Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Champions Tour Fribourg Gottéron: Samedi 12 septembre 2026 : Cathédrale Saint-Nicolas, 15h30-19h Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

jeudi 10 septembre 2026

Le reflet du Cervin s’invite à trois reprises


La balade comprend cinq lacs
Stéphanie Schroeter

Vous avez une passion secrète pour les lacs de montagne? Ça tombe bien car il existe un véritable paradis bleu et il se trouve en Valais. Plus précisément à Zermatt. Bien connue des randonneurs, cette balade des lacs vaut le détour surtout de juin à fin septembre. Il y en a même cinq à découvrir et cela à distance raisonnable. Il faut compter environ 3 heures pour en faire le tour.

Le parcours des cinq lacs, c’est un peu plus de neuf kilomètres d’évasion et de vues à couper le souffle et de panoramas différents qui se succèdent. Cerise sur la montagne, le Cervin se reflète dans trois de ces lacs (Stellisee, Grindjisee et Leisee). Il est également possible de se baigner au Leisee et au Grünsee qui porte bien son nom étant donné sa couleur verte intense.

La randonnée commence à Blauherd puis il faut prendre la direction de Stellisee, Grindjisee, Grünsee, Moosjisee et enfin Leisee. Puis le retour se fait par Sunnegga. Comme rien à Zermatt n’est jamais laissé au hasard, il existe un billet combiné «Chemin des 5 lacs» qui comprend un trajet de Zermatt à Blauherd et un trajet de Sunnegga à Zermatt pour le retour.


Cerise sur la montagne: la vue sur le Cervin
Stéphanie Schroeter


Plusieurs places de pique-nique sont disponibles ainsi que des restaurants aussi bons qu’incontournables. Mention spéciale à «Chez Vrony», une véritable institution où il vaut mieux réserver des mois à l’avance!

Plus d’informations

Distance  Environ 9 kilomètres
Boucle Non
Durée Environ 3,5 heures
Difficulté  Moyenne
Départ Blauherd

Stéphanie Schroeter

laliberte.ch

Une rando à la découverte des lacs inférieur et supérieur de Fully

 

Le lac inférieur sur les hauteurs de Fully
Stéphanie Schroeter


Ce week-end, c’est décidé, on file en Valais! Direction Fully et ses lacs dits inférieur et supérieur. Cette magnifique randonnée d’environ 10 kilomètres est la promesse de panoramas incroyables et d’eaux turquoise! Elle commence au parking de l’Erié. Il faut un peu de patience pour y accéder, la route étant aussi longue qu’incommode! Mais cela vaut néanmoins le coup, voire le détour.

Après environ une heure de marche, on atteint le premier lac perché à 2000 mètres d’altitude au pied du Chavalard. Celles et ceux qui auraient un peu le vertige devront peut-être s’abstenir car quelques passages un brin escarpés ponctuent cette randonnée.

Après une pause à la belle cabane de Sorniot, également équipée d’un dortoir, la balade continue durant vingt minutes jusqu’au lac supérieur. Une grande étendue d’eau cristalline. Il est possible de s’y baigner durant les chaudes journées d’été. Il est préférable de s’équiper de bonnes chaussures car le sentier traverse des éboulis calcaires.

Plus d’informations

Distance  Environ 10 kilomètres

Boucle Non

Durée Environ 3 heures

Difficulté Facile à moyenne

Départ Parking de l’Erié

Altitude de départ Environ 1890 mètres

Altitude maximale Environ 2130 mètres

Le lac supérieur de Fully
Stéphanie Schroeter


Stéphanie Schroeter

Une balade jusqu’au lac Lioson pour admirer sa couleur émeraude

 

Il faut compter un peu plus de deux heures pour effectuer les 7 kilomètres d’ascension
Stéphanie Schroeter


Il est souvent appelé «la perle des lacs alpestres». Un surnom qu’il n’a pas volé. Le lac Lioson, avec ses eaux couleur émeraude, a un petit quelque chose d’enchanteur et de charmant qui ne laissera pas le randonneur insensible. Une beauté qui se mérite car cela grimpe sec pour accéder à ce joyau situé dans les Alpes vaudoises.



Le départ se fait depuis la station des Mosses, juste à côté de l’Office du tourisme. Plus simple, il n’y a sans doute pas. Cette balade est accessible à un large public, y compris les marcheurs sur courtes jambes pourvu qu’ils soient équipés du matériel adapté. Et surtout de bonnes chaussures! Oubliez donc les tongs et autres espadrilles légères que l’autrice de ces quelques lignes a eu le bonheur de croiser lors de son ascension de plus de 400 mètres.

Il faut compter environ deux heures pour effectuer les 7 kilomètres, parfois un peu raides, vous menant au paradis et à la contemplation situés à un peu plus de 1800 mètres d’altitude. Plusieurs activités sont proposées, dont la visite, en chemin, de l’alpage de Lioson afin de découvrir la fabrication du fromage.

