Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

samedi 8 août 2026

Un individu en fuite après un brigandage à Farvagny

 

Appel à témoins


Un individu en fuite après un brigandage à Farvagny 
© Police cantonale Fribourg - Kantonspolizei Freiburg


Le 07.08.2026, un individu est entré dans une banque a Farvagny et a menacé le personnel avec une arme à feu. Il a pris la fuite dans une direction inconnue, emportant plusieurs milliers de francs. La Police cantonale Fribourg lance un appel à témoins.

Vendredi 7 août 2026, peu avant 14h00, un homme armé est entré dans une banque à Farvagny. Après avoir menacé une employée avec son arme, il s’est emparé d’un butin de plusieurs milliers de francs. Il a ensuite pris la fuite dans une direction inconnue. Personne n’a été blessé lors de ce brigandage.

Un dispositif a été mis en place afin de retrouver l’individu. Une enquête est en cours.

Appel à témoins

Signalement : 1 homme, 50-60 ans, environ 180cm, grisonnant, corpulence athlétique, portait une cagoule noire, des lunettes noires, un pantalon de travail foncé, des chaussures en cuir de couleur brune avec semelle blanche, un casque de chantier jaune, une veste de travail orange, des gants blancs, armé d'un pistolet, portait un sac en bandoulière de couleur noire.

Toute personne pouvant fournir des renseignements est priée de contacter la Police cantonale Fribourg au 026 347 01 17 ou le poste de police le plus proche.

En cas d’urgence, appelez le 117 !

fr.ch

vendredi 7 août 2026

Trottinettes électriques: les règles en Suisse

 


INTERDITES SUR LES TROTTOIRS ET LES CENTRES COMMERCIAUX

Les trottinettes électriques sont assimilées aux vélos électriques lents. Elles peuvent rouler sur les routes et les pistes cyclables, mais pas sur les trottoirs. Les personnes qui circulent sur le trottoir s'exposent à une amende de 40 francs.

La circulation en trottinette électrique est strictement interdite à l'intérieur des centres commerciaux. Les galeries marchandes sont des espaces privés ouverts au public régis par un règlement interne, et la direction de chaque établissement interdit d'y rouler pour des raisons évidentes de sécurité des piétons et de responsabilité

Une fois le trajet terminé, les trottinettes électriques peuvent être parquées sur le trottoir à condition qu'il reste un passage d’au moins 1,5 m pour les piétons. Il est interdit de garer sa trottinette électrique au milieu du trottoir.

ÂGE MINIMUM

Comme pour les vélos électriques lents, l’âge minimum pour conduire une trottinette électrique est de 14 ans. Les jeunes entre 14 et 16 ans doivent être titulaires d'un permis de catégorie M. Les mineurs de moins de 16 ans qui ne disposent pas de ce permis s'exposent à des poursuites pénales avec une amende.

UNE SEULE PERSONNE

Il est également interdit de rouler à deux sur une trottinette électrique. Le non-respect de cette règle est passible d’une amende de 20 francs.

INTERDICTION DE LÂCHER

Le conducteur ne doit pas lâcher complètement le guidon. La conduite sans les mains est strictement interdite et est passible d’une amende de 20 francs.

Par ailleurs, les infractions au code de la route telles que le non-respect d’un feu rouge entraînent une amende de 60 francs, tandis que le non-respect de la priorité aux passages piétons est sanctionné par une amende de 40 francs. De plus, les feux – blancs à l’avant et rouges à l’arrière – doivent être allumés même de jour.

ROULER SANS CASQUE EST DANGEREUX

Seules 30 des 730 personnes recensées qui se sont blessées l’année dernière en conduisant une trottinette électrique portaient un casque. Or, le risque d'un grave traumatisme crânien est 3,45 fois plus élevé qu'à moto et 1,74 plus élevé qu'à vélo. Les experts réclament donc le port obligatoire du casque et des limitations de vitesse plus strictes.

Le risque de blessure semble particulièrement élevé pour les femmes: selon une étude publiée jeudi dans la revue spécialisée Scientific Reports, elles sont 2,1 fois plus souvent victimes d'accidents graves que les hommes.

Le risque de collision est en outre supérieur de 36% pour les femmes que pour les hommes, ce qui, selon les auteurs, pourrait s’expliquer par le fait que la plupart des trottinettes électriques sont conçues pour les corps masculins.



