Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

vendredi 21 août 2026

Les renvois s'accélèrent contre les abus de l'asile

 

80,5% des demandeurs d'asile maghrébins ont été accusés de délits

Les demandes d'asile en Suisse par des hommes jeunes originaires du Maghreb sont presque toutes rejetées, avec un taux de refus de 99% selon le SEM. Une procédure accélérée de 24 heures pour ces cas a été instaurée en 2024, mais elle est souvent entravée par des refus de coopération.

Une analyse de 2024 montre que 80,5% des demandeurs d'asile nord-africains ont été accusés de délits pendant ou après leur procédure. En comparaison, seuls 12,3% des demandeurs d’autres origines ont enfreint le Code pénal.

En 2025, 96% des demandeurs d'asile en Suisse n’ont pas été accusés de délit. Toutefois, les taux d'accusation pénale s'élèvent à 3,8% pour les admis provisoires et à 1,9% pour les réfugiés ukrainiens, mais explosent chez les Maghrébins en situation irrégulière.

Les jeunes hommes originaires des pays du Maghreb dominent depuis plusieurs années le débat sur l’asile en Suisse. Toutefois, leurs demandes aboutissent rarement: près de 99% d’entre elles sont rejetées.

Une analyse interne du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM), à laquelle Blick a eu accès en vertu de la loi sur la transparence, éclaire ce phénomène. D'après les chiffres de 2024, plus de 80,5% de tous les demandeurs d’asile nord-africains ont été accusés d’un ou de plusieurs délits durant leur procédure ou après une décision négative.

Le Maghreb sort du lot

«Seul un cinquième de ce groupe de personnes n’a pas commis d’infraction pénale durant son séjour en Suisse», écrit le SEM dans un document interne. Parmi les demandeurs d’asile issus de tous les autres pays d’origine, la proportion de personnes mises en cause au titre du Code pénal s'élevait en moyenne à 12,3%.

Si ces chiffres sont nouveaux, le SEM ne se dit pas surpris. «Ce sont principalement les jeunes hommes originaires du Maghreb qui sont responsables des incidents survenant dans les centres fédéraux d’asile», déclare Daniel Bach, porte-parole en chef. «Et ce sont eux qui commettent la plupart des infractions attribuées aux demandeurs d’asile.» C’est ce que montre également cette nouvelle analyse, qui s’appuie sur les chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

«La grande majorité des demandeurs d’asile se comporte correctement. En 2025, 96% de la population demandeuse d’asile n'a fait l’objet d’aucune accusation pénale», précise Daniel Bach.

Des mesures insuffisantes

Ces statistiques exclusives révèlent que 0% de la population suisse a été accusée d’une infraction, contre 1% de la population étrangère résidante permanente. La proportion atteint 1,9% chez les réfugiés ukrainiens bénéficiant du statut S et 3,8% chez les personnes admises à titre provisoire. Mais ces taux restent nettement inférieurs à ceux enregistrés parmi les personnes en situation irrégulière originaires d’Algérie, du Maroc et de Tunisie.

L’autorité dirigée par Beat Jans a donc durci le ton. En 2024, elle a instauré une procédure accélérée de 24 heures pour les demandeurs d’asile originaires d’Afrique du Nord. Une procédure qui peut être retardée, puisque les personnes concernées gardent la possibilité de faire opposition. «Or, pratiquement aucun demandeur d’asile originaire de ces pays n’a droit à la protection de la Suisse», précise Daniel Bach, porte-parole du SEM. Ils n’auraient donc aucune perspective de séjour durable. «En d'autres termes, ce sont surtout des personnes qui devront de toute façon repartir qui se retrouvent en situation de délit.»

Dans un document interne, le SEM reconnaît que le nombre de demandes d’asile en provenance du Maghreb n’a pas encore diminué de manière significative. Selon le document, certains requérants entraveraient la procédure accélérée de 24 heures en refusant de fournir leurs empreintes digitales ou de se présenter aux rendez-vous. D’autres quitteraient rapidement la Suisse. Dans ces situations, le SEM indique que les procédures ne sont pas poursuivies et que les demandes sont classées sans suite.

