Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

mercredi 8 juillet 2026

Fribourg renonce à percevoir rétroactivement l'impôt

 


Girons de jeunesse, Fêtes des musiques, de tirs en campagne, ... Bonne nouvelle pour les organisateurs des dernières grandes manifestations du canton: le Conseil d'Etat renonce à percevoir rétroactivement un impôt sur les girons et les grandes manifestations. Le gouvernement du canton explique ne pas souhaiter pénaliser les associations fribourgeoises. 

"Cette lettre a suscité l’incompréhension des associations car jusqu’à présent le SCC ne les avait jamais informées qu’elles devaient s’affranchir de l’impôt, explique le Conseil d'Etat dans son communiqué. Après avoir pris connaissance de la problématique, le Conseil d’Etat a décidé de renoncer à percevoir l’impôt cantonal, année 2026 comprise."

Terminé l'impôt cantonal, mais au niveau fédéral...

Si le canton accepte de renoncer à l'impôt cantonal - normalement dus rétroactivement jusqu'à cinq ans (prescription du droit de taxer) - il ne peut en revanche rien faire pour l'impôt fédéral direct (IFD). Les manifestations devront donc bien s'acquitter de ce dernier.

D'après les estimations du Service cantonal des contributions (SCC), la somme due par les girons pour les cinq dernières années s'élève à 73'000 francs au niveau cantonal et 310'000 francs au niveau fédéral.

Les associations devront payer dans le futur

Le Conseil d'Etat explique néanmoins que les associations du canton recevront à l'avenir un courrier du Service cantonal des contributions: "il y sera indiqué 

qu’en tant qu’associations, elles sont assujetties à l’impôt et qu’à l’avenir, elles devront remplir annuellement une déclaration fiscale."

frapp.ch

lundi 6 juillet 2026

Où bruncher à la ferme le 1er août ?





Comme chaque année, le brunch à la ferme est devenu un rendez-vous incontournable de la Fête nationale. Cette tradition suisse, portée depuis plus de trente ans par les familles paysannes, permet à chacun de démarrer le 1er août avec un copieux petit-déjeuner à la ferme, tout en découvrant les réalités du monde agricole.

Cette année, ce sont environ 265 exploitations qui ouvriront leurs portes dans toute la Suisse, dont douze dans le canton de Fribourg. Les visiteurs seront accueillis entre 9h00 et 13h00, autour de tresses maison, pains frais, confitures artisanales, plateaux de fromages et de charcuteries, bircher muesli ou encore röstis à l'œuf au plat — le tout préparé avec soin par les familles paysannes, dans une grange, une étable aménagée, sous une tente ou à l'alpage.

Attention, les places sont limitées: une inscription préalable directement auprès de la famille organisatrice est indispensable (certaines proposent la réservation en ligne).

Les 10 fermes fribourgeoises participantes

District de la Broye

Delley – Marché des Chandines, famille Anita & Rudy Ruegsegger — 026 677 28 05 / 079 219 44 06 — marche@chandines.ch

Dompierre – La Magie de la ferme, famille Fouzia & Pierre-Yves Ducry — 026 675 45 10 — info@magiedelaferme.ch

Nuvilly – Famille Christelle et Stéphane Christinaz — 076 481 56 97 / 078 912 11 69 — stephanechristinaz@gmail.com

District de la Gruyère

Bulle – Ferme de la Sionge, famille Viviane & Eric Seydoux — 079 259 69 73

Riaz – Chalet Neuf aux Monts de Riaz, famille Alexandra & Frédéric Pugin — 079 354 52 14

Vuadens – Chalet d'alpage « Les Portes d'Enhaut », famille Sonja & Olivier Moret — 077 538 43 76 / 079 541 99 23 — sonja_moret@bluewin.ch

Bifang (Im Fang) – Alp Oberer Euschels, famille Monika & Patrick Buchs — 026 929 81 16 / 079 648 80 19 — patrick.monika@bluewin.ch

District de la Sarine

Posieux – Ferme des Essert Manins, famille Nathalie & Dominique Zamofing — 026 411 36 67 / 076 270 52 39 — dom.zamofing@bluewin.ch

Vuisternens-en-Ogoz – Ferme du Biolley, famille Michel Bapst — 079 408 90 61 — michel.bapst@bluewin.ch

District de la Singine

Lac Noir – Alp Stoos, famille Mauriz Boschung — 078 789 22 56 — info@manuelahuber.ch



Véritable emblème, le grand tétras a presque disparu du canton de Fribourg

 

Seuls 400 mâles subsisteraient à l'échelle nationale

Le grand tétras est désormais considéré comme quasiment disparu du canton de Fribourg. Selon «La Liberté», les spécialistes n’y observent plus de population viable depuis de nombreuses années et seules de très rares observations isolées sont encore signalées.

«Ces dernières années, le grand tétras a désormais pratiquement disparu des Préalpes occidentales», confirme Michael Lanz, de la Station ornithologique suisse. À l’échelle nationale, il ne subsisterait plus qu’environ 400 mâles répartis dans cinq populations, les femelles étant plus difficiles à compter.