ATS

Les bons comportements à adopter face aux chiens de protection des troupeaux



Si vous aimez les randonnées, alors vous avez déjà probablement croisé des chiens de protection des troupeaux dans les Alpes suisses. Leur mission est de protéger les troupeaux de moutons et de chèvres contre les loups. Mais cela donne souvent lieu à des incidents impliquant des randonneurs ou des cyclistes. Comme lundi 27 juillet, lorsque deux randonneurs ont été attaqués dans le Val Sumvitg (GR). 

Linus Fry, avait aussi raconté à Blick l'attaque qu'il avait subie. Des chiens s'en étaient pris à son labrador Mia lors d'une randonnée. Il s'était défendu à coups de pierres et de coups de pied pour éviter le pire. Selon lui, «ce n'est pas le loup qui représente une menace, mais les chiens de troupeaux». 

Blick s'est alors renseigné auprès du service national spécialisé dans la protection des troupeaux Agridea. Son responsable, Felix Hahn, précise que le dressage de ces canidés est spécial: «Les chiens de troupeaux ne sont pas dressés de façon classique, comme ceux d’avalanche ou d'aide aux aveugles.»

L'expert explique à quel point leur socialisation est déterminante. Dès leur plus jeune âge, les chiens des troupeaux grandissent auprès des animaux d’élevage et développent un lien étroit avec eux. Ils doivent aussi apprendre à interagir avec les humains et les autres chiens. «Ce n’est qu’après avoir passé un examen national qu’ils sont considérés comme des chiens de protection des troupeaux reconnus», précise Felix Hahn. 

Les éléments qui provoquent les chiens

Leur mission principale est claire: protéger de façon autonome les moutons et les chèvres contre les loups et autres intrus, surtout dans les alpages, où les clôtures ne constituent souvent pas de solution viable. Mais c’est précisément cette autonomie qui crée parfois des problèmes avec les randonneurs. «Pour le chien, toute personne qui s'approche du troupeau est, par défaut, considérée comme une menace», explique Felix Hahn.

Le chien de berger cherche d'abord à maintenir à distance les personnes et les animaux qu'il ne reconnaît pas. Son comportement relève avant tout d'un contrôle de la situation et, si nécessaire, d'une réaction défensive, plutôt que d'une attaque. «Les chiens de protection des troupeaux ne sont pas élevés pour être agressifs, mais ils doivent pouvoir développer un lien social fort avec leur troupeau», souligne l’expert.

C'est pourquoi les rencontres avec des cyclistes ou traileurs restent délicates. Certains comportements ou équipements peuvent accroître le risque de conflit. Les chiens de protection réagissent notamment davantage à la vitesse, ainsi qu'aux casques et aux lunettes de soleil réfléchissantes. La présence de bâtons de randonnée ou d'un chien accompagnant les marcheurs peut également les rendre plus méfiants. Enfin, les rencontres soudaines, par exemple derrière une butte ou en cas de brouillard, sont souvent critiques, souligne l'expert.

Rester calme, ne pas courir, ne pas crier

Pour éviter tout problème, la clé est de garder son calme. Il est en effet recommandé de ne pas courir, ne pas crier et ne pas faire de mouvements brusques. Si vous tombez sur un chien de berger, il faut lui laisser le temps d’évaluer la situation. «Si le chien indique clairement qu’il bloque le passage vers le troupeau, il est recommandé de battre en retraite ou de contourner le troupeau», explique Felix Hahn. De plus, toute personne accompagnée de son propre chien devrait, dans la mesure du possible, éviter les pâturages où se trouvent les chiens de protection des troupeaux.

En Suisse, les chiens de troupeaux appartiennent principalement à deux races: le berger des Abruzzes et le chien de montagne des Pyrénées. Depuis le début de l'année 2025, d'autres races font toutefois leur apparition, comme le Kangal, le Transmontano ou encore le berger de la Sila.

On ignore le nombre exact d’incidents impliquant des chiens de protection des troupeaux à l’échelle nationale. «Une chose est néanmoins certaine: plus le recours aux chiens de berger augmente, plus le risque de conflits potentiels s'accroît», souligne Felix Hahn.

 Patrik Berger

blick.ch

jeudi 6 août 2026

Début de retour à la normale à la jonction de Matran

 

Dans la nuit du 10 au 11 août, le nouveau passage supérieur au-dessus de l'A12 à la jonction de Matran sera mis en service. Le pont en métal sur lequel passe le trafic actuellement sera fermé et démonté dans les semaines qui suivent.

