Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

vendredi 17 juillet 2026

De nombreux retraités suisses laissent filer des aides qui leur revient de droit

 

Des milliers de personnes ont droit à des prestations complémentaires (PC) sans en avoir conscience. Destinées aux retraités et aux personnes invalides, ces aides financières permettent de couvrir les dépenses du quotidien. Pourtant, de nombreux bénéficiaires potentiels ne les demandent jamais, laissant chaque année des millions de francs inutilisés.

Pour Patrick Hofer, 51 ans, cette situation est inacceptable: «Les personnes concernées dépendent de ces aides complémentaires pour joindre les deux bouts.» Ce Zurichois a donc développé l'application «We+» afin de faciliter l'accès aux prestations complémentaires. L'outil aide les utilisateurs à réunir les documents nécessaires, remplit automatiquement le formulaire de demande et indique ensuite à quelle autorité l'envoyer.

Quand l'administration décourage

Selon un rapport de l'Observatoire suisse de la santé (Obsan), environ un tiers des personnes ayant droit aux prestations complémentaires ne les demandent pas. Pro Senectute estime leur nombre entre 30'000 et 200'000.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Beaucoup ignorent l'existence même des prestations complémentaires ou en connaissent mal le fonctionnement. Dans une enquête en ligne, 23% des nouveaux retraités de l'AVS confrontés à des difficultés financières ont ainsi indiqué n'en avoir jamais entendu parler. Par ailleurs, 57% ont déclaré n'en savoir que peu, voire rien du tout.

D'autres renoncent face à la complexité des démarches administratives. Parmi les bénéficiaires déjà au bénéfice de prestations complémentaires interrogés dans le cadre de l'étude, 93% – soit la quasi-totalité – ont affirmé avoir reçu de l'aide pour effectuer leur demande. Ce soutien provenait de leur entourage, des services cantonaux compétents ou encore d'organisations telles que Pro Infirmis et Pro Senectute.

La peur d'être un poids

Pro Senectute propose non seulement un simulateur de prestations complémentaires, mais aussi des conseils personnalisés. Son porte-parole, Peter Burri Follath, a déclaré à Blick: «Nous nous félicitons de l'existence de ces nouveaux services qui sensibilisent le public à cette problématique.» Il souligne toutefois que l'utilisation d'une application peut représenter un vrai défi pour certaines personnes âgées et qu'un service numérique ne peut pas remplacer un entretien en personne.

L'Office fédéral des assurances sociales insiste lui aussi sur l'importance d'informer les personnes concernées de leurs droits aux prestations complémentaires. «Les prestations complémentaires ne sont pas de la charité. Les personnes potentiellement éligibles doivent percevoir ce qui leur est dû», écrit un porte-parole. L'office relève cependant que certaines personnes renoncent volontairement à ces aides afin de ne pas représenter une charge pour la société.

Pour Patrick Hofer, le fait qu'un si grand nombre de bénéficiaires potentiels ne touchent pas les prestations auxquelles ils ont droit constitue «un échec du système». Selon lui, il devrait revenir à l'Etat d'informer les personnes éligibles de leurs droits et de simplifier les démarches administratives.

«Bâle-Ville fait figure de pionnière en la matière», souligne le Zurichois. En début d'année, le canton a, pour la première fois, envoyé des courriers aux personnes susceptibles d'avoir droit aux prestations complémentaires. A l'échelle fédérale, le Canton du Jura a lancé une initiative cantonale visant à faciliter l'accès à ces aides, mais le Parlement a finalement rejeté la proposition.

Prestations pour les proches aidants

L'application «We+» ne se contente pas de faciliter les demandes de prestations complémentaires. Elle permet également de solliciter des allocations destinées aux proches aidants. En Suisse, entre 1,4 et 1,7 million de personnes s'occupent régulièrement d'un membre de leur famille ou d'un proche. Selon l'Observatoire suisse de la santé (Obsan), ce nombre devrait toutefois reculer de 19% au cours des quinze prochaines années en raison de l'évolution démographique.

