Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

vendredi 28 août 2026

Quitter le domicile parental : à quel âge part-on de chez ses parents en Europe ?

 

À quel âge les jeunes Européens quittent-ils le domicile familial ? En 2025, la moyenne s'établissait à 26,3 ans dans l'Union européenne, selon Eurostat. Mais derrière ce chiffre se cachent de fortes disparités entre pays, les départs étant généralement plus tardifs dans le sud et l'est de l'Europe.

Âge moyen de départ du domicile familial


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D'après les données publiées par l'office européen de statistiques Eurostat pour l'année 2025, c'est en Croatie (31,5 ans), en Slovaquie, en Grèce (30,9 chacune), en Italie et en Espagne (30,2 pour les deux) que le départ du foyer parental survient le plus tard.

A contrario, les âges moyens les plus faibles, tous inférieurs à 23 ans, sont enregistrés en Finlande (21,3), au Danemark (21,8), en Estonie et en Lituanie (22,7).

En France, le départ des jeunes adultes s'effectue en moyenne entre leur 23 et 24 ans (23,8 ans selon les chiffres d'Eurostat), plaçant l'Hexagone à la 6e place des pays de l'UE où l'âge de départ est le plus jeune. Dans son sillage figurent l'Allemagne (24,1) et l'Autriche (25,2).

Âges de départ variés, causes multiples

Dix ans s'écoulent entre le départ des Finlandais et des Croates du domicile familial. Selon Marie Hyland, chargée de recherches auprès de l'institut européen Eurofound, cette hétérogénéité est avant tout une affaire culturelle.

"Dans notre étude (2024), nous avons mis en avant les conclusions de van den Berg et al. (2021) qui […] constatent que le contexte culturel est le facteur le plus déterminant pour expliquer les variations transnationales concernant le moment où les jeunes quittent le foyer familial : les systèmes familiaux sont plus individualisés dans les pays nordiques et d’Europe centrale, tandis que dans une grande partie de l’Europe du sud, la famille prime, les liens intergénérationnels sont plus forts et les ménages multigénérationnels plus courants", détaille Marie Hyland.

Bien que la dimension culturelle permette d'expliquer une grande part de ces différences européennes, la chargée de recherche montre que l'âge de départ du foyer familial est également lié à l'accessibilité au logement. Elle y relève là trois axes majeurs : le coût du logement, la situation professionnelle et l'action des politiques publiques.

Tout d'abord, le coût du logement joue un rôle notable dans le départ du foyer familial, évoque Marie Hyland. "En 2025, nous avons mené une enquête dans quatre pays de l’UE (à savoir la République tchèque, les Pays-Bas, l’Espagne et la Suède) afin de comprendre les différences entre les conditions de vie actuelles des jeunes et celles qu’ils privilégieraient. Il en est ressorti que, dans ces pays, l’écart entre le lieu de résidence des jeunes et celui où ils préféreraient vivre était principalement lié au coût du logement plutôt qu’à leurs revenus ou à leur situation professionnelle", évoque-t-elle.

Après le coût du logement, la situation professionnelle constitue un élément important dans le départ du foyer familial, notamment parce qu'elle détermine le pouvoir d'achat. "Nos recherches montrent que le départ du domicile parental est étroitement lié à l’emploi. Ainsi, chez les 25-34 ans, la cohabitation avec les parents est plus fréquente chez les chômeurs (47 %) et les étudiants (51 %) que chez les personnes ayant un emploi (26 %) ", justifie l'interrogée.

Malgré cela, en s'appuyant de nouveau sur l'étude de 2024, elle souligne que, même dans une situation professionnelle comparable, l'aspect culturel continue d'influencer significativement l'âge de départ du foyer parental : "parmi les 25-34 ans ayant un emploi, seuls 2 % vivent chez leurs parents en Finlande et en Suède, contre 65 % en Croatie et 60 % en Slovaquie".

Mise en place de dispositifs spécifiques

Enfin, les politiques publiques peuvent conditionner l'accès au logement, notamment parce qu'elles assurent l'essor de logements sociaux ou la mise à disposition de différentes aides.
Les recherches Eurofound de 2025 ont montré que le secteur locatif social était relativement important au Danemark, en France, en Finlande mais surtout aux Pays-Bas et en Autriche, tandis qu'il est plus restreint dans la plupart des États membres du sud et de l'est, ce qui peut avoir une influence sur les capacités d'accès au logement.

De même, les aides au logement peuvent avoir un impact sur leur accessibilité. En faisant référence à une étude de Krapp et al. (2022), Marie Hyland précise que "dans les États membres où le secteur locatif est important, tels que le Danemark, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, une part significative de la population bénéficie de ces aides". En outre, le rapport d'Eurofound paru en 2025 montre que certains pays mettent également en œuvre des dispositifs spécifiques aux jeunes, tels que le "Porta 65 Jovem" au Portugal, le "Bono alquiler joven" en Espagne et le "Bostadsbidrag" en Suède.

