Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Champions Tour Fribourg Gottéron: Samedi 12 septembre 2026 : Cathédrale Saint-Nicolas, 15h30-19h Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

lundi 19 octobre 2026

Comment le tourisme exploite les animaux

 

Découvrir une culture étrangère, goûter aux spécialités locales, observer la faune de près: pour beaucoup de voyageurs, ce sont les plus beaux souvenirs d’un séjour. Mais quand des animaux sauvages deviennent la star d’une attraction touristique, une souffrance bien réelle se cache souvent derrière.

Par nature, ces animaux craignent l’humain. Pour les rendre dociles, on les arrache le plus souvent à leur mère dès la naissance, puis on les dresse par la force. Certains sont sédatés pour la sécurité des visiteurs, d’autres se font retirer dents et griffes.

Des méthodes cruelles pour un selfie parfait

L’ampleur du phénomène donne le vertige: la Thaïlande compterait à elle seule 2000 tigres en captivité. En Afrique du Sud, environ 10'000 lions et plus de 600 tigres vivent répartis dans plus de 300 établissements commerciaux. Beaucoup se parent de noms trompeurs, «rescue center», «sanctuary» ou centre d’accueil, pour faire croire aux visiteurs que leurs animaux sont orphelins ou secourus. En réalité, un élevage intensif tourne en coulisses pour alimenter le tourisme. Une fois adultes, ces animaux finissent souvent entre les mains de chasseurs de trophées ou dans le commerce illégal.

Face à ces promesses trompeuses, difficile pour un voyageur de faire la différence entre un vrai soutien et une exploitation déguisée. Un centre de protection digne de ce nom place toujours le bien-être animal avant tout, sans jamais monnayer le contact direct: pas de caresses, pas de nourrissage, pas de promenades, pas de photos au plus près.

Autre signe qui ne trompe pas: un vrai centre ne fait jamais d’élevage. Son but est d’offrir une retraite paisible aux animaux sauvés, pas d’en produire de nouveaux pour la captivité. Même les enclos racontent une histoire: les animaux doivent toujours pouvoir se retirer dans un espace protégé, quitte à rester invisibles aux yeux des visiteurs ce jour-là. Ici, pas de spectacle, mais une vraie démarche de sensibilisation à la protection des espèces et à l’origine des pensionnaires.

D’Arosa à l’Afrique du Sud: le vrai visage de la protection animale

Arosa Terre des Ours prouve que tourisme et protection animale peuvent cohabiter. Né d’une collaboration avec Quatre Pattes, ce refuge offre à des ours qui étaient détenus dans des conditions inadaptées un nouveau foyer, au cœur d’un vaste terrain montagneux des Alpes grisonnes. Les visiteurs y observent les animaux dans un cadre naturel, à bonne distance.

Autre exemple marquant: le refuge Lionsrock, en Afrique du Sud, dédié aux grands félins rescapés de la souffrance, de la violence et de l’exploitation. Quatre Pattes a repris le site il y a 20 ans, l’a entièrement rénové et mis aux normes les plus strictes en matière de protection animale. Une station de soins spécialisée y accueille les animaux marqués, physiquement ou psychologiquement, par des années de maltraitance. Ils y trouvent enfin le calme, des soins médicaux et des refuges sécurisés.

Aujourd’hui, une centaine de grands félins, lions, tigres, léopards venus du monde entier, vivent à Lionsrock. Beaucoup ont été sauvés de cirques, de détentions privées ou d’établissements illégaux.

Pour vos prochaines vacances

Pour voyager dans le respect des animaux, privilégiez l’observation en milieu naturel, à bonne distance, ou la visite de centres de protection certifiés, qui garantissent la sécurité des animaux sauvés et misent sur la sensibilisation.

Dès la réservation, choisissez des voyagistes qui inscrivent des critères clairs de protection animale dans leur offre. Et évitez tout souvenir en fourrure, dents ou griffes: ces achats ne font qu’encourager le braconnage.


blick.ch

dimanche 18 octobre 2026

Et pendant ce temps, Macron…

 

Et pendant ce temps, Emmanuel Macron assistait au concert de Céline Dion avec la Première dame, la veille d’une mobilisation populaire qui s’annonçait périlleuse. Dis comme ça, ça fait désordre !

À l’heure où une partie de la France s’embrase avec le retour des Gilets jaunes dans la rue, précédés de casseurs abêtis pour souffler sur les braises, le Président de la République donne l’impression d’être spectateur d’une situation qui lui échappe. Ce n’est pas le fait qu’il aille voir la star québécoise qui dérange, c’est le timing qui interpelle. Et ça fait un petit moment que son agenda personnel ne semble plus coller avec celui du pays qu’il dirige.