Une petite soif ou une grosse faim une fois arrivés à destination? Un restaurant est disponible au bord du lac dans lequel il est d’ailleurs possible de se baigner. Mais aussi d’en faire le tour en environ 20 minutes pour les plus volontaires.

Plus d’informations

Distance  7 kilomètres

Durée Environ 2h

Altitude 1800 mètres

Difficulté Moyenne

Départ Station des Mosses

Infos Lac Lioson

Stéphanie Schroeter

laliberte.ch

mercredi 9 septembre 2026

L'ONU vote pour des cartes du monde plus fidèles à la réalité des continents



L'ONU adopte une réforme de la cartographie mondiale, plus proche de la réalité


L'Assemblée générale de l'ONU a adopté vendredi une résolution pour promouvoir des cartes du monde plus représentatives de la taille réelle des continents. Le texte, porté par le Togo et l'Union africaine, a été adopté par 164 voix contre une, celle des États-Unis.

La résolution vise à encourager les Etats et organisations internationales à abandonner la projection de Mercator, du nom du cartographe flamand Gerardus Mercator né en 1512. Cette représentation, conçue à l'origine pour la navigation maritime, agrandit artificiellement les territoires situés aux hautes latitudes, rétrécissant ainsi l'Afrique, l'Amérique latine et l'Asie du Sud. Elle invite à adopter la projection dite "Equal Earth", qui respecte les proportions réelles des continents.

"Les cartes façonnent notre compréhension du monde. Elles orientent l'éducation, nourrissent l'imaginaire et influencent les perceptions collectives. Elles ne sont donc jamais neutres", a déclaré le ministre togolais des Affaires étrangères Robert Dussey à la tribune de l'ONU.


Nouvelle carte du monde: L'Onu redonne de la place aux continents 


Seuls les Etats-Unis s'y opposent

Les Etats-Unis ont été la seule nation à voter contre. Leur représentante Yaryna Ferencevych a dénoncé une résolution portant "un agenda idéologique" qui nuit à la crédibilité de l'ONU. "Plutôt que de se concentrer sur les véritables enjeux de paix internationale, cette instance débat de projets cartographiques datant du XVIᵉ siècle", a-t-elle lancé.

La France, qui coparraine le texte, a apporté un soutien appuyé à cette initiative au moment où elle cherche à renouer avec l'Afrique, où son influence s'est fortement érodée. "Corriger une représentation qui déforme le monde, c'est déjà faire œuvre de vérité", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot dans un discours prononcé vendredi à la Sorbonne.

Fara Ndiaye de Speak Up Africa est à l'origine de la résolution de l'ONU 


«Le Conseil fédéral a dérapé par rapport à la politique traditionnelle de neutralité»

 

Les sanctions unilatérales sont contestable au plan du droit international, et n'ont jamais atteint l'objectif qu'elles s'assignaient. Des sanctions multilatérales édictées par l'ONU, et en particulier par l'Assemblée générale lorsque le Conseil de sécurité est bloqué, seraient par contre plus légitimes et efficaces. C'est l'avis de Marcelo Kohen, professeur émérite de droit international au Graduate Institute à Genève. Son idée n'a 'as été explorée jusqu'ici dans le cadre du débat sur la neutralité qui précède la votation du 27 septembre. Marcelo Kohen a été secrétaire général de l'Institut de Droit international (Prix Nobel de la Paix 1904) et juge ad hoc au Tribunal international du droit de la mer. Interview.

Etes-vous un adepte des sanctions internationales de manière générale?

On prend pour acquis que la meilleure manière d'agir en politique internationale est d'appliquer des sanctions. En réalité, on observe qu'elles ne produisent jamais les résultats escomptés. Les sanctions les plus problématiques sont celles qui touchent l’ensemble de la population de l’Etat visé. Les populations des Etats qui sanctionnent subissent en effet souvent, elles aussi, les conséquences des mesures prises. Tout cela impose d’examiner également la question de l’efficacité.

Et que pensez-vous de l'efficacité des sanctions?

Les sanctions des Etats-Unis et de l’Union européenne à propos de l’agression contre l’Ukraine ont été suivies de contre-sanctions russes. Elles ne produisent toutefois aucun changement politique: les deux parties campent sur leurs positions.

Que pensez-vous des sanctions unilatérales qui sont prises en dehors des instances internationales?