«Ces chiffres sont alarmants», estime Patrick Hofer. Alors que le secteur des soins souffre déjà d'une pénurie de personnel qualifié, il juge essentiel de mieux faire connaître les possibilités de rémunération des proches aidants. Selon lui, leur travail reste bien moins coûteux qu'une hospitalisation ou qu'un placement en établissement médico-social.

Patrick Hofer a développé seul l'application «We+», avec le seul soutien de l'intelligence artificielle. Ce consultant en management affirme avoir pu programmer l'outil en seulement trois mois grâce à cette technologie. Les services proposés par l'application sont payants, à l'exception de l'aide apportée aux demandes de prestations complémentaires. «Ceux qui demandent des aides complémentaires ont déjà très peu d'argent», explique Patrick Hofer.

Simone Steiner

blick.ch

mercredi 15 juillet 2026

La casquette légendaire de Guy Parmelin (La vrai !) Switzerland "Great Since 1291"


 La Suisse

Une référence depuis 1291



Après l'apparition de Guy Parmelin, nous étudions la possibilité d'une première édition limitée de la casquette « Switzerland. Great Since 1291. ».

La casquette reprend le design bien connu et est réalisée avec une broderie de qualité et une finition soignée. L'objectif n'est pas un simple article de fan, mais une casquette que l'on porte encore avec plaisir des années plus tard.

La casquette avait été produite à l'origine par Présence Suisse et distribuée comme article de fan ou cadeau via les représentations suisses.

Après le récent moment au stade avec Guy Parmelin, l'intérêt est revenu. Nous étudions actuellement si une réédition est possible ni plus, ni moins.

Si vous êtes intéressé; vous pouvez 

vous inscrire sur la liste d'attente ici 

On parle de la casquette originale et non celle vendue par Qoqa ou d'autre s sites







Egger Ph.

L'Espagne déroule, la France s'écroule

 

Seize ans plus tard, Mikel Oyarzabal, Pedro Porro et leurs coéquipiers tenteront de marcher sur les traces d'Andrés Iniesta, de Xavi ou encore de Carles Puyol en essayant de remporter, dimanche, la Coupe du monde après avoir déjà gagné l'Euro. Face à la France, ce mardi à Dallas, l'Espagne s'est baladée et a validé son ticket pour New York.

L'adversaire que Luis de la Fuente et ses joueurs retrouveront sera soit l'Angleterre, soit l'Argentine, championne du monde en titre, faut-il le rappeler. Et il n'est pas exagéré de dire que les Espagnols partiront avec le statut de favoris après leur très belle prestation face aux joueurs de Didier Deschamps.

Quel but de Pedro Porro!

La Roja ouvrait le score à la 22e minute grâce à un penalty transformé par Mikel Oyarzabal – qui devrait faire parler ces prochaines heures dans l'Hexagone – obtenu par Lamine Yamal. La France recevait un deuxième coup sur la tête à la 29e, lorsque William Saliba devait sortir, touché au dos. La défense tricolore, si solide jusqu'ici dans la compétition, s'effritait et passait près d'encaisser un deuxième but après une superbe action collective espagnole (37e).

Au terme du premier quart d'heure de la deuxième période, les Espagnols allaient cette fois au bout d'une nouvelle action de grande classe. Dani Olmo, dos au but, remettait parfaitement dans la course Pedro Porro, qui battait aisément Mike Maignan. La France était dépassée et devait dès lors espérer un miracle pour renverser la situation. À la 60e, Lamine Yamal inscrivait le troisième but, mais un hors-jeu sauvait les Bleus.

Le coq est mort

Offensivement, ces derniers avaient toutes les peines du monde à se montrer dangereux face à Unai Simón (81e, premier tir cadré). Sans doute meilleur joueur offensif français du Mondial, Michael Olise laissait sa place peu après la 70e minute de jeu, lorsque Didier Deschamps tentait le tout pour le tout en donnant un caractère encore un peu plus offensif à son équipe.

