Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Champions Tour Fribourg Gottéron: Samedi 12 septembre 2026 : Cathédrale Saint-Nicolas, 15h30-19h Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

samedi 5 septembre 2026

15 balades pour rejoindre petits lacs et étangs

 

Valais

Au lac plusieurs fois millénaire de Montorge par les terres du prince-évêque

Il vous faudra partir tôt le matin ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur durant cette randonnée généreusement ensoleillée. De la gare de Sion, vous filez à travers la vieille ville, via le Grand-Pont jusqu’à la rue du Tunnel pour emprunter le tout nouveau chemin qui, à travers les vignes, suit les contreforts nord de Tourbillon, autrefois demeure du prince-évêque, jusqu’à Platta.


De là, on grimpe jusqu’au bisse de Clavau pour emprunter le Chemin du vignoble qui, à flanc de coteau, vous conduit jusqu’à Montorge. C’est juste en contrebas de ce sentier au pied de la colline du même nom que se niche notre lac, petit mais profond, issu du retrait des glaciers, il y a plus de 17'000 ans. Un petit bijou aux très riches faune et flore, zone dûment protégée. Le plan d’eau découvert, la promenade se prolonge via les prairies sèches de la combe puis des crêtes de Montorge jusqu’au rond-point de Pont-de-la-Morge.

Infos pratiques:

Balade au départ de la gare de Sion. Une randonnée de trois solides heures de marche, dont plus de 400 mètres de montée et autant de descente à travers la vieille ville de Sion puis le vignoble en terrasses du bisse de Clavau, via le Chemin du vignoble – tronçon Sion-Saillon – jusqu’au lac de Montorge. De là, par la combe puis les crêtes de Montorge, redescente en plaine jusqu’au rond-point de Pont-de-la-Morge et son arrêt de bus qui va vous ramener à la gare de Sion. www.maisondelanature.ch/montorge

Au lac qui joue à cache-cache sur les hauteurs du col de la Gemmi

Soldats, pèlerins ou encore voyageurs de commerce l’ont longé des siècles durant pour passer de la terre bernoise vers la vallée du Rhône ou vice versa. Le Daubensee, ce lac naturel situé en contrebas du col de la Gemmi à 2207 mètres d’altitude, enserré entre le Schafberg et le Lämmerengrat, est certes au cœur des Alpes bernoises mais il est bel et bien sur territoire valaisan.

Un peu comme une baignoire sans bouchon, ce plan d’eau peu profond, de 1,5 kilomètre de long pour 400 mètres de large, s’assèche progressivement en été pour disparaître presque totalement fin novembre. Il se remplira de nouveau au printemps à la fonte des neiges. Grâce à ses bonnes conditions de vent, le lac est un spot très apprécié pour le kitesurf en été et le snowkite en hiver.

Sa circonférence d’un peu plus de 4 kilomètres est parcourue par un beau chemin de randonnée que l’on rejoint du départ de la station supérieure de la télécabine Loèche-les-Bains-Gemmi. Une montée de plus de 1000 mètres le long de la spectaculaire paroi qui domine la station thermale.

Infos pratiques:

Balade au départ de la station supérieure de la télécabine Loèche-les-Bains-Gemmi. Une boucle randonnée d’un peu plus de 2h15 de marche le long des rives du Daubensee, situé en contrebas du col. A vous de choisir par quelle rive vous voulez appréhender le lac pour revenir à votre point de départ. Avec un peu de chance, vous pourrez admirer les exploits de kitesurfeurs. www.gemmi.ch

Vers une délicieuse cuvette morainique en tutoyant la Dent-Blanche

C’est du cœur d’un des plus beaux villages de Suisse que débute votre balade du jour. Evolène, ce joyau du val d’Hérens où – le saviez-vous? – à la fin du XVe siècle plus des deux tiers des habitants étaient encore de langue maternelle allemande. Des familles venues à l’époque de Zermatt.


D’Evolène, vous allez d’abord traverser la Borgne pour grimper sur votre droite à travers forêts et pâturages en direction de Lannaz. A la première grande bifurcation, le chemin part alors sur la gauche en direction d’Arbey. Vous le suivez jusqu’à la buvette du même nom et le petit lac qui suit. Une délicieuse cuvette à 1766 mètres d’altitude, enserrée entre deux talus morainiques.

Un plan d’eau sans affluent, alimenté exclusivement par les précipitations. De ses rives, on jouit d’un magnifique point de vue sur tout le fond du val d’Hérens dominé par la majestueuse Dent-Blanche. Le retour se fait en poursuivant vers les Follièches avant de redescendre sur la droite en direction d’Evolène.