Selon la Charte des Nations Unies, seul le Conseil de sécurité peut adopter des mesures contraignantes, comme celles qui ont été appliquées à des Etats comme l’Iraq, la Somalie, l’Iran ou la Corée du Nord. Rien dans le système juridique international actuel ne perment à des Etats de décider unilatéralement de prendre des sanctions. C'est là le véritable enjeu de la votation du 27 septembre sur la neutralité. Est-il permis de continuer avec l’interprétation du Conseil fédéral d’avoir une entière discrétion d’appliquer des sanctions unilatérales à d’autres Etats ou de suivre celles décidées en dehors du système des Nations Unies?

Il est donc illégal pour un Etat d'édicter des sanctions unilatérales contre un autre Etat?

Lorsqu'un Etat est victime d'une violation de ses droits, il a le droit d'agir en «contre-mesures». La question, dès lors, est de savoir si pour venir en aide à un Etat ou un peuple lésé, les autres Etats peuvent se départir de leurs propres obligations internationales en appliquant des sanctions hors de la Charte de l'ONU. Je ne le pense pas.

Mais les sanctions du Conseil de sécurité ne sont-elles pas systématiquement bloquées par l'un des membres?

Effectivement, du fait du droit de veto, aucune sanction ne pourra être prise à l’égard des membres permanents du Conseil de sécurité ou de leurs alliés les plus proches. Mais les Etats peuvent-ils pour autant adopter unilatéralement ce que le Conseil de sécurité a été incapable d’adopter? Même en cas de défaillance des instances multilatérales, un système juridique se doit de limiter au maximum le «droit de se faire justice soi-même»

Pourquoi?

Parce qu'il ne profitera qu'aux seuls sujets capables d’y recourir, c’est-à-dire aux plus puissants. On voit mal, par exemple, la République de Maurice, ou même l’Union africaine, en mesure d’appliquer des sanctions contre le Royaume-Uni en raison du maintien de sa présence illégale sur l’archipel des Chagos. Le problème est que l’auteur de sanctions unilatérales, lorsqu’il n’est pas directement lésé par le comportement qui motive ces sanctions, s’érige en juge du respect du droit international et de la manière d’agir dans l’intérêt général. Ce qu'aucun Etat n'est en mesure de faire seul.

La Suisse est-elle vraiment autonome lorsqu'elle prend des sanctions unilatérales?

Le dernier alignement de la Suisse, au mois d’août, sur le 20e paquet de sanctions de l’Union européenne contre la Russie offre une démonstration supplémentaire du dérapage du Conseil fédéral par rapport à la politique traditionnelle de neutralité. La Suisse ne participe évidemment pas à la prise des décisions de l’UE, mais elle les suit presque automatiquement, même si l’on affirme le faire «de manière autonome».

Quelle solution préconisez-vous, si les sanctions unilatérales et celles du Conseil de sécurité ne foncitonnent pas?

Plutôt que l’unilatéralisme, une autre voie est possible. Il existe dans la pratique onusienne un mécanisme permettant à l’Assemblée générale de se saisir d’une question que le Conseil de sécurité n’a pu résoudre du fait du veto.

De quel mécanisme s'agit-il?

Il s’agit de la procédure «Union pour le maintien de la paix» basée sur la Résolution 377 A(V) de 1950, utilisée plusieurs fois dans le conflit israélo-palestinien et au sujet de l’invasion russe de l'Ukraine. Porter la question des sanctions devant l’Assemblée générale, c'est ce qui serait le plus conforme au multilatéralisme et aux principes démocratiques.

Une résolution de l'Assemblée générale de l'ONU peut-elle être contraignante?

Non, elle n’aura pas le caractère contraignant de celle du Conseil de sécurité, mais elle permettrait au moins aux Etats qui appliqueraient ces sanctions de disposer d’un fondement, d'une légitimité, qui ne soit pas uniquement celui de leur propre vision et de leur propre décision.

La Suisse aurait-elle intérêt à souscrire à cette vision des choses?

En 2002, l’année de son entrée aux Nations Unies, la Suisse avait voté en faveur de la résolution 57/5 de l’Assemblée générale, qui condamne les mesures économiques coercitives unilatérales et extraterritoriales. En 2025, elle a encore voté contre la résolution 79/293, qui considère que les mesures coercitives unilatérales sont contraires au droit international. Ce changement de position est regrettable.

Davantage de multilatéralisme serait donc plus compatible avec la neutralité suisse?

La Suisse ferait mieux d’œuvrer à l’accroissement de l’efficacité du droit international, dont le multilatéralisme est un outil clé, plutôt que de fonder sa politique étrangère sur le suivi de sanctions unilatérales décidées par d’autres en dehors de l’ONU. On ne combat pas les violations du droit international par des mesures qui sont elles-mêmes juridiquement contestables. Un monde dans lequel chacun peut se faire justice soi-même peut difficilement être appelé une «communauté» internationale.