Mais rien n'y changeait, l'Espagne pouvait tranquillement (sous les «olé» du public à chaque passe) se diriger vers le succès qui l'amènera au MetLife Stadium de New York dimanche.

Deschamps choisit de fracasser l'arbitre au lieu de ses joueurs

Didier Deschamps avait le choix s'il avait eu envie de critiquer ses joueurs après la défaite indiscutable (0-2) de son équipe face à l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde. Il aurait pu s'en prendre à Michael Olise, à Lucas Digne, à Aurélien Tchouameni, à Ousmane Dembele, mais aussi, et en premier lieu, à son supposé leader, le fantomatique Kylian Mbappé, l'homme qui se montre décisif face à l'Irak ou au Maroc, mais jamais quand ça compte. Comme avec son club du Real Madrid, en somme.

Mais le sélectionneur a préféré tomber sur une cible facile: l'arbitre, le Salvadorien Ivan Barton, lequel a pourtant largement été plus au niveau de cette demi-finale que ses joueurs. «Est-ce que l'arbitre a le niveau pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde? Je ne vais pas y répondre. Ce n'est pas parce qu'on a perdu que je dis ça. Il y a eu pas mal de situations, souvent en défaveur aussi, mais la première raison c'est forcément parce qu'on a été un peu en-dessous et moins dangereux offensivement qu'on aurait pu l'être avec quelques erreurs techniques, des passes qui auraient pu amener des situations, des occasions», a-t-il osé déclarer, dans un sommet hallucinant de mauvaise foi.

«On avait beaucoup d'ambition»

Il faut «reconnaître qu'aujourd'hui on a été un ton en-dessous», a cependant reconnu (et heureusement) le sélectionneur.

«Il y a beaucoup de déception. Les joueurs sont anéantis parce qu'on avait beaucoup d'ambition, même s'il faut être aussi logique et reconnaître qu'aujourd'hui on a été un ton en dessous sur le plan technique face à une équipe qui a bien maîtrisé son sujet et plus. Mais c'est d'abord de notre faute, je veux pas accuser qui que ce soit», a ajouté Didier Deschamps, comme toujours très (trop?) protecteur de ses joueurs.

Les Français dézinguent leur équipe

Les attentes étaient immenses, la déception l’est encore plus. Après un début de tournoi remarquable, au cours duquel la France avait impressionné par sa force de frappe offensive, au point de susciter les éloges de Zlatan Ibrahimovic, les Bleus ont déjoué contre l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde, mardi à Dallas (2-0). «Techniquement, les premières passes, les premières touches, n’étaient pas dignes d’une demi-finale de Coupe du monde. (...) Si on est objectif, on n’a pas mis tous les ingrédients pour aller en finale aujourd’hui», a résumé Kylian Mbappé. Au pays, les Bleus sont sous le feu des critiques.

«La France battue, triste à pleurer», résume «Midi Libre», quotidien basé à Montpellier. Avant de poursuivre: «Inoffensifs hier, les Bleus ont été dominés par une Espagne inflexible en route vers un triplé Euro, JO, Mondial.» «Tombés de haut», titre «Le Parisien». «Rien n’était possible face à la corrida du jeu que la Roja a imposée aux Bleus, étourdis, estoqués, touchés et même blessés. L’équipe de France a pris une leçon d’espagnol, pas loin de la correction. Vamos à la maison», écrit son journaliste Dominique Sévérac.

«Le coup de la panne»

Pour «Libération», l’équipe de France a fait «le coup de la panne» et n’a «jamais semblé entrer dans sa demi-finale» face à «la qualité de pied et la finesse des internationaux espagnols». Le quotidien «La Voix du Nord» n’est pas tendre non plus. «La France a tellement sombré qu’on peine à sauver des joueurs au niveau, dans cette demi-finale qui restera un cauchemar (0-2). Lucas Digne a commis l’irréparable, Michael Olise n’a rien réussi et a entraîné toute l’équipe par le fond.» 