Même si les normes culturelles, d'une part, et les trois principaux facteurs conditionnant l'accès au logement, d'autre part, constituent des clés essentielles pour comprendre les écarts d'âge de départ du foyer parental entre les 27 pays de l'Union européenne, ces éléments ne sauraient former une liste exhaustive. En effet, l'explication d'un phénomène social ne se base pas seulement sur l'ensemble des raisons susceptibles d'orienter les choix individuels, a fortiori dans une Europe unie dans la diversité.

touteleurope.eu

jeudi 27 août 2026

Des millions pour alerter les Suisses sur leur portable

 

Le gouvernement veut pouvoir envoyer des alertes urgentes aussi sur les portables, en plus des sirènes et messages radio. Le montant demandé au Parlement doit financer le développement du système et la mise en place de l'infrastructure auprès des opérateurs téléphoniques.

Le Conseil fédéral accélère le processus en demandant ce crédit d'engagement dans un supplément au budget 2026. Les coûts globaux pour la mise en place et l’exploitation durant les années 2027 à 2035 s’élèvent à 67,7 millions. Sur ces dépenses, 51,9 millions ne nécessitent pas de crédit d’engagement.

ATS

La facture d'électricité baissera pour les ménages du Lac

 

IB-Murten annonce une nouvelle baisse de ses tarifs d'électricité pour 2027. C'est la quatrième année de suite que la facture diminue pour les habitants de la région.

Combien allez-vous payer?

Pour les particuliers, le prix du kilowattheure baisse d'environ 1,90 centime. Les ménages de Morat, Meyriez et Montilier paieront en moyenne un peu plus de 25 centimes par kilowattheure en 2027.

Concrètement, pour une famille de quatre personnes consommant 4500 kWh par an, cela représente une économie d'environ 86 francs sur l'année, soit 7% de moins. Sa facture annuelle passera d'environ 1213 à 1127 francs.

Pour les entreprises, pas de changement notable: le tarif restera d'environ 21,70 centimes par kilowattheure, au même niveau qu'en 2026.

Une facture plus simple à comprendre

Autre changement dès le 1er janvier 2027: la manière de calculer le prix de l'électricité devient plus simple. Jusqu'ici, les clients pouvaient choisir entre plusieurs offres selon l'origine de l'énergie, avec un tarif qui variait selon l'heure de la journée. Ce système laisse place à un tarif unique d'électricité renouvelable (soleil, eau, vent, biomasse), qui varie seulement selon la saison: un peu moins cher en été qu'en hiver. Tous les clients basculeront automatiquement vers cette nouvelle offre, avec le détail envoyé à l'automne.

L'électricité moins chère chez Groupe E et Gruyère Energie

Contactés, Groupe E et Gruyère Energie SA confirment eux aussi une baisse de leurs tarifs d'électricité pour l'année prochaine. Les chiffres précis seront communiqués lundi.

Alexia Nichele

Frapp.ch

Qualité de vie; Vevey, Fribourg et Soleure dominent l'étude UBS

 


Les grandes villes suisses ne sont pas forcément les endroits les plus attractifs pour y vivre. Selon un nouvel indicateur publié jeudi par UBS, les villes de taille moyenne sont les plus prisées, notamment en raison du coût de la vie plus abordable.

L'étude cible un profil bien précis: celui d'une famille avec deux enfants et disposant d'un revenu moyen. Pour déterminer les communes les plus attractives, UBS prend en compte trois critères: les infrastructures, les loisirs et le coût de la vie.

Plutôt qu'un classement unique à l'échelle nationale, les chercheurs ont classé les communes en dix régions, correspondant aux grandes régions du marché du travail définies par l'Office fédéral de la statistique. Ce choix s'explique par le fait que près des trois quarts des déménagements s'effectuent sur une distance de moins de 10 kilomètres.

Vevey en tête devant Lausanne

Dans la région "Genève-Lausanne", c'est Vevey qui arrive en tête, devant Lausanne et Morges.

Dans la région "Berne-Fribourg", Fribourg décroche la première place, devant Morat et Berne. Soleure l'emporte pour la région "Jura-Seeland-Soleure", devant Bienne et Neuchâtel.

Enfin, dans la région des "Alpes occidentales", Sion occupe la première place, devant Martigny et Conthey.

Zurich et Genève hors du podium

Les cinq plus grandes villes du pays ne dominent donc pas leur région. Bâle est la seule à décrocher la première place dans sa zone. Lausanne arrive deuxième et Berne troisième.

