprise, s'opposer fermement à cette proposition, comme il l'a déjà fait par le passé. En effet, des propositions similaires avaient été largement rejetées par le parlement valaisan en 1997, 2003 et 2015. Deux anciens députés cantonaux se souviennent comment, en 1997, les agents d'assurance avaient applaudi, depuis la tribune même du Grand Conseil, le rejet d'une de ces propositions. Ce nouveau projet risque lui aussi de rencontrer de nombreux obstacles sur sa route.

Des débats houleux en perspective

Contactée, l'Association suisse des assureurs (ASA) a indiqué que les assureurs privés ne peuvent pas faire office d’autorités de délivrance de licences ou de réglementation. «Par conséquent, la responsabilité de la non-application des réglementations incombe aux cantons, aux communes ou aux autres entités mandatées par le canton», a précisé un porte-parole. 

Le secteur a déjà contribué aux discussions. S'il le souhaite, il mettra plus facilement son expertise à disposition, «par exemple en prenant l'initiative de constituer un vivier d'experts pour les cantons et les municipalités en matière de sécurité incendie».

L'ASA a également commenté la question des primes: une simple comparaison entre les cantons est insuffisante. «Pour une comparaison pertinente, il faut tenir compte des différents risques. Celui de catastrophe naturelle dans le canton du Valais, par exemple, diffère sensiblement de celui du canton de Zurich.» Les parlementaires valaisans doivent, à nouveau, se préparer à de longs débats face au lobby des assurances.

 Martin Schmidt

blick.ch

lundi 26 janvier 2026

Quand l'administration Trump montre son ignorance

 

Maison Blanche sur X. Une photo générée par l’intelligence artificielle, 
publiée par la Maison blanche le vendredi 23 janvier 2026
Une image qui fait plus penser au Joker pingouin de Superman

Une immense gaffe géographique. La Maison Blanche a publié ce vendredi 23 janvier une nouvelle image générée par l’IA pour justifier son appétit pour le Groenland. On y voit Donald Trump marchant dans la neige, donnant la main à un manchot, tous deux avançant vers un drapeau groenlandais, sous la légende « Embrace the penguin » (« Adopte le manchot », manchot et pingouin se disant tous les deux « penguin » en anglais).

Le souci ? Les manchots qui ont l’habitude de marcher sur la banquise contrairement aux pingouins – n’habitent tout simplement pas au Groenland ni même dans l’Arctique : ces oiseaux, qui ne peuvent pas voler, sont originaires de l’hémisphère sud, principalement autour de l’Antarctique et des îles subantarctiques. Au Groenland, ce sont les ours polaires qui règnent sur la banquise.

Ignorant ces remarques, la Maison Blanche a répondu quelques heures plus tard : « Le pingouin ne se soucie pas de l’opinion de ceux qui ne peuvent pas comprendre. » 😂😂😂

Egger Ph.

vendredi 23 janvier 2026

Fribourg va replanter la dernière bouture du tilleul historique de la bataille de Morat

 

Le nouvel arbre prendra ses quartiers à la place du parking pour deux-roues qui sera déplacé
Ville de Fribourg



La Ville de Fribourg va pouvoir replanter la dernière bouture du tilleul de Morat, un arbre planté au 15e siècle, devenu historique et légendaire. L'action est rendue possible grâce à un don du Jardin botanique de l’Université de Fribourg.

Une nouvelle place sera créée dans le quartier du Bourg, où le tilleul nouveau prendra racine, ont indiqué les autorités communales. Il trônera bientôt à la rue du même nom. Le projet est mis à l’enquête ce vendredi dans la Feuille officielle, précise le communiqué.

Endommagé par un véhicule en 1983

L’année 2026 marque le 550e anniversaire de la bataille de Morat (1476). Dans ce cadre, le Jardin botanique de l’Université a offert à la Ville de Fribourg la dernière bouture du tilleul historique. Ce dernier avait été planté au 15e siècle dans le quartier du Bourg, à proximité de l'Hôtel cantonal.

Associé par la légende à la victoire des Confédérés face aux troupes de Charles le Téméraire, l'arbre avait été endommagé en 1983 par un véhicule, puis abattu. Grâce à un plant conservé par le Jardin botanique, un premier tilleul avait pu être installé en 1984 sur la place de l’Hôtel-de-Ville.

Une expo en vue

L'arbre se trouve à côté de la fontaine de Saint-Georges, où il trône encore. Quant à l’emplacement choisi pour accueillir la dernière bouture existante, il se situe à la jonction de la route et de la rue des Alpes, à une centaine de mètres de l’emplacement originel, décrit la Ville de Fribourg.

Le projet veut valoriser l’espace public en créant un nouveau lieu de détente végétalisé. Les travaux devraient durer un mois. La plantation de l’arbre se fera dès que les conditions météorologiques le permettront. D’autres événements, dont une exposition en plein air, seront organisés au cours de l’année.

ATS