«Etourdis et tombés de leur nuage, les Bleus n’ont pas été à la hauteur de l’événement qu’ils attendaient depuis quatre ans», écrit «L’Equipe», qui titre en Une de son édition papier: «Etoile filante». La France s’était-elle crue trop belle? Ce n’est en tout cas pas ce qu’a affirmé Maxence Lacroix. «Il n’y a pas eu d’excès de confiance. On connaît nos qualités, on sait les joueurs qu’on a. Les choses ne se sont simplement pas passées comme d’habitude», a commenté le défenseur central de Crystal Palace.

Dans l’«After Foot», l’incendiaire Daniel Riolo n’est pas de cet avis. «Je m’en veux terriblement ce soir parce que je pense qu’on est passé à côté dans cette Coupe du monde. Je ne sais pas si c’est la formule, New York qui nous est monté à la tête. On a fait n’importe quoi et on a raconté n’importe quoi.» Et l’éditorialiste d’ajouter: «On se voyait beaucoup plus forts qu’il y a deux ans, la déception est beaucoup plus grande et l’erreur d’analyse qui est la nôtre depuis le 10 juin est encore plus grande. Il va falloir qu’on se détache de l’engouement, je m’en veux terriblement. Il faut regarder les choses en face et la réalité.» 

Michael Olise frustré

Les champions du monde 1998 n’ont, eux non plus, pas été tendres avec cette équipe de France. «Nos meilleurs joueurs auraient dû performer et ils ne l’ont pas fait – pas un ou deux, mais tous collectivement», a expliqué Patrick Vieira, consultant pour le diffuseur britannique ITV. «La différence, c’est que d’un côté, vous avez une équipe qui ne s’appuie pratiquement que sur des individualités et, de l’autre, une équipe qui s’appuie sur un vrai collectif, sur sa philosophie de jeu qui dure depuis des années et des années», a ajouté Robert Pirès sur RTL. «L’Espagne nous a donné une leçon de football.»

Bixente Lizarazu partage cet avis. «Il y a eu des faillites individuelles, et pas seulement chez nos attaquants», constate l’ancien international français du Bayern Munich. «Les Espagnols, et on le savait avant de les rencontrer, ont le meilleur milieu de terrain au monde. On s’est fait concasser au milieu», poursuit-il, pointant notamment du doigt Aurélien Tchouaméni, «en dedans et trop sur la réserve», ainsi que Michael Olise. «Ils l’ont frustré et l’ont fait sortir du match. Ce qui fait que, derrière, il n’y avait plus d’animation offensive, plus de bons ballons pour nos attaquants, et on s’est retrouvés complètement dépourvus», a-t-il analysé sur Radio France. «À un moment donné, quand vous avez trois ou quatre joueurs qui ne sont pas au niveau, ça fait la différence», ajoute Alain Boghossian au même micro.

Mbappé transparent

La magie n'a pas opéré. Flamboyants depuis le début du Mondial, les quatre fantastiques de l'attaque, atout numéro un des Bleus lors du Mondial 2026, se sont cassé les dents mardi sur la solidité espagnole et la France a été éliminée en demie (2-0).

Ni Kylian Mbappé et ses huit buts inscrits depuis le début de la Coupe du monde, ni Michael Olise, meilleur passeur du tournoi avec cinq offrandes à ses partenaires, ni encore le Ballon d'Or Ousmane Dembélé ne sont parvenus à mettre en danger Unai Simon. Protégé par une défense de fer parfaitement organisée, le gardien de la Roja a été impérial.

Au cours du premier acte, seul Bradley Barcola, préféré au coup d'envoi à Désiré Doué, son partenaire du Paris-SG, a pu tenter une frappe à l'extérieur de la surface, mais son tir s'est envolé très haut dans les tribunes de l'AT&T stadium d'Arlington, en banlieue de Dallas.