Les deux plus grandes villes de Suisse, Zurich et Genève, ne figurent, elles, pas sur le podium de leur région respective.

Le principal handicap des grandes villes est le coût de la vie, selon l'indicateur. Celui-ci prend notamment en compte les loyers, les primes d'assurance maladie et la charge fiscale.

Le phénomène est particulièrement marqué à Zurich, où le niveau élevé des coûts pèse sur l'attractivité de la ville pour les familles à revenu moyen.

Jean-Philippe Rutz

rts.ch

mercredi 26 août 2026

La plus célèbre baleine fribourgeoise a déménagé

 

 Ce jeune rorqual boréal s'est échoué au Havre (France) en 1852. Il a été embaumé par une méthode chimique expérimentale, puis sa peau a été tendue sur une armature en bois. Après avoir été une attraction itinérante à travers l'Europe pendant 30 ans, l'animal a rejoint les collections fribourgeoises en 1882.


Tôt mardi matin, sous un léger crachin et un grand ciel gris, la baleine du Musée d'histoire naturelle de Fribourg a quitté, par un trou percé dans un mur, le bâtiment qu'elle occupait depuis 129 ans. Le personnel du musée et une petite dizaine de spécialistes du transport se sont réunis pour faire parcourir au cétacé les quelques 600 mètres qui le séparent de sa nouvelle demeure.

Derrière les bâtiments de l'université, le public se fait rare. Le musée ne l'a pas informé – volontairement. "Beaucoup de gens nous ont toujours posé la question: 'quand est-ce qu'on déménage la baleine ?', explique Laurence Perler Antille, directrice administrative du Musée d'histoire naturelle de Fribourg. Mais pour nous, c'était très important que les équipes puissent travailler dans le calme. Pour des raisons de sécurité, accueillir du public était impossible."

Un trou de souris

Solidement fixé sur un socle à roulettes, le cétacé le plus connu du canton - un rorqual boréal - entame son périple aux alentours de 9 heures, protégée dans une housse en plastique et maintenue par des sangles. Plusieurs gaillards le tirent jusqu'à une passerelle, avant qu'une grue ne prenne le relais pour le déposer sur le camion qui l'emmènera route des Arsenaux.

"Comme équipe, on n'a jamais déménagé une baleine", rigole l'équipe chargée du transport. Les visages se relâchent une fois la pièce la plus grande et la plus précieuse du musée posée sur le camion. "Ça va mieux que ce matin à 6 heures", souffle Laurence Perler Antille. "La première étape s'est bien passée. C'est déjà un soulagement."

11 mètres, 1'650 kilos

Échouée au Havre en 1852, la baleine mesure 11 mètres de long et pèse encore quelque 1'650 kilos. Un gabarit qui a compliqué la manœuvre.

"La plus grande difficulté, c'est qu'un arbre nous a empêché de sortir complètement la baleine sur la plateforme. La queue était encore à l'intérieur du bâtiment quand on a dû la soulever avec la grue", explique Laurence Perler Antille. "Le plus grand enjeu, c'était que cette queue ne vienne pas heurter les murs."

Qu'une première étape

La baleine est certes la pièce la plus imposante du Musée d'histoire naturelle de Fribourg, mais elle n'est qu'une infime partie d'un déménagement colossal. "On a tous les objets présentés dans les vitrines qui doivent encore être emballés, conditionnés et préparés. Et toutes nos réserves, cachées au public, doivent aussi encore partir. On parle de 270'000 objets à peu près", rappelle la directrice administrative.

La baleine, elle, va rester sur le chantier pendant près de deux ans. "On va assembler une grande boîte autour d'elle pour la protéger. Les aménagements intérieurs et le montage des expositions se feront autour d'elle, en prenant le plus grand soin possible." La réouverture du musée, route des Arsenaux, est prévue pour fin 2028.

En attendant, l'exposition "Bis bald baleine!" est à découvrir jusqu'au 25 octobre.

Son histoire

L'histoire de la baleine de Fribourg est une véritable épopée humaine et scientifique qui s'étend sur plus de 170 ans.

1852 : L'échouage au Havre

Tout commence le 9 septembre 1852, lorsqu'un jeune rorqual boréal mâle s'échoue sur la plage de Sainte-Adresse, près du Havre (France). L'animal, mesurant un peu plus de 11 mètres, suscite immédiatement la curiosité de la population et des scientifiques.

1853 : Une technique d'embaumement unique

Le cétacé est racheté par un préparateur français, M. Bourdin. Contrairement aux squelettes de baleines habituellement exposés dans les musées, celle-ci va être naturalisée entière (avec sa peau) grâce à une méthode chimique révolutionnaire pour l'époque :Les viscères et la chair sont retirés. La peau est traitée avec un mélange conservateur (contenant de l'arsenic) pour éviter la décomposition. La peau est ensuite tendue sur une immense armature en bois reproduisant les formes de l'animal.