"Le tracé entre les giratoires du Bois et du Publo retrouvera ainsi sa configuration, telle qu’elle existait avant le début des travaux", précise Alexandra Popescu, responsable information et communication pour l'Office fédéral des routes (OFROU). Pour prendre l'autoroute en direction de Berne et Fribourg, il faudra toutefois encore effectuer un demi-tour au rond-point en contrebas de l'entrée.

Nouvelle bretelle

La future bretelle d'accès passe par l'emplacement actuel de la déviation du trafic via le pont provisoire. Le début des travaux est donc prévu après la démolition de cette structure temporaire. Selon le calendrier, la nouvelle rampe doit être achevée d'ici avril 2027, voire un peu plus tôt, selon les conditions météorologiques de l'automne.

Ces travaux prendront place en grande partie en dehors des voies de circulation, ce qui garantit un "impact limité sur la circulation", écrit encore la porte-parole de l'OFROU. Certaines limitations de vitesse sont à prévoir, pour assurer la sécurité des équipes de travail et des usagers.

Par ailleurs, l'OFROU constate encore des excès de vitesse et des franchissements de lignes de sécurité. "Des contrôles sont régulièrement organisés", avertit la responsable.

Des excès et dépassements dangereux

À l'heure actuelle, la circulation dans la zone de travaux se déroule "conformément aux prévisions." L'Office assure de limiter autant que possible les ralentissements ponctuels, en réalisant les opérations les plus délicates durant les périodes où la circulation est plus faible. "Quelques congestions ponctuelles ont été inévitables, mais elles sont restées limitées et la planification a été respectée", conclut Alexandra Popescu.

Simon Gumy

Frapp.ch

lundi 3 août 2026

Catherine Repond, une mendiante brisée par la torture

 

Mendier pour du lait

Sans le sou ni éducation, la Catillon vit sur les routes, arpente les plaines et les montagnes. Elle a pour habitude de mendier avec sa sœur Marguerite (qui sera elle-même accusée de sorcellerie). Les témoins entendus lors de son procès racontent que lorsqu’elle n’obtient pas le lait escompté, elle maudit l’alpage. Or en 1726, «ni le fromage ni le séré» ne prennent, malgré les bénédictions d’usage effectuées dans la région. Coïncidence?

Son profil n’est pas isolé dans la traque des sorciers et des sorcières. Selon les spécialistes anglo-saxons de la sorcellerie, il pourrait s’inscrire dans le modèle de la «charité refusée», une théorie qui explique l’affluence d’accusations entre le XVIe et XVIIe siècle en Europe: lorsque l’on refuse l’aumône et qu’un accident survient à son domicile, la cause en est attribuée au mendiant ou à la mendiante.

Or Fribourg n’échappe pas au phénomène, avec 360 cas recensés dans les archives entre le XVe et le XVIIIe siècle, même s’il est moins important que dans le canton de Vaud (3000). Hommes, femmes et enfants sont concernés.

La Mauvaise Tour

La mauvaise tour;
Ancienne porte de Morat, elle fut nommée la « Porte des Voleurs » et servait de lieu de détention et de torture
Ses fondations ont été redécouvertes sous le ⁠Musée d'art et d'histoire de Fribourg (MAHF), qui se trouve à son ancien emplacement
Démolie en janvier 1848 après y avoir enfermé des auteurs de l'insurrection de 1847


Dans ce contexte, Catherine Repond est arrêtée une première fois à Corbières le 14 avril 1731 puis transférée à Fribourg, où elle est emprisonnée à la Mauvaise Tour. C’est ici que les autorités pratiquent la torture pour obtenir des aveux. La Catillon est convoquée à une audition préliminaire devant le bailli de Corbières, Béat Nicolas de Montenach. Celui-ci veut en savoir plus sur la blessure qu’elle porte au pied, dont il a entendu parler.

Face au bailli, sa sœur l’aide à ôter sa chaussure. À son pied gauche, tous les orteils manquent. Interrogée, Catherine Repond explique que quatre jours avant la Toussaint de 1730, elle a été mutilée pendant son sommeil. Une famille à qui elle aurait demandé le gîte lui aurait tiré dessus. Depuis, elle se déplace malgré son pied amputé.

Or le bailli a un autre avis sur ladite entaille. Il est certain d’avoir lui-même blessé la sexagénaire il y a quelques mois, lors d’une chasse dans les prés de Villarvolard. Mais la femme lui serait apparue sous la forme d’un renard.