Sinon, les attaquants français, qui avaient jusqu'à présent inscrit les 18 buts français de la compétition, ne se sont procuré aucune occasion, le deuxième tir bleu de la première période, non cadré lui aussi, étant l'œuvre d'Adrien Rabiot.

Il a été transparent dans le jeu et inefficace devant le but, comme toujours contre les bonnes équipes

Symbole de cette impuissance, toujours au cours du premier acte, Mbappé a touché 15 ballons dont deux seulement dans la surface espagnole et jamais en position de frapper. Si le capitaine français s'est montré si discret, c'est aussi qu'il a été abandonné par ses deux principaux pourvoyeurs de ballon, Ousmane Dembélé et Michael Olise.

Muselés par les milieux de terrain espagnols, mais surtout extrêmement fébriles, les deux attaquants ont multiplié les pertes de balle, soit du fait de passes imprécises, soit directement dans les duels qu'ils ont provoqués.

Abandonné par ses lieutenants, Mbappé a bien tenté de sonner la révolte, seul, au retour des vestiaires et alors que la France était déjà menée 2-0, après le penalty de Mikel Oyarzabal en première période (22e) et le but de Pedro Porro (58e).

Son tir rasant et croisé à la 67e minute, aux confins de la surface, a frôlé la base du poteau gauche de Unai Simon. Sans réussite comme son coup franc de la 88e minute après une faute provoquée par Désiré Doué, rentré à la place de Barcola (57e).

Il ne marque jamais quand ça compte

Frustré, impuissant, Mbappé, leader bleu irréprochable depuis le début du Mondial, s'est rendu coupable d'une charge sur Simon qui lui a valu un carton jaune (86e). Le calice jusqu'à la lie.

Le serial buteur, 20 buts inscrits en Coupe du monde, n'a jamais marqué en demi-finale d'un Mondial. Ce sera pour une autre fois.

La France comptait sur ses magiciens de devant pour décrocher une troisième étoile aux États-Unis. Mais la magie s'est envolée et les rêves de sacre avec elle.

blick.ch

lundi 13 juillet 2026

La Suisse abrite un dixième des milans royaux du monde

 

Rare il y a 40 ans, le milan royal est aujourd'hui l'un des rapaces les plus communs de Suisse. Le canton de Fribourg et la Broye vaudoise comptent parmi les régions offrant la plus grande densité de cette espèce au monde.

Depuis 30 ans, une équipe d'ornithologues bénévoles documente le retour de l'espèce dans la région de Cottens, dans le canton de Fribourg. Parmi eux, Adrian Aebischer repère chaque année les jeunes milans royaux dans leurs nids. Grâce à ce suivi, on sait aujourd'hui que plusieurs centaines de couples nichent dans la région, avec environ un nid tous les deux kilomètres.


La Suisse abrite aujourd'hui environ un dixième de la population mondiale du milan royal
[Bridgeman Images via AFP]


Moins de migration

Cette progression s'explique en partie par le réchauffement climatique. De nombreux milans adultes ne migrent plus vers le sud en hiver, car ils trouvent désormais de quoi se nourrir sous nos latitudes. Rester sur place permettrait d'augmenter leur espérance de vie, et donc leur nombre.

Le milan royal (Milvus milvus) profite aussi de la géographie du Plateau suisse. En France, en Allemagne ou en Espagne, les parcelles agricoles sont beaucoup plus grandes: quand elles sont fauchées, cela libère d'un coup une abondance de nourriture, campagnols et insectes, mais celle-ci s'épuise vite. En Suisse, la mosaïque de petites parcelles répartit le fauchage dans le temps et l'espace: le milan trouve donc chaque jour de quoi se nourrir quelque part.

La Suisse abrite aujourd'hui environ un dixième de la population mondiale de ce rapace. Elle envoie même de jeunes milans en Italie pour aider à réintroduire l'espèce dans un ciel transalpin qu'elle avait déserté depuis plus d'un siècle.