Myret Zaki

blick.ch

Encore une hausse des primes de 5% attendue pour 2027

 

"Après des augmentations de primes particulièrement importantes ces dernières années, l'espoir d'une accalmie semble une nouvelle fois s'éloigner", écrit le comparateur en ligne bonus.ch, ce mardi. Pour 2027, plusieurs indicateurs montrent que la pression restera forte.

Selon une estimation favorable, la hausse ne serait "que" de 3,5% à 4%, mais un tel scénario nécessiterait un ralentissement des coûts plus marqué que celui actuellement attendu. En revanche, si les dépenses 2026 dépassent les prévisions ou si la transition vers les nouveaux tarifs ambulatoires entraîne des coûts supplémentaires, la hausse pourrait dépasser la barre des 5%.

Dans le pire des cas, certaines primes pourraient même augmenter de 20%

Bonus.ch précise toutefois que la moyenne nationale "ne reflétera pas la réalité de chaque assuré". Les variations de primes dépendent notamment de la caisse maladie, du canton, de la région de primes, de l'âge, de la franchise et du modèle d'assurance choisi. Pour certaines caisses ou certaines catégories tarifaires, les hausses pourraient donc dépasser 10% l’année prochaine. Dans le pire des cas, certaines primes individuelles pourraient même augmenter de 20%.

ATS

mardi 8 septembre 2026

Les élèves suisses toujours dans le top 10 mondial en maths

 

Les élèves de 15 ans en Suisse obtiennent de bons résultats en sciences et en lecture mais surtout en mathématiques où ils sont dans le top 10 mondial, selon la dernière enquête PISA publiée mardi. Depuis 2015, les compétences en lecture et mathématiques sont toutefois en baisse, aussi bien en Suisse que dans l'OCDE.

Sur les 91 pays qui ont participé à l'enquête, la Suisse figure parmi les 20 pays les plus performants dans chacun des domaines, tous dominés par les pays asiatiques. La Suisse se classe même 9e en mathématiques et 4e parmi les 38 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

En science, le domaine principal de l'enquête 2025, les élèves suisses ont obtenu 501 points (moyenne OCDE 482), ce qui la place 14e et 8e parmi les pays de l'OCDE.

Les élèves suisses ont aussi obtenu un score supérieur à la moyenne en lecture (19e position) et en résolution de problèmes par modélisation (13e place), un domaine testé pour la première fois. Près de 7600 jeunes issus de 275 écoles suisses ont participé à l'étude PISA 2025.


L'Estonie mène le bal

Les résultats suisses ont aussi été évalués par rapport à neuf pays de comparaison, proches de la Suisse géographiquement, linguistiquement ou en matière de politique éducative.

La Suisse s'en sort bien, surtout en mathématiques où elle n'est devancée que par l'Estonie. En lecture, l'Estonie et le Canada font mieux qu'elle tandis que l'Autriche, la Belgique, l'Allemagne, la France et le Luxembourg font moins bien. L'Estonie et le Canada sont aussi devant dans le domaine des sciences.

Lecture et maths en baisse sur le long terme

Malgré ces bonnes performances en comparaison internationale, sur le long terme, le niveau des élèves suisses en lecture et en mathématiques est toutefois à la baisse. En dix ans, le score en lecture est passé de 492 points à 470 et en mathématiques de 521 à 499. Cette tendance à la baisse s'observe également dans la moyenne de l'OCDE.

Les compétences en sciences sont restées relativement stables depuis 2015. Cette année-là, les élèves suisses avaient obtenu 506 points, en 2025 le score était de 501 points. La moyenne de l'OCDE a en revanche chuté de 11 points pour s'établir à 482 points.


Parallèlement, la proportion d'élèves n'atteignant pas le niveau minimal de compétence a augmenté. En Suisse, plus d'un quart (28,8%) des jeunes n'avaient pas le niveau de lecture requis en 2025, contre 24,7% en 2022 et 19,9% en 2015. En comparaison internationale, la Suisse reste toutefois relativement bien positionnée, note le rapport.

La part d'élèves qui n'ont pas atteint le niveau minimum en mathématiques a aussi augmenté, passant de 19,4% en 2022 à 23,2% en 2025. La proportion suisse se situe toutefois nettement en dessous de la moyenne de l'OCDE (34,8%). La part des jeunes en Suisse n'ayant pas le niveau requis en sciences est en revanche restée globalement stable (20,7% en 2025).

Impact de l'origine sociale

L'origine sociale, la langue parlée à la maison et le statut migratoire continuent d'influencer les résultats des élèves. Ceux issus de milieux socialement défavorisés ont obtenu, en moyenne, des résultats nettement inférieurs.

L'écart entre les jeunes les plus privilégiés et les plus défavorisés en matière d'acquisition des compétences minimales a atteint un pic en 2022, avant de revenir en 2025 au niveau de 2015. Cette évolution s'explique toutefois également par une baisse des performances chez les élèves privilégiés.

ATS