Le SEM satisfait des renvois

Une décision visant à bloquer une stratégie jusqu’alors très répandue: un grand nombre de requérants du Maghreb déposerait une demande dans des centres d’asile, mais partirait systématiquement avant la prise d’empreintes digitales. Cela leur permettait d'obtenir un logement et de la nourriture à plusieurs reprises, sans risquer une procédure ni un renvoi rapide. Mais avec la nouvelle procédure en 24 heures, ils sont enregistrés beaucoup plus rapidement qu'avant et, dans de nombreux cas, renvoyés immédiatement.

«Les délinquants doivent quitter la Suisse rapidement. C'est une priorité de la stratégie en matière d'asile», soutient Daniel Bach. C'est pourquoi la Confédération a coordonné d'autres mesures avec les cantons. Un groupe de travail commun est notamment chargé d’exploiter pleinement les mesures coercitives à l’encontre des personnes multirécidivistes. Par ailleurs, un durcissement des conditions de détention administrative est en cours d'examen.

Daniel Bach salue la coopération avec les pays du Maghreb. Un accord vient par exemple d’être conclu avec le Maroc afin d’accélérer les procédures d’identification. «Presque aucun pays n’est aussi efficace que la Suisse en matière de retours», se félicite le porte-parole du SEM. Et d'ajouter: «Les ressortissants de ces pays ne doivent plus du tout déposer de demande d’asile en Suisse. Ils pèsent sur le système d’asile, sans aucune perspective de protection.»

Daniel Ballmer

blick.ch

FriGliss 2026

 


Dévaler la route des Alpes en bouée gonflable, sur un toboggan aquatique géant ? Seuls les Fribourgeois les plus foldingues auraient pu le concevoir.

Dix ans après sa première édition déjà marquée par un vif succès populaire et après l’édition de 2023, FriGliss revient pour le plus grand bonheur des foules. 300 m de descente rafraîchissante et de sensations fortes vont faire le plus grand plaisir des fans d’attractions aquatiques !

Pour compléter la journée, bars et food-trucks permettent de profiter d’une pause sur la place du Tilleul de Fribourg, tandis que des DJ sets se mêlent aux cris déjantés de ce dimanche électrique.

20 ans de bowling

La journée représente également l’occasion de fêter les 20 ans de Fribowling, montrant par ailleurs à quel point la ville de Fribourg sait divertir ses habitants.

Pour plus d’infos, consultez la page de l’événement sur l’Agenda culturel romand.

Où ? Toboggan sur la route des Alpes, animations sur la place du Tilleul, Fribourg

Quand ? Dimanche 30 août 2026, 10h-18h

Combien ? Adulte 18 fr. Enfant (4-12) 13 fr.

loisirs.ch

jeudi 20 août 2026

Les «pierres de la faim» refont surface en Europe

 

La plus célèbre de ces « pierres de la faim » est de nouveau visible à découvert 
en raison de la baisse des niveaux d'eau sur le lit de l'Elbe
Elle se situe à Děčín (anciennement Tetschen), en République tchèque, près de la frontière avec l'Allemagne 
On peut y lire la phrase marquante « Si tu me vois, pleure » (« Wenn du mich siehst, dann weine ») Des années de sécheresses historiques et destructrices y sont gravées à ses côtés, comme celles de 1790 et 1868


«Anno 1857: HUNGER», peut-on lire sur une grande dalle de pierre actuellement visible sur les rives du Rhin, près de Worms, en Allemagne. En temps normal, cette pierre serait entièrement recouverte par l’eau. Les autres dates gravées correspondent également à des années de sécheresse passées.

Il s’agit d’un avertissement venu de l'époque, rappelant les conséquences des pénuries d’eau. Autrefois, lors des périodes de sécheresse, les populations plaçaient ces pierres, appelées «pierres de la faim», au bord des cours d’eau. Lorsque le niveau des rivières et des lacs baissait fortement, elles refaisaient surface. Aujourd’hui, plusieurs de ces «pierres de la faim» réapparaissent à différents endroits en Europe.