À Corbières, le procès de la Catillon commence le jour de son arrestation et durera jusqu’au 5 juillet avec six interrogatoires au total. Questionnée sur un pacte avec le diable, Catherine Repond conteste. Alors dès la troisième audition, on passe à la torture: ce jour-là, on hisse Catherine Repond à une corde. Lors des quatrième, cinquième et sixième sessions d’interrogatoire, on lui attache des poids de plus en plus lourds aux chevilles, jusqu’à 50 kilos.

Épuisée par la torture et les interrogatoires menés par le bailli, Catherine Repond finit par avouer avoir passé un pacte avec le diable, s’être livrée à lui et avoir participé une cinquantaine de fois à «une secte».

Dans ses interrogatoires, on peut lire ses aveux. «Toute désespérée, [Catherine] se rendit […] au bois où le diable luy apparu en homme figuré noir, en luy parlant et disant quel est le sujet de sa grande tristesse. [Elle] Repondit avoir besoin de 3 blancs (ndlr: écus). Sur ce le diable luy dit que si elle se veut donner à luy, elle pourra sortir et se mettre en repos. La dessus elle s’est laissée gâgner et persuader à cette recherche où le diable luy fit un escrit et elle le signa de son sang.»

Malgré son témoignage, la Catillon n’est pas exécutée. Vu l’importance de l’affaire, le procès continue à Fribourg du 13 juillet au 15 septembre 1731, avec un total de sept interrogatoires. Ici aussi, on la torture, mais à l’aide de différentes méthodes. Notamment celle de la serviette, que l’on accroche autour du cou et que l’on suspend au mur.

Entre autres confessions, Catherine Repond donne des informations qui ne seront pas utilisées par les juges. Elle livre notamment le nom de Jacques Bouquet, père des enfants de sa sœur Marguerite. Elle l’accuse de fabriquer de la fausse monnaie, avec l’aide d’autres membres du patriciat fribourgeois.

Malgré les déclarations de la Catillon, Jacques Bouquet nie en bloc, la traite de menteuse. Il est libéré. Catherine Repond, elle, est condamnée à mort le 15 septembre. Elle sera d’abord étranglée par le bourreau, puis brûlée au Guintzet, sur les hauts de Fribourg.

Travail de mémoire

Ces dernières années, des voix se sont élevées pour redorer la mémoire de la Catillon. Une réhabilitation morale, à défaut d’une réhabilitation juridique, a été prononcée en 2009. Une place Catherine-Repond a été inaugurée un an plus tard, au Guintzet.

En tous les cas, la Fribourgeoise passionne. L’auteure Josiane Ferrari-Clément a publié un roman dans lequel elle avance la thèse que Catherine Repond a été exécutée en raison de ses liens avec le réseau de fausse monnaie, actif depuis trente ans, impliquant plusieurs patriciens, avec des ramifications hors canton.

Catherine Repond a aussi donné vie à une légende, celle de la Pierre-à-Catillon. Selon ce récit, un jour, lorsque éclate un violent orage autour du Moléson, la «Tordue» apparaît entourée de démons. Tous s’évertuent à pousser un énorme rocher qui se décroche et vient écraser «les plus belles vaches» avant de s’arrêter au bas de la montagne.

L’enseignant Joseph Genoud décrit ce rocher dans ses «Légendes fribourgeoises»: «La Pierre-à-Catillon est encore là, entourée de jeunes sapins et reconnaissable à des figures en relief qui en ornent les parois: ce sont les empreintes laissées par la sorcière et ses compagnons infernaux.


La pierre à Catillon, visible sur au bord du parking du Moléson


Fribourg demande l'aide l'armée pour apporter l'eau aux alpages

 


Le Conseil d’Etat fribourgeois demande un soutien aérien de l’armée pour approvisionner en eau les alpages qui ne sont pas accessibles par la route. En raison de la sécheresse, il souhaite que l'armée vienne en soutien à Swiss Helicopter SA.

Le canton a adressé lundi cette requête auprès du commandement des opérations de l’armée suisse pour un soutien pouvant aller jusqu’au 31 août. Le réchauffement climatique et la canicule qui sévissent sur l’Europe depuis le mois de mai provoquent une sécheresse exceptionnelle dans le canton de Fribourg.

Les alpages situés dans les préalpes fribourgeoises ont atteint les limites de leur réserve d'eau pour le bétail, constate le Conseil d'Etat dans un communiqué. Les teneurs d’alpage qui ont la possibilité d’être ravitaillés par route s’organisent pour aller chercher de l’eau plus bas dans les vallées.

ATS