Les experts attribuent ce déclin à la fréquentation croissante de la montagne, aux activités de loisirs et à la transformation des forêts. L’espèce a besoin de vastes massifs de vieux conifères ponctués de clairières, un habitat devenu rare. «Le grand tétras est très probablement l’espèce européenne la plus sensible aux dérangements», rappelle Adrian Aebischer, du Service fribourgeois des forêts. Une réintroduction n’est aujourd’hui pas envisagée, faute d’habitats adaptés. Les efforts se concentrent désormais sur la préservation des dernières populations suisses.

20min.ch



samedi 4 juillet 2026

Des Girons fribourgeois rattrapés par les impôts après des oublis

 

Plusieurs organisateurs de Girons de jeunesse dans le canton de Fribourg ont reçu des lettres de rappel du service des contributions. Ces fêtes populaires ont parfois généré des bénéfices de plusieurs centaines de milliers de francs sans que des impôts ne soient payés, a appris la RTS.

Alors que la saison 2026 des Girons de jeunesse bat actuellement son plein dans le canton de Fribourg, des organisateurs d’éditions précédentes se retrouvent subitement dans le viseur du service cantonal des contributions. Plusieurs présidents de comité d’organisation ont eu la mauvaise surprise ces derniers jours de découvrir dans leur courrier une lettre en provenance des impôts.

Dans cette lettre, que la RTS a pu consulter, l’administration rappelle aux organisateurs qu’ils ont des obligations fiscales qui n’ont pas été remplies à ce jour.

Des Girons de jeunesse de l’an dernier mais aussi de 2024 et 2023 sont concernés tout comme d’autres manifestations qui ont eu lieu ces dernières années à Fribourg.

Des règles fiscales méconnues

Un Giron de jeunesse est organisé par une association constituée pour l'occasion. Ces structures sont assujetties à l'impôt, rappelle le service cantonal des contributions dans sa missive.

Dès qu'un Giron génère plus de 20'000 francs de bénéfice ou que sa fortune dépasse 200'000 francs, il devient imposable. Le taux s'élève à 1% du bénéfice dans le canton de Fribourg. Ce à quoi il faut ajouter 4,25% d'impôt fédéral direct et évidemment les impôts communaux et paroissiaux.

"Nous ne savions pas"

Des organisateurs contactés par la RTS mais qui souhaitent rester anonymes se disent surpris. Ils ignoraient qu’il fallait payer des impôts. Ces derniers assurent donc qu’il n’y avait aucune volonté de contourner les règles.

Aujourd’hui, les organisateurs regrettent surtout de ne pas avoir été prévenus avant la fête. Car pour beaucoup, les bénéfices ont déjà été dépensés par les sociétés de jeunesse ou reversés à des associations caritatives, comme le font généralement les Girons de jeunesse.

Une rencontre est prévue prochainement avec le service des contributions pour clarifier la situation.

L'administration reconnaît un oubli

Dans sa lettre, l'administration fribourgeoise admet avoir "omis d'envoyer une déclaration fiscale aux différentes manifestations".

Elle explique la difficulté d'assurer un suivi exhaustif des associations. Contrairement aux entreprises, elles n'ont pas l'obligation de s'inscrire au registre du commerce et peuvent donc passer sous les radars du Service cantonal des contributions.

Selon les informations de la RTS, c'est surtout l'intervention depuis Berne de l'Administration fédérale des contributions (AFC) qui a déclenché cette offensive. L’AFC a récemment questionné la pratique du canton de Fribourg en matière d’imposition des associations.

Cette mise à l'ordre fiscale fait déjà réagir le monde politique. "Le Service cantonal des contributions fait-il les fonds de tiroir?" C'est la question qui vient d'être adressée par un député au Conseil d’Etat fribourgeois.

"La loi est dure, mais c'est la loi"

Les révélations sur les bénéfices non déclarés de certains Girons ne surprennent qu'à moitié Fabien Liégeois. Invité de l'émission Forum, l'avocat genevois estime que même si les montants en jeu peuvent être très importants, il faut aussi souligner la réalité du terrain: "Quand on s'engage, quand on organise, quand on assure la sécurité, on a d'autres choses à penser que la comptabilité et la fiscalité."

Il rappelle cependant qu'à partir du moment où une association est constituée, elle devient "un sujet fiscal" et que ses bénéfices peuvent être imposables au-delà d'un certain seuil. Sa recommandation est claire: "Se faire conseiller." Pour éviter que de telles situations ne se reproduisent, il plaide donc pour meilleur accompagnement des organisateurs: "Passer par une fiduciaire, passer par un avocat, ça me paraît sensé", analyse-t-il.