Infos pratiques:

Balade au départ de l’église d’Evolène à 40 minutes en car postal de la gare de Sion. Une boucle randonnée de moins de 3 heures de marche pour 400 mètres de montée et autant de descente. Il suffit de suivre le chemin balisé, dûment indiqué «Arbey lac». A la première grande bifurcation, partir sur la gauche vers Arbey. Le retour se fait via les Follièches avant de redescendre sur Evolène. www.valdherens.ch www.buvette-arbey.ch

Jura

De Berlincourt aux gorges du Pichoux ou quand la Sorne se mue en lac Vert

Elle prend sa source sur le plateau de Bellelay, à 880 mètres d’altitude, reçoit le renfort du Drai et du Tchaibez avant de s’engouffrer dans les spectaculaires gorges du Pichoux. Elle, c’est bien sûr la Sorne, affluent de la Birse puis du Rhin. Une rivière des plus charmantes que je vous propose de remonter depuis Berlincourt, à un jet de pierre de Bassecourt.

Le chemin ombragé qui suit le cours d’eau via les Forges traverse le village d’Undervelier, puis le site de Blanches-Fontaines et sa fonderie d’art – ne pas manquer les bronzes qui y sont exposés – avant de rejoindre le lac Vert. C’est notre plan d’eau du jour, un petit bassin constitué à la fin du XIXe siècle par la retenue des eaux de la Sorne pour y bénéficier de sa force hydraulique.

Il s’est depuis largement ensauvagé, offrant au visiteur son vert profond, reflet de la forêt qui l’entoure. Les plus curieux poursuivront leur exploration le long du rocher jusqu’au cœur des gorges du Pichoux.

Infos pratiques:

Balade au départ de Berlincourt, à 20 minutes en train et en bus de la gare de Delémont. Une marche facile de moins de 2h15, pour l’essentiel en rive droite de la Sorne, à l’exception du secteur des Forges, via Undervelier, Blanches-Fontaines, jusqu’au lac Vert. De là, on peut prolonger sous le rocher dans les méandres des gorges du Pichoux avant de revenir à Undervelier par le même chemin pour regagner Delémont en bus puis en train. www.delemontregion.ch

La magie des Franches-Montagnes d’un étang à l’autre

Dans la quiétude de l’étang de Plain-de-Saigne, on a beaucoup de peine à imaginer que, il y a plusieurs siècles déjà, cette zone aujourd’hui protégée était le théâtre d’une intense activité. Dès 1480, un moulin y est installé, d’abord pour moudre le grain, puis pour scier le bois.


Bien plus tard, et jusqu’en 1970, ses marais sont largement exploités pour l’extraction de la tourbe. Un combustible qui, durant la Seconde Guerre mondiale, permettra notamment de chauffer la ville de Bâle. Décrétés site protégé en 1971, l’étang et ses très larges abords, réaménagés depuis, constituent désormais un site naturel d’exception.

Je vous propose de précéder sa visite de celle de l’étang, encore plus mystérieux, de Bollement, situé en aval dans la Combe de Tabeillon. Un ruisseau que l’on va longer à travers bois puis par les larges sapins et les prairies si caractéristiques des Franches-Montagnes jusqu’à Plain-de-Saigne pour finir par rallier le Pré-Petitjean.

Infos pratiques:

Balade au départ de la petite gare du Bollement sur la ligne des Chemins de fer du Jura Saignelégier-Glovelier. Une randonnée de près de 2 h de marche, d’abord à la découverte de l’étang de Bollement adjacent, puis en suivant le Tabeillon via le Pré des Combes jusqu’à l’étang de Plain-de-Saigne. Le site visité, la balade rejoint ensuite la gare et l’auberge du Pré-Petitjean pour un possible retour sur Saignelégier en train. www.franchesmontagnes.ch www.montfaucon.ch

Argovie

Du paradis des concubins aux berges de la Reppisch en passant par l’Egelsee

C’est une petite pépite à la lisière de la vallée zurichoise de la Limmat que je vous invite à découvrir. Un amour de petit lac au milieu d’un écrin de verdure exclusivement alimenté par le ruissellement des eaux des collines qui l’entourent. Son nom: l’Egelsee.

Un ensemble de plus de 3 hectares qui, outre le lac proprement dit, comprend une large roselière et des prés marécageux riches de plus de 230 espèces végétales. Une zone classée réserve naturelle depuis plus de quarante ans par la commune argovienne de Bergdietikon, qui en est propriétaire. On peut rejoindre cette petite merveille qui, compte tenu de sa profondeur, reste gelée jusqu’au printemps au départ de Spreitenbach l’argovienne, refuge des concubins à l’époque où Zurich réprimait encore les couples non mariés.

Dès les faubourgs de Spreitenbach traversés, le chemin grimpe à travers bois le long de l’étroite vallée de l’Egelseebach jusqu’au lac proprement dit, avant de redescendre via Kindhausen jusqu’à Dietikon et sa Reppisch.