«Si tu me vois, pleure»

La plus célèbre de ces «pierres de la faim» est elle aussi actuellement à découvert. «Si tu me vois, pleure», peut-on y lire. A côté figurent les années de sécheresses particulièrement dévastatrices, comme 1790 et 1868. Comme le rapporte le magazine allemand «Geo», cette pierre se trouve à Tetschen, en République tchèque, près de la frontière avec la Saxe. L’origine de certaines de ces pierres remonte à bien plus loin encore: la plus ancienne inscription connue date de 1417. D’autres pierres ont été gravées à la fin du XIXe siècle.

Aujourd’hui encore, de nouvelles «pierres de la faim» sont installées dans les rivières et les lacs. «Si cette pierre disparaît, la vie redeviendra plus colorée», peut-on par exemple lire sur un rocher dans l’Elbe, au nord de l’Allemagne. Cette pierre, située dans le port de Bleckede, près de Lunebourg, n’y serait présente que depuis 2015. D’autres pierres rappellent quant à elles l’été caniculaire record de 2003.

De nombreuses «pierres de la faim» avaient déjà refait surface en Allemagne lors de la sécheresse de l’été 2022. On ignore encore combien de temps celles qui sont actuellement visibles resteront à découvert.

Mattia Jutzeler

blick.ch

Le Portugal interdit le port du voile intégral

 

Le président portugais Antonio José Seguro a promulgué une loi votée à l'initiative de l'extrême droite interdisant la dissimulation du visage en public, et qui dans la pratique cible les femmes musulmanes portant le voile intégral.

«Le visage doit être considéré comme un élément central de l'identité et de la communication humaines», a expliqué le chef de l'Etat dans un communiqué publié mardi soir. L'ancien dirigeant du Parti socialiste a toutefois reconnu qu'il s'agissait d'un sujet «de grande sensibilité sociale et culturelle».

La version finale du texte, décrit par les médias locaux comme «la loi des burqas», avait été adoptée par le Parlement en juillet dernier avec les voix de la coalition gouvernementale de droite et de l'extrême droite, tandis que les partis de gauche avaient voté contre.

Des amendes entre 150 et 3000 euros

La loi interdit le port de vêtements destinés à dissimuler le visage ou empêcher son identification dans les espaces publics, ainsi que toute contrainte imposant à une personne de se couvrir le visage pour des motifs liés notamment au genre, à la religion, à l'âge ou à l'origine.

Les contrevenants s'exposent à des amendes comprises entre 150 et 3000 euros. Des dérogations sont prévues notamment pour des raisons de santé, des motifs professionnels, artistiques ou climatiques, ainsi que dans les lieux de culte, les représentations diplomatiques et les avions.

AFP

Les tronçons les plus engorgés du canton

 

Le centre ville de Fribourg est l'une des régions du canton avec les plus de ralentissements
© Service de la mobilité

Ce n'est pas un secret : Fribourg est un canton qui aime la voiture. En 2025, il y avait presque 274'000 véhicules immatriculés sur le territoire, une hausse de plus de 8% depuis 2020. Avec 593 voitures pour 1'000 habitants, le niveau de motorisation est plus élevé que la moyenne suisse (535), selon les chiffres du Service cantonal de la statistique.

Avec autant de véhicules qui se partagent les routes, viennent inévitablement des embouteillages. Alors, quels sont les endroits les plus engorgés dans le canton? Grâce aux données du système de navigation TomTom, le Service de la mobilité arrive à dresser une carte précise du ralentissement moyen sur les routes cantonales en 2025.

L'agglomération de Fribourg

Et sans surprise, ce sont dans les deux agglomérations de Fribourg et de Bulle que les usagers de la route perdent le plus de temps.