Quant à la bonne foi des organisateurs, souvent jeunes et bénévoles, elle pourrait être prise en compte, mais elle n'efface pas les obligations fiscales. "La loi est dure. Mais c'est la loi", résume-t-il. En cas de manquement, le fisc peut réclamer un rappel d'impôt remontant jusqu'à dix ans, auquel peut s'ajouter une amende. L'avocat estime néanmoins que les autorités pourraient tenir compte du contexte: "Quand on est dans le monde associatif, qu'on est désintéressé, enthousiaste, un peu rêveur et qu'on poursuit un but idéal, on ne s'attend pas forcément à être rattrapé par les impôts", juge-t-il.

Mehdi Piccand

rts.ch

dimanche 28 juin 2026

A méditer ! Pour tous les donneurs de leçons du climat

 

Quand il faut savoir relativiser





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mercredi 24 juin 2026

Sous la canicule (et une armure de 30 kg), il a parcouru 250 km

 

L'artiste français Abraham Poincheval, en armure médiévale, traverse un passage à niveau lors de son périple 
reliant le Grütli à la ville de Fribourg
Musée d’art et d’histoire de Fribourg


Sous un soleil de plomb, l'artiste français Abraham Poincheval a franchi la porte de Morat, silhouette d’un autre temps surgie au cœur de la ville de Fribourg. L’image avait quelque chose d’irréel, lundi 22 juin, sur les coups de 17h: un homme de 54 ans, enfermé dans plus de 30 kilos d’acier, avançant lentement vers les remparts, comme échappé d’un manuscrit médiéval.

Quelques heures plus tôt, l’artiste performeur français avait quitté Morat pour accomplir l’ultime étape d’un périple de près de 250 kilomètres entamé le 11 juin sur la prairie du Grütli, dans le canton d'Uri. Une marche de douze jours à travers la Suisse, vêtu d’une armure reconstituée du XVe siècle, imaginée par le Musée d’art et d’histoire de Fribourg (MAHF) dans le cadre des commémorations du 550e anniversaire de la bataille de Morat.

L'armure est une réplique datant de la fin du Moyen Âge
Musée d’art et d’histoire de Fribourg



Le Moyen Âge surgit au détour d’un chemin

À ses côtés, Ivan Mariano, directeur du MAHF, a accompagné cette traversée. «Nous voulions faire parler l’histoire autrement, la déplacer hors des vitrines», résume-t-il. Sur les routes, l’apparition de ce chevalier d’aujourd’hui a souvent suspendu le quotidien: des passants interloqués et curieux, des ados fascinés - et demandeurs de selfies.

Parti des hauteurs du lac des Quatre-Cantons le 11 juin, Abraham Poincheval a parcouru environ 250 kilomètres en douze jours pour arriver lundi à Fribourg. Sous une chaleur écrasante, en présence du syndic Elias Moussa et de la conseillère d’Etat Sylvie Bonvin-Sansonnens, le quinquagénaire a déposé un rameau de tilleul.

Avant de s’asseoir pour prendre du repos. «Je sens que ça retombe», a-t-il commenté alors, cité mercredi dans les colonnes du quotidien La Liberté. Passionné d’histoire et de mythologie, le Marseillais né en 1972 s’était déjà signalé en mars 2023, en s’enfermant dans une statue du MAHF, lors d’une exposition de la série Corpus.

Au Palais fédéral

Parmi les moments clés de son périple, il y a eu la visite du Palais fédéral à Berne. Abraham Poincheval, avec son escorte, a aussi vu des lieux emblématiques tels que la chapelle du champ de bataille de Sempach ou le canton de Soleure, entré en même temps que Fribourg dans la Confédération en 1481. De quoi «faire récit avec le paysage».

Documentée, l’errance chevaleresque et artistique du Français sera au cœur d’une exposition prévue à compter du 1er octobre au MAHF. Un film retraçant le parcours d’Abraham Poincheval y sera également diffusé. L’armure, marquée par son voyage helvétique, sera modifiée et deviendra œuvre d’art à son tour.

Des objets et des œuvres illustreront encore certains lieux traversés. Et des thématiques seront approfondies, a décrit Ivan Mariano, directeur du MAHF, qui a accompagné l’artiste marseillais né à Alençon pratiquement tout au long de son parcours. A noter que l’armure est la copie d’une pièce de la fin du Moyen Age.

Le mythe du messager de Morat

Le choix de la porte de Morat comme point d'entrée dans la cité des Zaehringen n'avait rien d'anodin. Cette ultime étape faisait directement écho à l'une des plus célèbres légendes fribourgeoises: celle du messager de Morat. Selon la tradition, un soldat aurait parcouru à pied la distance séparant Morat de Fribourg afin d'annoncer la victoire des Confédérés sur Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, lors de la bataille de Morat du 22 juin 1476. Épuisé par sa course, le messager se serait effondré après avoir délivré son message.

La réalité est un peu différente et vous pouvez la lire ici

À la frontière entre histoire et mythe, ce récit a traversé les siècles jusqu'à inspirer la célèbre Course Morat-Fribourg, disputée chaque premier dimanche d'octobre entre les deux cités.


Eva Lombardo
Mehdi El Ansari