Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

jeudi 28 mai 2026

Groupe E demeure une entreprise «solide» financièrement


L'énergéticien Groupe E, détenu à plus de 80% par l'Etat de Fribourg, reste une entreprise "solide" financièrement. Telle est la conclusion du rapport rédigé à la suite directe du mandat "Groupe E: protégeons les intérêts de l’Etat et des citoyens de ce canton".

Le mandat interparti avait été accepté par le Grand Conseil en 2025, après la restructuration du groupe, actif notamment dans les cantons de Fribourg et Neuchâtel. Au terme de son analyse et sur la base d’un mandat externe, les préoccupations soulevées par leurs auteurs ne se «confirment pas dans les faits», estime le Conseil d’Etat.

Même si leurs inquiétudes étaient «compréhensibles dans un contexte de forte intensification des investissements et d’évolution du marché énergétique», reconnaît le rapport produit par le gouvernement et discuté devant le plénum mardi soir. L’analyse de la situation financière de Groupe E a été réalisée par Berney Associés.

Stratégie soutenable

Le document met en exergue la solidité financière du groupe, dont les ratios d’endettement, d’autonomie financière, de liquidités et de capacité de remboursement restent au-dessus des seuils critiques. Il souligne aussi une «large» marge de sécurité (970 millions) avant toute situation de perte de capital ou de surendettement.

La stratégie d’investissement et de financement alignée sur les objectifs nationaux et cantonaux de transition énergétique apparaît en outre «soutenable à condition d’un pilotage prudent et flexible». Ce que garantit le suivi «rigoureux» du conseil d’administration, notamment au moyen du ratio endettement net/EBITDA.

L’analyse démontre encore que les normes comptables Swiss GAAP RPC appliquées par Groupe E offrent une image fidèle de sa situation économique et que le recours à la norme IAS 36 (procédure d’évaluation de dépréciation d’actifs), ou plus largement aux normes IFRS pour tous les états financiers, n’apporterait aucune plus-value significative.

Investissements

Ces dernières normes génèrent même des coûts et contraintes disproportionnés pour une entreprise qui n’a pas d’activité internationale, note le rapport. Il serait cependant possible de réaliser un «instantané» IAS36 sur les états en fin d’exercice pour un coût compris entre 80’000 et 100’000 francs.

Ainsi, es résultats de l’audit confirment que Groupe E, fruit de la fusion en 2005 des Entreprises électriques fribourgeoises (EEF) avec Electricité neuchâteloise (ENSA), ne présente pas de risque «structurel» de surendettement et dispose des capacités pour mener à bien son plan d’investissements (2 milliards d’ici à 2034, en l’état).

Le Conseil d’Etat fribourgeois estime dès lors que les mécanismes actuels de gouvernance, d’audit et de suivi financier constituent une «base suffisante» pour garantir la stabilité du groupe et protéger les intérêts du canton, des collectivités publiques actionnaires et de la population fribourgeoise.

Licenciements

L’exécutif réaffirme néanmoins «comprendre» les préoccupations du Grand Conseil. En effet, il constate que, «malheureusement», les résultats de Groupe E de 2020 à 2024 n’ont pas été à la hauteur des ambitions, avec des pertes opérationnelles «très importantes» du pôle de la Direction technique et infrastructures (DTI).

Avec des causes à la fois externes et internes, constate le rapport. Ces difficultés, qui ont engendré une importante restructuration, comprenant 168 licenciements au moins, une réorganisation interne et des changements au niveau de la direction, «justifient» les inquiétudes exprimées par les députés et dépositaires du mandat.

«Cette position s’explique d’autant plus que l’entreprise prévoit d’importants investissements», rappelle le Conseil d’Etat. Le Groupe E a récemment lancé un audit externe et un test de dépréciation pour l’activité à laquelle est consacrée une grande partie de ses investissements, notamment les réseaux de chauffage à distance.

ATS

mercredi 27 mai 2026

23e titre de champion de Suisse pour Fribourg Olympique

 

Les joueurs de Fribourg Olympique fêtent leur titre au Pommier
[KEYSTONE - SALVATORE DI NOLFI]


Fribourg Olympic a remporté son 23e titre de champion national en dominant les Lions de Genève 86-66 lors d’un 4e acte décisif au Grand-Saconnex. Tenants du titre, les Genevois n’ont jamais vraiment pu y croire dans la série.

Tombés de leur piédestal l'an dernier, la faute à ces mêmes Lions (3-1 en finale également), les joueurs de Thibaut Petit n'ont cette fois pas failli. Comme en 2007, 2018, 2022 et 2024, les Fribourgeois ont même signé un fantastique triplé, à la suite de leurs sacres en Coupe de Suisse et en Coupe de la Ligue.