Infos pratiques:

Balade au départ de la gare de Spreitenbach, à 20 minutes en train de la gare centrale de Zurich. Une randonnée de 3 petites heures de marche pour près de 350 mètres de montée et autant de descente. Après avoir quitté la banlieue de Spreitenbach en suivant le chemin dûment balisé «Egelsee», on rejoint la réserve naturelle. De là, on redescend via Kindhausen puis les berges de la Reppisch jusqu’à la gare de Dietikon. www.bergdietikon.ch

Neuchâtel

Des champs d’absinthe à l’eau douce des Taillères par la Vy aux Moines

Au Moyen Age, les échanges sont intenses entre le prieuré de Môtiers, dans le Val-de-Travers, et l’abbaye franc-comtoise de Montbenoît. Appelée Vy, la voie tracée par les moines à travers la montagne est rapidement empruntée par les marchands, les contrebandiers, les réfugiés, mais les pèlerins aussi.


C’est depuis Boveresse, haut lieu de la production d’absinthe, que je vous invite à suivre le chemin pour, à travers forêts et pâturages, rejoindre les rives tout en prairies et en sapins du lac des Taillères, à quelques encablures de La Brévine. Un plan d’eau alimenté par les eaux de pluie et plusieurs sources profondes, qui ne vit pourtant pas en vase clos. Grâce à son sous-sol poreux, il finit sa course dans l’Areuse.

Si, en hiver, il est très souvent gelé, en été, son eau peut facilement atteindre les 24°C. Pas étonnant dès lors qu’il attire les baigneurs, pêcheurs et adeptes de planche à voile.

Infos pratiques:

Balade au départ de la gare de Boveresse, à 50 minutes en train de Neuchâtel. Une randonnée de plus de 3h15 de marche, du Val-de-Travers à la vallée de La Brévine, le long de la Vy aux Moines via le Signal des Français, la Grande et la Petite Charbonnière, Cotards-Dessus jusqu’aux rives sud du lac des Taillères. Le retour sur Neuchâtel se fait en bus de l’arrêt «Les Taillères Bout du Lac» à La Brévine, puis de La Brévine à Neuchâtel. www.vallee-brevine.ch www.val-de-travers.ch

Aux Brenets, là où, il y a plus de 15 000 ans, la rivière est devenue lac

Si, en aval des Brenets, les gorges du Doubs ont cette singulière allure de fjord, c’est à un formidable éboulement survenu il y a plusieurs millénaires qu’elles le doivent. En verrouillant le passage de l’eau, les rochers éboulés ont contraint la rivière à une formidable cabriole de plus de 27 mètres de haut, le Saut-du-Doubs.


En inondant la vallée en amont, cet incroyable affaissement a créé un lac. Une merveille que je vous propose de découvrir depuis le port des Brenets, en suivant à pied les méandres du cours d’eau qui fait office de frontière naturelle entre la France et la Suisse. D’abord au bord de la rivière pour prendre ensuite de la hauteur dans les falaises, le chemin conduit jusqu’à la chute proprement dite.

Le retour se fait pratiquement par le même parcours jusqu’à la bifurcation de la grotte de la Toffière qui, de là, file à flanc de coteau en direction du bas du village des Brenets.

Infos pratiques:

Balade au départ de la gare des Brenets à moins de 10 minutes en train du Locle. Une boucle randonnée de moins de 2h30 de marche. Une succession de petites descentes et montées d’abord au port des Brenets, pour longer les bords du Doubs avant de monter le long des falaises en direction du Saut-du-Doubs. La chute admirée, retour en hauteur des méandres de la rivière vers le village puis la gare des Brenets. On peut aussi opter pour un retour en bateau. www.parcdoubs.ch www.lelocle.ch

Fribourg

De la terre des marais aux tritons alpestres de Rathvel

En patois fribourgeois, terre humide, marécageuse, se dit paccot. Il faut dire qu’entre la Corbetta et la Dent-de-Lys qui la domine, la station des Paccots est sillonnée de petits ruisseaux qui viennent alimenter la Veveyse de Châtel et à leur passage ont durablement imbibé le sol de ce petit plateau.

Pour la balade du jour, on quitte rapidement cette terre de marais pour emprunter le chemin du panorama alpin qui file à travers la forêt du Vieux Gîte. De là, on poursuit, toujours à travers bois, vers les pâturages des Pueys, pour rallier Rathvel. C’est au creux du plateau, sur la gauche du chemin emprunté que se niche l’étang de Rathvel.


Issu d’une ancienne tourbière, il est désormais le paradis des tritons alpestres, grenouilles rousses et crapauds communs, sans parler de l’orchis tacheté et de la pimprenelle officinale. Une zone humide d’exception, dûment protégée, qu’il vaut vraiment la peine de découvrir avant de regagner les Paccots.

Infos pratiques:

Balade au départ du centre des Paccots, à moins de 20 minutes de bus de la gare de Châtel-Saint-Denis. Une boucle randonnée d’un peu plus de 2 heures de marche en très légère montée le long du Chemin du panorama alpin – étape Les Paccots-Gruyères – à travers la forêt du Vieux Gîte jusqu’à Rathvel et son étang. Le retour vers les Paccots se fait d’abord via la route du Moléson avant de rejoindre le chemin du panorama alpin via la route des Pueys. www.rathvel.ch

Des terres gallo-romaines de Mars à l’étang des Bugnons en longeant le Gérigno

On pensait que c’était une famille résidante, les Marso, qui lui avait donné son nom. La réalité était plus singulière, c’était en fait un temple gallo-romain consacré à Mars, érigé sur ses terres au début de notre ère, qui lui valait le toponyme de Marsens, point de départ de la balade du jour.