En Ville de Fribourg, le taux de ralentissement est de 32% en moyenne, le plus élevé du canton en 2025. Les sorties d'autoroute, la route de la Fonderie ainsi que les alentours de la gare font partie des tronçons les plus engorgés de la ville, où le temps de trajet médian est jusqu'à doublé par rapport au temps de trajet en condition fluide.

Ralentissement moyen sur les routes fribourgeoises. En rouge, le temps de trajet médian est au moins doublé par rapport au temps de trajet lorsque le trafic est fluide
Source: Service de la mobilité

Les autres communes de l'agglomération ne sont pas en reste: 30% de ralentissement à Givisiez, 28% à Belfaux, 22% à Marly et 25% à Villars-sur-Glâne en moyenne en 2025. C'est d'ailleurs là que l'on trouve le tronçon le plus fréquenté du canton, la route de Cormanon à la sortie d'autoroute, où 24'200 véhicules transitent chaque jour.


Bulle aussi touchée

Bulle, de son côté, est la petite agglomération qui connaît la plus importante croissance démographique de Suisse et qui a la part modale de transports individuels motorisés la plus haute (> 80%), nous a indiqué le Service de la mobilité. Le taux de ralentissement moyen y est de 27%, juste derrière Fribourg, Givisiez et Belfaux.

Là aussi, la sortie d'autoroute est touchée par les embouteillages, mais pas que. Les ronds-points de la route de contournement, la route de Riaz devant Gruyère-Centre, ainsi que la rue de Vevey et la rue Saint-Denis faisaient également partie des tronçons où le trafic était souvent ralenti l'année dernière.

La route de la Gruyère entre Riaz et Bulle est la deuxième plus fréquentée du canton après celle de Cormanon. 
Chaque jour, 23'800 voitures passent par là


Rien d'exceptionnel

Ces taux de ralentissement ne sont rien d'extraordinaire en comparaison avec d'autres agglomérations de même taille, souligne cependant le Service de la mobilité. Dans des villes plus grandes, ils sont même bien plus importants. Genève, par exemple, arrive à une moyenne de 53% de ralentissement.

À noter encore que les embouteillages dépendent bien évidemment du moment de la journée. Durant les heures de pointe du matin, entre 7h et 8h, vous roulerez en moyenne 18% plus lentement, et 24% lors de la pointe horaire du soir, entre 17h et 18h.


Pour arriver à ces moyennes, le Service de la mobilité calcule le trajet médian par année, pour chaque tronçon et chaque heure de la journée. La vitesse de référence utilisée pour mesurer le ralentissement moyen est celle obtenue entre minuit et 1h du matin, lorsqu'il y a très peu de monde sur les routes.

Mattia Pillonel

Frapp.ch

mercredi 19 août 2026

Damien Desbenoit, nouvel organiste de la cathédrale Saint-Nicolas à Fribourg

 



Une succession après vingt ans

Damien Desbenoit succède à Jean-Louis Feiertag comme organiste titulaire de la cathédrale Saint-Nicolas à Fribourg, après avoir obtenu le poste au terme d’un concours particulièrement exigeant. Son prédécesseur, en fonction durant vingt ans, était notamment connu pour ses talents d’improvisateur, un exercice que maîtrise également le nouvel organiste.

Deux instruments historiques

Avec leurs claviers, registres et pédales, les orgues constituent de véritables orchestres. Damien Desbenoit se dit honoré de devenir titulaire des instruments historiques de 1834 et de 1657, qu’il décrit comme « deux pièces du patrimoine mondial sonore ». Il partagera le poste avec deux autres cotitulaires. Le trio assurera les messes dominicales ainsi que certaines visites guidées consacrées aux deux orgues. Claveciniste depuis l’âge de cinq ans, il souhaite apporter au groupe une touche de douceur et de poésie, liée notamment à sa manière de toucher l’instrument.