Hannah Schlaepfer

Amaëlle Steffen

rts.ch

Davantage de zones de tranquillité pour la faune sauvage

 


Face à l’essor constant des activités de plein air, l’État de Fribourg renforce la protection de la faune en instaurant 12 nouvelles zones de tranquillité, auxquelles s’ajoute celle de La Berra, déjà existante. L’objectif est de garantir aux animaux sauvages les phases de repos et de calme indispensables, en particulier durant l’hiver. Pensées pour rester compatibles avec les loisirs du public, les mesures sont ciblées et limitées dans le temps. Ces 13 périmètres couvrent 3 903 hectares, soit 2,34 % du territoire cantonal. L’entrée en vigueur est prévue le 1er juillet 2027.

La pratique des loisirs en nature n'a cessé de croître et de se diversifier ces dernières décennies. Si ces activités sont bénéfiques pour les êtres humains, elles peuvent nuire à la faune sauvage : comme les êtres humains, les animaux ont besoin de phases de repos pour leur santé, notamment en hiver lorsque chaque dépense d’énergie compte. Il est donc essentiel de leur garantir des zones de repli dans leur milieu naturel, préservées du dérangement. C'est dans cette optique que l'État de Fribourg a instauré 12 nouvelles zones de tranquillité. La zone de La Berra, déjà existante, reste inchangée. Elles englobent principalement des territoires bénéficiant déjà d'un statut de protection et se situent dans les districts de la Gruyère, du Lac, de la Sarine et de la Singine. Au total, les 13 zones de tranquillité couvrent 3 903 hectares, soit 2,34 % de la superficie cantonale. 

Les mesures introduites résultent d'une pesée des intérêts entre les besoins de la faune et ceux de la population. Conçues pour être supportables par le grand public, elles sont ciblées et limitées dans le temps. Durant les périodes de protection, il s'agira de rester sur les chemins officiels, de tenir les chiens en laisse ou de n'allumer des feux qu'aux emplacements prévus à cet usage, entre autres. Les animaux peuvent en effet s’habituer à la présence humaine à la condition qu’ils soient capables d’anticiper ses mouvements, comme le long d’un itinéraire marqué et connu. Les conséquences sur la chasse sont neutres. L'agriculture et la sylviculture ne sont pas affectées.

Cette ordonnance avait fait l’objet d’une consultation publique en octobre 2024. Cette nouvelle ordonnance permet à l'État de Fribourg de se conformer à la législation fédérale sur la protection de la faune, de mettre en œuvre sa stratégie cantonale de biodiversité et de suivre la voie déjà prise par les cantons alpins et préalpins. L'entrée en vigueur est prévue le 1er juillet 2027.

fr.ch

dimanche 12 juillet 2026

1er août 2026 dans le canton de Fribourg: nos bons plans

 


Le 1er août, les Fribourgeois savent recevoir ! Entre feux d’artifice, brunchs du terroir, cors des Alpes, croisières sur le lac et fêtes de village, le canton sort le grand jeu pour célébrer la Suisse. Il ne vous reste plus qu’à enfiler une touche de rouge et blanc, puis à choisir votre programme parmi notre sélection des plus beaux programmes.


Fête nationale à Fribourg 

Comme chaque année, les Grandes-Rames, en Basse-Ville de Fribourg, accueilleront les célébrations de la Fête nationale suisse. Ce lieu emblématique sera une nouvelle fois le cœur des festivités du 1er août dans la capitale cantonale. Le programme complet des animations, concerts et temps forts sera dévoilé prochainement.

Sa 1er août / Gratuit


Fête du 1er août à Jaun

Le village de Jaun célèbrera la Fête nationale au sommet du télésiège, dans le décor des Préalpes fribourgeoises. Dès 11h, les grillades ouvriront les festivités avant une soirée rythmée par le traditionnel verre de l’amitié, le discours officiel et l’interprétation de l’hymne national. Une belle occasion de fêter le 1er août tout en profitant d’un panorama exceptionnel sur les montagnes environnantes.