Du cœur du village, direction Montmasson pour gagner les rives du Gérigno que l’on va remonter à travers bois et prairies jusqu’à la hauteur des Gros-Prary. Le chemin file alors brièvement via le parcours de Fribourg en diagonale pour rejoindre l’étang des Bugnons. Un amour de petit lac, discret et sauvage, au centre de la singulière zone marécageuse des Gurles.

Ce bijou visité, on poursuit en longeant les tourbières vers l’étang du Devin avant de filer sud, en direction du village de Maules pour rejoindre la seigneurie de Vaulruz, son très beau château du XIIIe siècle et, excusez du peu, ses deux lignes ferroviaires.

Infos pratiques:

Balade au départ du village de Marsens à 15 minutes de bus de Bulle. Une solide randonnée, souvent ombragée, de plus de 3h15 de marche, à travers bois et prairies, d’abord le long du Gérigno, via Montmasson, jusqu’à l’étang des Bugnons puis celui du Devin, pour redescendre, via Maules, au centre de Vaulruz. Attention, bien choisir la gare de Vaulruz-Sud, en contrebas, pour les 35 minutes de train qui, de là, vous conduiront jusqu’à Palézieux gare, direction Lausanne ou Vevey. www.marsens.ch

Appenzell-Rhodes intérieures

Les pieds dans l’eau au cœur de l’Alpstein avec le Säntis pour témoin

Même si c’est finalement le téléphérique qui a emporté le morceau, le Säntis, géant de l’Alpstein à plus de 2500 mètres d’altitude, les Appenzellois projetaient initialement de l’atteindre en train puis en funiculaire. Un train à crémaillère qui, de Wasserauen, aurait longé le Schwendebach pour gagner les rives magiques du lac de Seealp avant de partir à l’assaut du Säntis.


Mais comme la Première Guerre mondiale a mis un terme à ces ambitions, pour votre plus grand bonheur, c’est à pied que vous allez découvrir cette région. Dès Wasserauen, le chemin file sur la gauche pour grimper via Klein et Gross Hütten, jusqu’à l’extrémité du lac du jour, le bien nommé Seealpsee.

Dans le prolongement, le Rossmad, cette spectaculaire crête rocheuse qui du Säntis vient comme finir sa course dans le plan d’eau. Un étang magique dont vous ferez bien évidemment le tour avant de redescendre sur Wasserauen par ce qui aurait dû être la voie de chemin de fer des grands projets d’origine.

Infos pratiques:

Balade au départ de Wasserauen, à 1 heure de train de Saint-Gall. Une boucle randonnée de 2h30 de marche pour moins de 300 mètres de montée et autant de descente. A l’aller via Klein et Gross Hütten jusqu’aux rives du lac de Seealp dont vous ferez bien sûr le tour. Au retour par la rive gauche du Schwendebach, soit le long du parcours du train qui aurait dû rallier le Säntis. www.appenzell.ch www.seealpsee.ch

Genève

D’un jardin botanique alpin à l’unique vrai lac de Genève

Il est certes modeste, à peine plus de trois terrains de football, mais il est, n’en déplaise notamment aux ultras du Servette FC, l’unique vrai lac de Genève. C’est le lac des Vernes, au cœur de la commune de Meyrin. Un bassin de rétention des eaux de pluie destiné à réguler les crues du Nant d’Avril, le ruisseau qui traverse son territoire.

Une zone humide qui, depuis son inauguration il y a près de dix ans, attire en nombre oiseaux, batraciens et libellules que l’on peut observer depuis de petits pontons. Un plan d’eau que l’on rejoint au départ du jardin botanique alpin de Meyrin. Après l’avoir traversé, on file via la rue de la Golette en direction de l’écoquartier des Vergers que l’on franchit. Le lac des Vernes est à son extrémité.

La balade se poursuit via les chemins des Ceps, des Terreaux et de la Badiule jusqu’à la très belle réserve naturelle de Mategnin. Un espace marécageux qu’on longe puis contourne pour revenir à travers champs jusqu’aux rives du lac des Vernes.

Infos pratiques:

Balade au départ du jardin botanique alpin de Meyrin – arrêt du tram «Jardin-Alpin-Vivarium» depuis la gare de Cornavin. Une randonnée de plus de 2 heures de marche facile entièrement à plat, via le cœur de Meyrin, l’écoquartier des Vergers jusqu’au lac des Vernes pour un prolongement jusqu’à la réserve naturelle de Mategnin puis retour au lac des Vernes et dans le prolongement à Meyrin village – arrêt du tram. www.meyrin.ch

Au fil du Rhône vers l’étang des Mouilles avec les tours du Lignon pour sentinelles

Prochain arrêt, Onex, salle communale. C’est le point de départ de notre balade du jour, une fois descendu du tram. On emprunte le chemin François-Chavaz pour rejoindre le Bois de la Chapelle qui va nous conduire jusqu’aux rives du Rhône.