Privé de deux joueurs majeurs, Boris Mbala et Paul Gravet, Genève n'a pas tenu la longueur dans cette finale, après sa seule et unique victoire lors de l'acte II. Mardi, les Lions se sont accrochés jusqu'à la mi-temps (49-38 pour Fribourg) avant de lâcher prise dans le 3e quart-temps.

Les joueurs de Patrick Pembele ont esquissé une révolte dans le dernier "quarter", mais Olympic y a rapidement mis fin avant de gérer la fin du match. Impérial tout au long de l'année, Fribourg n'aura perdu que deux fois sur la scène nationale cette saison: l'acte II de cette finale et une partie de championnat contre Union Neuchâtel en décembre.

Les adieux de Kazadi

Ce match a également marqué la fin d'une ère à Fribourg. Il s'agissait de la "der" de Jonathan Kazadi. Le meneur bernois, qui avait fait son retour dans son club formateur en 2022, a décidé de mettre fin à sa carrière en basket traditionnel. Il se consacrera désormais au format 3x3, dans l'optique de disputer les JO 2028 avec la Suisse.

ATS

Bellarena déprogramme Bruel



Egger Ph.

 

samedi 23 mai 2026

Fribourg: bientôt l’inauguration des chemins de la Sarine


 

L’Association régionale de la Sarine (ARS), en collaboration avec la commune de Gibloux (FR) et l’Association du Château d’Illens, inaugurera le 13 juin les chemins de la Sarine. La cérémonie se déroulera lors d’un événement ouvert à la population sur le site du château fort en ruine à Rossens.

L’inauguration marque une étape majeure pour le développement touristique du district, a indiqué l’ARS. Elle permet le lancement coordonné de trois réalisations complémentaires, avec l’itinéraire des chemins de la Sarine, dans son ensemble, désormais reconnu comme itinéraire officiel régional SuisseMobile de Rossens à Guin.

Un tracé de 39 kilomètres

Le communiqué, publié mercredi par l’association, signale par ailleurs les nouveaux sentiers de randonnée de la commune de Gibloux, intégrés au réseau de randonnée pédestre, ainsi que la nouvelle offre de jeu d’énigmes du Château d’Illens, qui constitue la deuxième étape de mise en valeur touristique du parcours.

Pensés comme un projet «évolutif et vivant», les chemins de la Sarine franchissent une étape clé avec également le balisage complet de l’itinéraire sur l’ensemble du tracé de 39 kilomètres. Cette mise en réseau constitue l’ossature d’une offre désormais accessible dans sa globalité au public, détaille l’ARS.

A partir de cette base, le projet se déploie progressivement à travers des boucles thématiques. Après la première boucle à Hauterive, inaugurée en 2025, et celle d’Illens en 2026, la dynamique se poursuivra avec l’ouverture d’une boucle chaque année, implantée dans différents secteurs des chemins de la Sarine.

Ce développement progressif permettra de révéler, étape après étape, la diversité des paysages et des patrimoines du territoire sarinois jusqu’à former, à l’horizon 2030, un réseau cohérent d’expériences touristiques, précise le communiqué.

ATS

vendredi 22 mai 2026

L'AVS a dégagé 4,4 milliards de bénéfice en 2025

 

Les assurances sociales suisses AVS et APG ont bouclé 2025 sur des résultats d'exploitation positifs. L'AI en revanche boucle sur un résultat négatif. Ces résultats sont dus à la bonne performance des marchés financiers l'année dernière, selon l'organisme Compenswiss.

L'assurance vieillesse et survivants (AVS) a terminé sur un résultat de répartition positif de 1,8 milliard de francs. Ce résultat était également positif, de 179 millions, pour les allocations pour perte de gain (APG).

Bonne performance des marchés financiers

Il était négatif de 209 millions pour l'assurance-invalidité (AI), a indiqué jeudi Compenswiss, l'organisme qui gère les fonds de compensation AVS/AI/APG. Toutefois, les résultats de placement des trois assurances sociales sont positifs en raison de la bonne performance des marchés financiers.

Cela a conduit à des résultats d'exploitation positifs de 4,4 milliards pour l'AVS et de 305 millions pour les APG et négatif de 213 millions pour l'AI. La dette de l'AI envers l'AVS reste elle inchangée, à 10,3 milliards. La fortune gérée par Compenswiss se monte à 50,7 milliards.

ATS

lundi 18 mai 2026

Cantons et communes risquent de casquer pour le changement de statut des Ukrainiens

 

Heinz Keller est déçu de l'attitude du Conseil fédéral. «On nous laisse tomber, déplore le président UDC de la commune thurgovienne de Kradolf-Schönenberg. On a accueilli des réfugiés ukrainiens en croyant à ce que l'on nous as promis, comme quoi leur protection serait limitée dans le temps.» Aujourd'hui, il est sans appel: «Maintenant, on se fait avoir.»