1853–1881 : La tournée des foires européennes

Devenue un objet de foire, la baleine entame une tournée itinérante de près de 30 ans à travers l'Europe. Transportée par convoi, elle est exposée dans de grandes villes comme Paris, Londres et Zurich. Le public paie son billet pour entrer à l'intérieur du flanc de l'animal et admirer des vitrines de curiosités installées directement dans son abdomen.

1881 : L'arrivée manquée à Fribourg

En juillet 1881, le convoi s'arrête à Fribourg pour la fête cantonale de tir. C'est un immense succès populaire. Cependant, les propriétaires font faillite à la fin de l'été. La baleine est alors saisie par la justice fribourgeoise et stockée temporairement sous les combles du collège Saint-Michel.

1882 : Le don au Musée d'histoire naturelle

En mai 1882, l'État de Fribourg rachète officiellement le cétacé pour la somme de 2 500 francs de l'époque. Elle est offerte au Musée d'histoire naturelle (MHNF), alors situé dans les bâtiments de l'Université.

1974 : Le déménagement à Pérolles

Le musée s'installe dans ses locaux de l'avenue de Pérolles. C'est à ce moment que la baleine est suspendue au plafond de la Salle des Vertébrés du Monde, devenant l'emblème incontournable de l'institution et marquant des générations de visiteurs fribourgeois.

Egger Philippe

Après 30 ans, le groupe Oesch's die Dritten se sépare

 

Après trois décennies de création de musique populaire en famille, Oesch's die Dritten tirent leur révérence. Dans une déclaration émouvante sur Instagram, le groupe a annoncé la fin de sa carrière. «La tournée «Merci» sera notre dernière», peut-on lire.



La décision a été difficile à prendre: «Nous aimons la musique par-dessus tout et ne voulons jamais vraiment arrêter», poursuit le communiqué. Néanmoins, ils ont ressenti en famille que le moment était venu de mettre un point final.

Un concert à Montreux

La tournée des 30 ans, qui aura lieu en 2027 et 2028, sera donc le dernier tour de piste de la formation. Après cela, Oesch’s die Dritten «n'existera plus sous cette forme et cette composition». Le groupe revient avec gratitude sur son parcours commun et souligne avoir toujours voulu s’arrêter «au meilleur moment».

Il ne souhaite pas laisser le hasard, l’âge ou les évolutions de l’industrie musicale décider du moment de la fin. Pour les fans, il reste encore un an et demi de concerts et de rencontres personnelles. La prévente pour la tournée «Merci» a déjà commencé. Les deux derniers concerts devraient avoir lieu en mai 2028, à Montreux et Berne.

Dix-sept albums

Le groupe Oesch's die Dritten est originaire de Schwarzenegg, dans l’Oberland bernois. Formé autour de Hansueli et Annemarie Oesch, de leurs enfants Melanie, Mike et Kevin, ainsi que de l’accordéoniste Urs Meier, il est notamment connu pour la voix et le jodel de Melanie Oesch. Accueilli en rock star outre-Sarine, en Allemagne et en Autriche, le groupe aux 17 albums fait danser tous les âges. Il ne fait pas exception en terres francophones.

Gina Sergi

mardi 25 août 2026

Brigandage de Farvagny; l’auteur présumé arrêté

 

Le vendredi 7 août 2026, la Police cantonale Fribourg a été alertée pour le brigandage d’une banque à Farvagny. Malgré l’important dispositif de recherche déployé par les forces de l’ordre, l’auteur des faits était parvenu à prendre la fuite dans une direction inconnue. Un appel à témoins avait alors été diffusé. (communiqué de presse)

Les investigations menées par les enquêteurs de la Police cantonale ont permis d’interpeller, le 21 août dernier, l’auteur présumé des faits. Cet homme, ressortissant belge, âgé de 58 ans et domicilié dans le district de la Gruyère, a été interpellé à Villorsonnens et placé en arrestation provisoire.

Les vêtements et le matériel présumés utilisés lors du brigandage ont été retrouvés dans le véhicule qu’il conduisait au moment de son interpellation. Pour l’heure l’argent dérobé lors du braquage de Farvagny n’a pas été retrouvé.

Il s’agit du même auteur présumé que celui identifié dans le cadre du brigandage d’une banque à Châtel-St-Denis, commis le 14 mars 2025. (communiqué de presse)

Entendu en présence de son avocat, le prévenu conteste les faits. Le Ministère public, qui instruit l’enquête en cours, a ordonné sa mise en détention provisoire.

fr.ch