Un singulier chemin qui monte et descend le long du fleuve, le touche presque par moments puis s’en éloigne parfois avec toujours dans la perspective les très présentes tours du Lignon sur l’autre rive. Arrivé à la hauteur de la passerelle qui conduit à la cité, on file sur la gauche puis, revenant sur ses pas, on contourne l’ensemble hospitalier de Loëx pour s’enfoncer dans le Bois des Mouilles.

C’est au cœur de ce vaste ensemble de plusieurs hectares que se cachent notre étang et ses abords marécageux. Une réserve naturelle paradis des grenouilles rousses et des crapauds communs depuis des décennies. Après avoir admiré tout ce petit monde, on regagne le cœur d’Onex via le parc des Evaux.

Infos pratiques:

Balade au départ d’Onex, arrêt «Salle communale», à 20 minutes en tram de Cornavin. Une boucle randonnée de plus de 2h15 de marche via le Bois de la Chapelle puis le Sentier du Rhône jusqu’à la passerelle du Lignon. De là, on contourne l’ensemble hospitalier de Loëx pour rejoindre le Bois des Mouilles, son étang, ses zones marécageuses paradis des grenouilles rousses. Puis retour via le parc des Evaux jusqu’au cœur d’Onex, pour regagner le centre de Genève en tram. www.bernex.ch

Vaud

Bien loin des frissons des plongées hivernales, visite à la perle des lacs alpins

Il est le paradis des plongeurs les plus téméraires au cœur de l’hiver, ces femmes et hommes-grenouilles qui raffolent des jeux de lumière que leur offre l’épaisse couche de glace qui le recouvre. Typique lac glaciaire issu de l’érosion et de l’affouillement, le lac Lioson, car c’est bien sûr de lui qu’il s’agit, fait encore davantage d’émules en été.

Baptisé la perle des lacs alpins, ce plan d’eau situé à 1848 mètres d’altitude, au pied du Pic-Chaussy, est particulièrement prisé des pêcheurs qui viennent y taquiner la truite et l’omble chevalier. Mais pas de panique, si vous avez oublié votre canne à pêche, vous pourrez toujours vous sustenter au restaurant du lac.



A défaut de poisson, il y aura des mets au fromage. On atteint ce petit joyau depuis le cœur des Mosses, à un jet de pierre du col du même nom, par un large chemin qui grimpe entre pâturages, forêts et rochers jusqu’à la cuvette qui abrite le lac proprement dit.

Infos pratiques:

Balade au départ du village des Mosses à 50 minutes en train puis en bus de la gare d’Aigle. Une boucle randonnée de 2h40 de marche, aller-retour, pour 400 mètres de montée et autant de descente, via les Cartiers, Lioson d’en Bas jusqu’à Lioson d’en Haut. Le temps de parcours comprend le tour du lac. Le retour se fait par le même chemin. Les plus vaillants peuvent pousser jusqu’au Pic-Chaussy, compter alors 500 mètres de dénivelé supplémentaire. www.lesmosses.ch www.lioson.ch

En remontant l’Orbe jusqu’à la piscine des abbés de la vallée de Joux

A l’origine, l’Orbe ne formait qu’un seul lac en traversant la vallée de Joux. Mais les abbés qui s’y étaient installés dès le XIIe siècle et jusqu’à la Réforme l’aménagèrent tant et si bien qu’à son extrémité se créa un second plan d’eau, nettement plus petit, le lac Brenet, baptisé la piscine des abbés.

La glace de cet étang de moins de 1 km2 de surface a, quelques décennies durant, alimenté les brasseries lyonnaises et parisiennes. Aujourd’hui, elle est un délicieux havre de fraîcheur pour baigneurs et randonneurs. Je vous propose de l’aborder en remontant le cours de l’Orbe depuis la gare de Vallorbe direction la grotte de l’Orbe puis celle aux Fées.

Le chemin grimpe ensuite à travers la forêt sur les contreforts du Mont-d’Orzeires jusqu’au col du même nom, avant de redescendre en direction du lac que l’on découvre en contrebas. On le longe alors en rive droite, via l’entonnoir de Bon Port et Les Charbonnières, jusqu’au Pont.