Ce qui explique le mécontentement de cet élu, c'est qu'à partir de mars 2027, les premiers Ukrainiens avec le statut de protection S vivant en Suisse depuis cinq ans auront droit à un permis de séjour B. Cette situation met le feu aux poudres: les réfugiés ukrainiens percevront davantage d'aide sociale, étant placés sur un même pied d'égalité que les Suisses. Un changement qui implique une hausse massive des coûts pour les cantons et communes. 

Jusqu'à 250'000 francs supplémentaires

Au total, près de 46'000 personnes rempliront les conditions à l'octroi d'un permis B en 2027. C'est ce que montre une analyse de la Confédération, que Blick a pu consulter. Autre facteur qui accentue la pression sur les communes: dès l'an prochain, la Confédération mettra fin à son financement, alors qu’elle devait initialement assumer la moitié des coûts de l’aide sociale. Dans le cadre du paquet d'économies, cette indemnisation a toutefois été limitée à cinq ans. 

Dans la petite commune de Kradolf-Schönenberg, 22 personnes ukrainiennes sont concernées par la mesure. «Ce changement, combiné à la suppression des fonds fédéraux, nous coûtera probablement entre 150'000 et 250'000 francs annuels, peut-être même plus», déplore Heinz Keller. Pour couvrir ces coûts, la commune devrait – en théorie – augmenter les impôts de 2,5%. 

«Difficilement supportable» pour le Canton de Vaud

Selon les cantons, c'est soit la commune de résidence, soit le canton qui paie l'aide sociale aux personnes en quête de protection. Un sondage montre que beaucoup s'attendent à une hausse des charges considérable. 

Dans le canton de Vaud, plus de 4000 Ukrainiens passeraient du statut S au permis B. Rien que la hausse de l'aide sociale coûterait 25 millions de francs. Le Canton estime que la suppression des fonds fédéraux engendrerait un trou d'environ 75 millions de francs. «Il s'agirait d'une nouvelle charge difficilement supportable pour notre canton», s'inquiètent les autorités vaudoises. 

De l'autre côté de la Sarine, le canton d'Argovie anticipe pour sa part des coûts supplémentaires pouvant atteindre 30 millions de francs en 2027. Un montant qui pourrait même doubler d'ici à 2029. «Grâce à une intégration professionnelle croissante et d'éventuels départs, les coûts seraient toutefois moins élevés», nous répond le canton. Différentes mesures sont en train d'être discutées afin d'alléger la charge sur les communes. 

Markus Kaufmann, directeur de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS), estime qu'à partir de 2027, près de 27'500 personnes supplémentaires devront être entièrement prises en charge par les cantons et les communes à travers la Suisse. La suppression des fonds fédéraux pourrait ainsi entraîner plus de 300 millions de francs de coûts supplémentaires pour les collectivités publiques.

Berne envisage de corriger le tir

Entre-temps, la Confédération a tenté de répondre aux inquiétudes des cantons et des communes. Le Département fédéral de justice et police, dirigé par Beat Jans, examine actuellement la possibilité de supprimer l'égalité de traitement dans l'aide sociale entre les personnes à protéger titulaires d'un permis B – soit les Ukrainiens – et les Suisses.

Interrogé à ce sujet, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) confirme qu'une adaptation allant dans ce sens est en discussion. Selon l'institution, cette mesure permettrait aux cantons de gagner en flexibilité dans l'intégration des personnes à protéger sur le marché du travail, en leur laissant la liberté de définir elles-mêmes les niveaux de soutien. Cela maintiendrait aussi une bonne collaboration entre cantons et communes.

Un autre argument circule dans les milieux initiés: cette adaptation permettrait d'éviter une «inégalité de traitement». En effet, les Ukrainiens admis à titre provisoire ne percevraient pas une aide sociale plus élevée, même après cinq ans. Un groupe de travail composé de membres de la Confédération, des cantons, des villes et des communes planche actuellement sur ce statut de protection. Le Conseil fédéral devrait recevoir une proposition d'ici l'automne 2026.

L'UDC veut empêcher le changement de statut

«L'égalité dans l'aide sociale aurait dû être supprimée depuis longtemps. Nous le demandons depuis des années», déclare Pascal Schmid, conseiller national de l'UDC.