De la découverte au récital

Damien Desbenoit découvre l’orgue à l’adolescence et se passionne pour son caractère monumental et prenant. Depuis, il s’est produit sur de grandes scènes européennes, de Paris à Vienne en passant par Verbier. Il met désormais cette expérience au service de la cathédrale Saint-Nicolas. Ce mercredi, il y donnera un récital dans le cadre des Orgues estivales 2026.

latele.ch

Fini le statut S pour les ukrainiens qui refusent de faire l'armée dans leur pays

 

Le statut de protection S sera prolongé jusqu’au 4 mars 2028, mais avec des restrictions. À l’avenir, les Ukrainiens qui refusent de remplir leurs obligations militaires dans leur pays ne bénéficieront plus de cette protection, annonce mercredi le Conseil fédéral. La mesure entrera en vigueur, dès ce jeudi 20 août.

Berne suit ainsi une décision similaire prise fin juin par l’UE. «La Suisse n’est pas juridiquement liée par cette décision. Néanmoins, le Conseil fédéral estime qu’il serait dans l’intérêt de notre pays d’aligner sa pratique sur celle des États membres de l’UE», explique-t-il. Les personnes inscrites sur la liste des réservistes et celles qui se sont engagées volontairement dans les forces armées sont également concernées par la mesure, précise le gouvernement.

Déjà la fin des subventions fédérales pour l'aide sociale

On se souvient que la semaine dernière, le Conseil fédéral avait annoncé qu'à partir du 1ᵉʳ janvier 2027, Berne ne versera plus de subventions aux cantons pour les Ukrainiens ayant le statut S depuis plus de cinq ans. En compensation, le Conseil fédéral accorde aux cantons la possibilité de fixer eux-mêmes le niveau de l’aide sociale dans leur législation, à partir de mars 2027. Trois options sont envisageables, selon lui: aligner l'aide sociale sur celle des Suisses et du reste de la population étrangère titulaire d’un titre de séjour; continuer à octroyer des prestations d’aide sociale réduites ou trouver une solution intermédiaire. Si le statut de protection S est levé, les personnes concernées n'auront droit qu'à une aide d'urgence. Dans ce cas, la Confédération versera un forfait de 1300 francs aux cantons.

Mesures d'intégration prolongées

Parallèlement au maintien du statut S, les mesures d’intégration destinées aux réfugiés ukrainiens seront prolongées jusqu'en 2028, notamment l’encouragement à l’apprentissage des langues ainsi que l’accès à la formation et au marché du travail. La Confédération continuera de participer aux coûts des cantons à hauteur de 3000 francs par personne et par an, indique le gouvernement.

Le Conseil fédéral rappelle en outre qu'en mars 2027, les premiers Ukrainiens seront présents en Suisse depuis cinq ans. Ils auront alors droit à une autorisation de séjour (permis B) liée au statut de protection S. Si ce statut est levé, l’autorisation de séjour prendra automatiquement fin.

Indépendamment du statut S, les personnes à protéger pourront, sous certaines conditions, déposer une demande d’autorisation de séjour en application de la réglementation des cas de rigueur, mais indépendante du statut S.

Distinction selon les régions d'origine

Rappelons en outre que depuis novembre 2025, les Ukrainiens originaires de certaines régions, vers lesquelles un retour est considéré comme «en principe exigible» au vu de la situation sécuritaire, n’ont déjà plus droit au statut S. Il s’agit concrètement des régions de Volhynie, Rivne, Lviv, Ternopil, Transcarpatie, Ivano-Frankivsk et Tchernivtsi.

La Suisse renvoie de nouveau des requérants par avion en Italie

À partir de la fin août, la Suisse recommencera à rapatrier par avion des demandeurs d'asile en Italie pour la première fois en quatre ans, a confirmé le SEM à SRF News. Le gouvernement italien de Gerogia Meloni avait en effet bloqué jusqu'ici les réadmissions depuis 2022, en infraction avec les accords Schengen/Dublin. Mais le nouveau pacte migratoire de l'UE a levé ce blocage. Sur les 3784 requérants concernés en Suisse, un maximum de 652 (17%) pourraient effectivement être renvoyés en Italie, selon Berne.

Christine Talos

20min.ch