Infos pratiques:

Balade au départ de la gare de Vallorbe. Une randonnée de 3 heures de marche en remontant le cours de l’Orbe jusqu’à sa grotte pour grimper ensuite le long des contreforts du Mont-d’Orzeires jusqu’à son col. Le chemin redescend ensuite en direction du lac Brenet que l’on longe en rive droite jusqu’aux Charbonnières pour finir par rallier Le Pont. Retour vers Vallorbe en train depuis Le Pont. Ne pas manquer bien sûr de s’arrêter le long du lac pour pique-niquer ou se baigner. www.myvalleedejoux.ch

Jean de Preux

illustre.ch

La méthode chinoise pour concevoir une voiture fait débat : le gouvernement veut serrer la vis

 

Dix-huit mois pour sortir un modèle neuf : c’est la nouvelle norme que certains acteurs chinois disent viser, contre 2 à 5 ans pour les constructeurs occidentaux ou japonais. Grâce à l’intelligence artificielle, la Chine impose un tempo inédit à l’industrie automobile mondiale. Mais cette vitesse commence à inquiéter jusqu’aux autorités chinoises elles-mêmes, qui redoutent que la précipitation ne se paie sur la sécurité.

Le rythme de conception automobile chinois a de quoi donner le vertige, c’est le moins que l’on puisse dire. Là où un cycle de développement classique s’étale sur 2 à 5 ans chez les constructeurs historiques (et c’est déjà la fourchette basse en partant d’une base déjà existante), plusieurs entreprises chinoises visent désormais un horizon de 18 mois, porté par l’usage croissant de l’IA à chaque étape de la chaîne de développement : simulation numérique, vérification des pièces, validation virtuelle avant même la construction d’un prototype physique.

Un gain de temps que confirment aussi des constructeurs étrangers implantés en Chine : Volkswagen a par exemple bouclé le développement de son SUV électrique ID. Unyx 08, coproduit avec Xpeng, en 2 ans, tandis que Renault a établi un record avec la Twingo E-Tech, développée sur place en 21 mois. Il aurait d’ailleurs peut-être dû avoir un peu plus de temps de développement pour cette dernière.

Les autorités chinoises reprennent la main

Mais cette accélération suscite un malaise grandissant, y compris chez les industriels chinois. Plusieurs dirigeants de grands groupes, dont Geely, Great Wall ou Chery, ont publiquement reconnu que des délais trop courts revenaient, dans les faits, à faire tester la fiabilité et la sécurité des véhicules par les clients eux-mêmes, une fois la voiture déjà sur la route.

La Chine, qui a longtemps été assez « négligente » sur les normes de sécurité, a bien changé depuis l’avènement de ses constructeurs nationaux.

Une campagne d’inspections surprises est lancée sur un an dans les usines, les normes se durcissent sur les batteries, les aides à la conduite ou encore les fameuses poignées de porte, et le pays mène actuellement le plus vaste rappel automobile de son histoire, avec plus de 4,27 millions de véhicules électriques concernés chez Tesla et 8 autres marques.

De nouvelles normes imposeront un déverrouillage mécanique, à l’intérieur comme à l’extérieur, actionnable même sans courant, à compter du 1er janvier 2027 pour les modèles nouvellement homologués. Le pays devient ainsi le premier à bannir les poignées escamotables que Tesla a popularisées et que les marques chinoises ont adoptées en masse.

Le ministère de l’Industrie a par ailleurs pris l’habitude de communiquer rapidement sur les usines contrôlées, et une proposition est à l’étude pour doubler la distance minimale d’essais routiers exigée sur les nouveaux véhicules, pour la porter à 30 000 kilomètres.

Vitesse et sécurité, un équilibre encore fragile

Reste que ralentir n’est pas si simple pour des constructeurs pris dans une guerre des prix et des marges de plus en plus étroites, avec des clients habitués à des renouvellements de gamme permanents.

Le patron de Geely lui-même a admis publiquement qu’il lui serait difficile de freiner alors que toute l’industrie est engagée dans une course contre la montre et contre tous.

Certains observateurs estiment que la pression réglementaire pourrait simplement pousser les marques à mieux choisir où elles accélèrent : continuer à aller vite sur le logiciel et les fonctions numériques, validables par simulation, mais ralentir sur le matériel et les technologies autour de la sécurité.

D’autres, comme le patron de la marque premium Voyah, rappellent qu’un développement rapide n’est pas un problème en soi, tant que tous les tests requis ont bien été menés à leur terme. Un point de vue qui laisse tout de même une question ouverte : qui, en pratique, vérifie que c’est vraiment le cas ? Pour le moment, ce sont les clients apparemment, à leurs risques et périls visiblement.

Yann Lethuillier

frandroid.com

Un lac niché au milieu des alpages

 

Le minuscule lac de Mongeron offre une vue splendide sur trois sommets emblématiques
Lise-Marie Piller


Besoin d’un bol de nature et d’un paysage grandiose? En route pour le lac de Mongeron. Ce joyau méconnu se trouve au cœur des alpages et d’une légende gruérienne… Mais d’abord l’effort! La balade de 3 h 25 et de près de 12 km débute à Pringy. Depuis là, il faut traverser la ville médiévale de Gruyères, puis le «pont qui branle», et longer la Sarine jusqu’à Enney.


Commence alors la montée dans les alpages, rythmée par le carillon des vaches et des moutons. L’occasion de traverser une forêt jusqu’à découvrir une vue spectaculaire. Car les montagnes d’en face sourient: «On aperçoit les Dents-de-Broc, du Chamois et du Bourgo», confirme Christel Repond-Pharisa, cogérante de la buvette Les Mongerons avec Cédric Pharisa et Cathy Oberson.