L’élu estime toutefois que l’adaptation doit être plus ambitieuse. Il critique le passage automatique à une autorisation de séjour temporaire. Car selon lui, une demande de cas de rigueur permettrait ensuite d’obtenir facilement un permis de séjour permanent, alors même que le statut de protection est conçu comme temporaire et orienté vers le retour, conformément aux engagements du Conseil fédéral. C’est pourquoi l’UDC a déposé une intervention visant à empêcher l’attribution automatique d’un permis B.

Quoi qu'il en soit, le temps presse. Une modification de l'ordonnance sur l'aide sociale serait difficilement réalisable d'ici mars 2027. En attendant, cantons et communes doivent définir leurs budgets pour l'année à venir dans un contexte d'incertitude. «L'insécurité juridique actuelle rend la planification budgétaire difficile», confie le canton de Schwytz. De son côté, le canton de Saint-Gall estime que des décisions politiques permettrait aux autorités d'effectuer les préparatifs nécessaires. Et ce, bien que la date du changement de statut soit connue depuis longtemps.

Céline Zahno

blick.ch

dimanche 17 mai 2026

Pourquoi le nouveau SUV de BYD lève la patte pour rouler sur seulement 3 roues

 


Après la voiture qui flotte de Chery ou encore celle qui se gare en crabe de IM Motors, voici une nouvelle technologie pour le moins impressionnante venue de Chine. Alors attention, on voit venir certains nous dire qu’une voiture qui roule sur trois roues, ça s’est déjà vu.

Effectivement, et le modèle le plus marquant est sans doute français avec la fabuleuse Citroën DS de l’époque et sa suspension hydraulique. Mais il y a une différence de taille avec le modèle de suspensions présenté aujourd’hui par BYD : la DS pouvait effectivement rouler sur trois roues, mais avec une roue en moins. Du côté de chez BYD, l’auto peut se mettre sur trois roues tout en n’ayant aucun problème technique !

L’atout le plus intéressant de ce système tient en une promesse : en cas de crevaison, le véhicule peut continuer à avancer sur trois roues, à une vitesse de 15 km/h. Suffisant pour quitter une voie rapide ou rejoindre une station-service. La suspension active compense la roue manquante en redistribuant les efforts sur les trois points d’appui restants.

BYD annonce également la possibilité de soulever chaque roue individuellement pour se dégager d’un obstacle (boue, sable, rocher coincé sous le train roulant) sans l’aide d’un équipement extérieur.

L’autre fonctionnalité mise en avant est le changement de pneu à distance. En trois minutes, la voiture lèverait la roue concernée via la suspension, sans cric. Le geste reste à faire côté conducteur, mais le gain de temps annoncé est important.



Des chiffres qui donnent le vertige

BYD n’a pas lésiné sur les superlatifs. La capacité de levage annoncée atteint 9 tonnes, ce qui permettrait, selon le constructeur, à un Bao 8, un SUV très similaire à une Jeep vendu en Chine, de se soulever lui-même tout en emportant l’équivalent de deux berlines Yangwang U7.

La course de réglage en hauteur dépasse les 200 mm, avec un abaissement de la caisse de 90 mm vers le bas en mode « ultra-bas », et 110 mm vers le haut en mode « ultra-haut ».

Cette technologie ne sera pas disponible sur tous les modèles de la marque, puisqu’elle se cantonne, pour le moment, aux Bao 5 et Bao 8, et pas n’importe lesquels. Seules les versions dotées du système Flash Charging de la marque, c’est-à-dire avec la capacité de passer de 10 à 70 % d’autonomie en 5 minutes, y auront droit. Autrement dit, cette suspension est réservée aux modèles haut de gamme.

Un système taillé pour les extrêmes

La technologie Yunjian-P Ultra est conçue pour résister à des températures allant de -40 °C à +85 °C, grâce à une surface de dissipation thermique de près de 2 m2. Le système permettrait ainsi de maintenir des fonctions tout-terrain en continu, même par forte chaleur.

Un argument particulièrement ciblé sur les marchés où les 4×4 travaillent dans des environnements arides ou extrêmes, par exemple au Moyen-Orient ou même encore en Australie. En France, en dehors de quelques régions montagneuses plus ou moins extrêmes, la plage d’utilisation est très très large.

BYD met également en avant une résistance aux chocs et aux sauts. L’idée, dans les grandes lignes, est de positionner le Bao 8 comme un concurrent direct aux grands noms du tout-terrain thermique, en ajoutant une couche technologique là où la concurrence s’appuie encore sur des solutions mécaniques éprouvées.

Une arrivée en Europe de cette suspension via les Bao 5 et Bao 8 n’est pas à exclure, notamment parce que la filiale de BYD Fang Cheng Bao qui commercialise ces modèles pourrait être la troisième venue du constructeur en Europe, après BYD donc, et plus récemment Denza.

Yann Lethuillier

frandroid.com