Sa 1er août, de 11h à 22h


Fête du 1er août à Bulle

Le 1er août prendra des airs de festival grâce à la présence de Chapit’O, qui proposera une journée spécialement pensée pour les familles. Dès 15h, petits et grands pourront profiter d’animations avant d’assister aux trois spectacles programmés à 18h, 20h et 22h. Marionnettes, musiques du monde ou spectacle de feu : la programmation promet de satisfaire tous les publics et d’offrir une façon originale de célébrer la Fête nationale.

Sa 1er août, réservation conseillée


Fête nationale En Gruyère

Gruyères ou Moléson ? Deux ambiances, une même envie de célébrer le 1er août. Dans la cité médiévale, concerts et animations musicales rythmeront la soirée, avec notamment la venue des Fils du Facteur, avant le traditionnel feu d’artifice prévu à 22h45.

Au Moléson, les remontées mécaniques fonctionneront jusqu’à 0h30 pour permettre au public de profiter de la montagne de nuit. Un feu d’artifice sera tiré au sommet le 1er août, les spectateurs pourront admirer depuis les hauteurs les fusées lancées depuis Gruyères. Un magnifique panorama alpin…peut-on vraiment faire plus suisse ?

Sa 1er août, gratuit


Croisière du 1er août sur le lac de Schiffenen

Le lac de Schiffenen offre un point de vue privilégié pour admirer les feux d’artifice du 1er août. Embarquez à bord du bateau solaire d’Grandfey pour une croisière nocturne d’une heure, de 22h à 23h. Une sortie originale qui permet de profiter du spectacle depuis les eaux calmes du lac, dans un cadre naturel particulièrement agréable. 

Sa 1er août, croisière au départ de Schiffenen à 22h, retour à Schiffenen à 23h. 20 fr. par personne


Brunch du 1er août du Pâtissier de L’hôtel Cailler

Pour célébrer la Fête nationale, l’Hôtel Cailler à Charmey met les saveurs fribourgeoises à l’honneur avec un brunch généreux. Viennoiseries maison, fromages, charcuteries, pancakes et autres spécialités régionales composent un buffet gourmand à partager en famille ou entre amis. Une belle manière de commencer le 1er août avant de rejoindre les animations et festivités organisées dans la région.

Sa 1er août / 36 fr. par personne.


Feux d’artifice sur le lac de Morat 

La soirée du 1er août à Morat débutera dès 18h30 sur la place du Goûter, où restauration et convivialité seront au rendez-vous. La société des tambours accompagnera ensuite les festivités avant le moment le plus attendu de la soirée : le feu d’artifice tiré sur le lac de Morat à 22h15, offrant un spectacle reflété par les eaux du lac.

Sa 1er août, dès 18h30

Jeremy Chaumont

loisirs.ch

jeudi 9 juillet 2026

Interdiction de faire du feu dans les forêts du canton

 


A la suite du manque de précipitations enregistrées depuis plusieurs semaines et des conditions météorologiques actuelles et à venir, le danger d’incendie de forêt a atteint le degré 4 sur 5 (fort). En conséquence, le Service des forêts et de la nature prononce une interdiction de faire du feu en forêt dans tout le canton dès le 9 juillet.

Le manque de précipitations de ces dernières semaines, accompagné d’une succession de journées ensoleillées et de températures caniculaires, a pour effet que les sols forestiers sont secs. Le degré de danger est désormais « fort » (4 sur 5). En conséquence, tous les feux sont interdits dans les forêts du canton de Fribourg, dès le 9 juillet 2026 à 12 heures. Cette interdiction comprend tout allumage de combustibles, quelle qu'en soit la nature, y compris les grillades aux emplacements prévus à cet effet, en forêt ou en lisière de forêt. Cette mesure demeurera en vigueur jusqu’à ce que le degré de danger d’incendie de forêt soit à nouveau « marqué » (3 sur 5). 

L’interdiction s'appuie sur l’article 32 de la loi du 2 mars 1999 sur les forêts et la protection contre les catastrophes naturelles (LFCN). 

fr.ch