Le fameux lac est perché à plus de 900 mètres d’altitude et alimenté par de l’eau de ruissellement. «Il fait environ 8 mètres de profondeur. On y trouve des sangsues et aussi beaucoup de grenouilles au printemps», décrivent Christel et Cédric. Quant à la légende, elle évoque un taureau et un armailli qui seraient tombés dans le plan d’eau sans jamais en ressortir…

Et pour une halte gourmande, avant de regagner Pringy, la buvette est idéale. Réservation fortement recommandée. Les horaires sont disponibles sur le site internet de l’établissement. A noter que le sentier des fromageries passe aussi par là.

Plus d’informations

Distance  11,9 km

Durée 3 h 25

Dénivelé 460 mètres (montée) /455 mètres (descente)

Difficulté  Moyenne

Départ Gare de Gruyères ou Pringy

Lise-Marie Piller

laliberte.ch

« Panem et circenses » Du pain et des jeux …



 

La célèbre expression « du pain et des jeux » (traduite du latin panem et circenses) est du poète satirique romain Juvénal.

À travers cette formule, le poète ne donne pas un conseil de gouvernement, mais critique sévèrement le peuple romain (la plèbe). Il lui reproche d'avoir abandonné ses responsabilités politiques et ses droits civiques pour ne plus se soucier que de deux choses matérielles et immédiates : les distributions gratuites de blé (panem) et les spectacles du cirque ou les combats de gladiateurs (circenses)

Aujourd'hui, l'expression est couramment utilisée de manière politique pour dénoncer les stratégies des dirigeants qui cherchent à endormir la conscience citoyenne de la population en lui offrant des divertissements de masse pour détourner son attention des vrais problèmes économiques ou sociaux.

Egger Ph.

La BCU rouvre ses portes avec 800 places d’étude

 

Un café et un jardin sur le toit: la nouvelle bibliothèque offre des espaces de travail, 
mais aussi de détente. © Francesco Ragusa

Vous avez besoin d’un endroit calme pour préparer vos examens ou vous voulez simplement emprunter un livre? Vous pouvez à nouveau vous rendre à la BCU, au centre-ville de Fribourg. La bibliothèque a rouvert ses portes ce mardi après six ans de travaux.

À l’intérieur, les collections occupent six étages. Environ 200’000 documents sont désormais directement accessibles au public: romans, bandes dessinées, revues, films ou encore ouvrages scientifiques. Au total, la BCU conserve 6,6 millions de documents dans ses collections.

Un café et un jardin au cœur de la BCU

Le nouveau bâtiment fait aussi une large place au travail et à la détente. Il compte 800 places d’étude et de lecture, plusieurs salles de groupe, ainsi qu’un café, où sont proposés une centaine de magazines et une quarantaine de journaux suisses et européens. Un jardin en toiture permet également de lire ou de travailler en plein air.

La BCU veut enfin être plus qu’un lieu où l’on vient chercher des livres, indique l'institution. Une salle d’exposition, un espace musical et une salle pouvant accueillir une centaine de personnes doivent abriter conférences, projections et ateliers.

Le public pourra découvrir l’ensemble du bâtiment lors du week-end d’inauguration, les 26 et 27 septembre. Avec un karaoké littéraire, une silent party et des visites guidées. 

Loïc Schorderet

RadioFr.ch

Randonnée familiale au lac d’Arnon

 

A l’horizon se détachent (de gauche à droite) les sommets du Seeberghore (2071 mètres), 
du Becca d’Audon (3123 m) et du Scex Rouge (2972 m).Charles Grandjean


Il doit son existence à un barrage en remblai achevé en 1942. Situé dans l’Oberland bernois sur la commune de Gsteig, le lac d’Arnon (Arnensee en allemand) est accessible en voiture depuis le village de Feutersoey, via une route payante au tarif forfaitaire de 7 fr.



Ces 5 km de route vous conduisent à hauteur du barrage, où une place en gravier permet de se garer. Face à vous, une étendue d’eau entourée d’un panorama alpin.

Bien en vue, les panneaux d’indication de sentiers pédestres vous suggèrent divers itinéraires, dont le Seerundweg, tour du lac de 50 minutes. L’on comptera le double de temps de marche avec de jeunes enfants avides de cueillir des fleurs. Chardon, silène, berce, marguerite et scabieuse ont tôt fait de garnir leurs bouquets éphémères.


La balade est propice à la cueillette
Charles Grandjean


L’itinéraire présente très peu de dénivellations. Ses larges sentiers de gravier sont aisément accessibles aux poussettes.

Paisible, le site n’en est pas moins fréquenté, aussi bien par des promeneurs que des paddleurs et autres pêcheurs à la ligne. Une pause pique-nique à l’extrémité sud du lac permet de se baigner sur une plage de galets aux eaux translucides, où l’on devine des truites.


Les eaux translucides du lac de montagne permettent d’observer des truites
Charles Grandjean


Des places de pique-nique aménagées avec foyer sont à disposition à plusieurs endroits du parcours. Avec en prime, des tas de bûchettes. Apprécié lorsqu’il n’y a pas d’interdiction de feu. Le chemin du retour passe par le restaurant Huus am Arnensee. Dont les sanitaires sont partagés avec les clients du camping voisin.

Plus d’informations

Distance 3,4 km

Durée 1 heure (sans enfants)

Altitude 1542 mètres (altitude du lac)

Difficulté facile

Charles Grandjean

laliberte.ch

vendredi 4 septembre 2026

D’une berge à l’autre de la Broye

 

Le site des îles de Villeneuve, sur la rive gauche de la Broye, est une zone alluviale d’importance nationale
AS


lle ne paie pas de mine depuis le volant d’une voiture roulant sur la RC 601 (route de Berne). Découvrir la Broye et ses berges vaut néanmoins le détour. La zone située entre Granges-près-Marnand et Lucens est particulièrement attrayante et ouvre un monde dont bien des gens ne soupçonnent même pas l’existence. Combien de fois l’ai-je déjà explorée? Beaucoup trop pour les comptabiliser. Je ne m’en lasse toujours pas.

Le départ est donné à Granges-près-Marnand, dans le parking proche de l’église, sur la rive gauche de la Broye. Les premières foulées s’effectuent sur un chemin caillouteux remontant le cours de la Broye, sous le regard protecteur des emblématiques peupliers.

Départ de la balade du parking de l’église à Granges-près-Marnand, en remontant le courant, 
sur la rive gauche de la Broye
AS


Après 20 minutes de marche, début de la féerie. Entrée dans la zone alluviale des îles de Villeneuve, un biotope d’importance nationale depuis 1992. Une faune riche y prospère. La présence du castor, de la salamandre tachetée, du caloptéryx vierge ou d’oiseaux aquatiques et forestiers est attestée. Des panneaux explicatifs jalonnent le parcours. De quoi compléter sa culture. A cette période de l’année, la flore y est extraordinaire. Une véritable explosion de vie, avec les arbres en fleurs et toutes les nuances de vert.

La passerelle de la Villaire, à la hauteur de Villeneuve (FR), permet de traverser une première fois la Broye et de passer ainsi du canton de Fribourg à Vaud. Un parking s’y trouve, avec quelques places à disposition. Un autre point de départ possible pour une variante plus courte du parcours.


La passerelle de la Villaire. En arrière-fond, le village d’Henniez
AS

La marche se poursuit, toujours à contre-courant, sur la rive droite de la Broye cette fois, à découvert. Direction Lucens. A la hauteur de Seigneux, la Broye y fait un méandre, le résultat des travaux de renaturation entrepris ces dernières années. Au passage, on jette un coup d’œil à la gare d’Henniez et à la passe à poissons aménagée sur le ruisseau des Champs Ferlins. Cet aménagement permet aux poissons de remonter le courant en période de migrations.


La passe à poissons du ruisseau des Champs Ferlins
AS

Arrivée à la deuxième passerelle après une bonne heure de marche effective. Il est temps de repasser sur l’autre rive et de rebrousser chemin.


Mise en service en 2019, la passerelle en bois située peu avant Lucens permet de rebrousser chemin
AS

Le retour s’effectue sur un sentier magnifique, à travers une véritable forêt jonchée de bois mort, un paradis pour la biodiversité. La végétation y est luxuriante au printemps. L’impression d’être loin de toute civilisation.


Au printemps, les nuances de vert sont tout simplement magiques
AS


Une explosion de couleurs
AS


Un paradis pour la biodiversité
AS

Le chemin nous ramène à la passerelle de la Villaire. On la traverse une deuxième fois pour partir cette fois du côté gauche pour effectuer la dernière ligne droite nous ramenant à Granges-près-Marnand. Une fois la route atteinte, il suffit de traverser le pont pour retrouver la voiture, garée bien sagement sur le parking de l’église. L’occasion de passer une dernière fois d’une rive à l’autre de la Broye. Aucun doute dans mon esprit, je reviendrai.


Vue sur l’église de Granges-près-Marnand
AS

Il est possible de prolonger la balade en prenant un pique-nique dans le sac à dos. Les endroits pour se poser en cours de chemin sont en effet innombrables. Mon petit plaisir personnel, prendre un livre de poche et profiter d’un moment de lecture sur l’un des bancs jalonnant le parcours. Difficile de faire plus reposant.


Plus d’informations

Distance  10 kilomètres

Boucle Oui

Difficulté  Facile

Durée  Environ 2 h 20 aller-retour

Public  Tous les promeneurs

Accès  En voiture ou en transports publics (arrêt: gare CFF de Granges-Marnand)

Départ  Granges-près-Marnand (Valbroye), parking de l’église, rive gauche de la Broye


Alain Schafer

laliberte.ch