Vous me direz, il n’est pas le seul en France à « la jouer perso ». Kylian Mbappé, aperçu dans une boîte de nuit parisienne avec sa dulcinée alors qu’il était censé soigner une blessure au genou, ce n’est pas le genre de signal qu’affectionnent les socios du Real Madrid. Dans le registre maladresse, Omar Sy qui trouve « lamentable » la réponse des autorités face à la mobilisation lycéenne alors qu’il réside une grande partie de l’année sous le soleil de Californie, ignorant les violences en marge du mouvement, ce n’est pas très malin non plus.

Mais quand on occupe la plus haute fonction de l’État, on peut difficilement ignorer l’importance des signaux qu’on renvoie. Ce n’est pas la première fois que les critiques reprochent au chef de l’État une indifférence face aux difficultés concrètes des Français. Réformes impopulaires, déclarations péremptoires, interventions télévisées hors sol, Macron semble coupé de la réalité, isolé dans sa tour d’ivoire, alors que se profile à l’horizon une élection présidentielle à haut risque, promise aux extrêmes. On aimerait juste qu’il en prenne conscience pour terminer honorablement son mandat. En pleine responsabilité !

 Stéphane Pulze 

ledauphine.com

mardi 13 octobre 2026

Le véganisme modifie le métabolisme du foie

 

Suivre un régime purement végétalien, soit sans viande, sans poisson, sans produits laitiers, sans oeufs et même sans miel, n'est pas sans conséquence sur le fonctionnement du foie. C'est ce que montre une étude menée sur des souris par une équipe de l'Université de Genève (UNIGE), publiée mardi.

Selon ces travaux, passer d'un régime alimentaire contenant des protéines animales et végétales à un régime composé exclusivement de protéines végétales modifie le métabolisme du foie «en quelques jours seulement». Il réduit aussi «significativement» la capacité à fournir un effort physique, note l'UNIGE dans un communiqué.

Les effets sur la santé d'une alimentation composée uniquement de plantes ne sont pas encore totalement identifiés et compris. Pour y voir plus clair, le professeur de l'UNIGE Pierre Maechler et son équipe ont comparé deux groupes de souris, l'un suivant un régime lacto-végétarien, l'autre un régime végétalien.

«En deux jours seulement, les souris nourries avec une alimentation exclusivement végétale présentaient une production de glucose moins efficace», souligne le professeur Maechler, cité dans le communiqué de l'UNIGE. En outre, le foie des souris végétaliennes éliminait moins efficacement l'ammoniaque, qui est une substance toxique.

Moins actives

Les chercheurs ont également constaté «une baisse notable» de l'activité physique chez les souris privées de produits d'origine animale. Ceci «semble montrer qu'un tel régime a également des répercussions sur l'organisme entier», fait encore remarquer le professeur Maechler.

Si devenir végétalien modifie rapidement le métabolisme du foie, l'effet inverse est également vrai. Le changement est tout aussi soudain lorsque l'on se remet à manger des protéines animales. «L'organisme s'ajuste en un à deux jours à des variations, même subtiles, de la composition alimentaire», indique le diabétologue.

Ces travaux rappellent qu'un changement de régime alimentaire n'est pas anodin pour l'organisme, notent les chercheurs. Un régime végan strict devrait s'accompagner non seulement d'un apport spécifique en vitamines, mais aussi privilégier des sources de protéines riches en acides aminés ramifiés, comme les noix, le tofu ou les lentilles. Cette étude fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée «Molecular Metabolisme».

blick.ch

dimanche 11 octobre 2026

Les Swiss Cheese Awards couronnent trois champions à Fribourg

 

Les trois meilleurs fromages suisses ont été désignés vendredi soir à Fribourg dans le cadre de la 14e édition des Swiss Cheese Awards. Il s'agit de fromageries fribourgeoise, bernoise et vaudoise qui se voient décerner le titre de "Swiss Champion".

Le meilleur fromage à pâte extradure/dure revient au Gruyère d’alpage AOP de Nicolas Brodard, de la Fromagerie d'Alpage La Guignarde, à Corbières (FR). Le prix pour le fromage à pâte mi-dure est allé à la Tête de Moine AOP de Marc-André Girardin, de la Fromagerie de la Suze, à Corgémont (BE), selon les organisateurs.

Enfin, le meilleur fromage à pâte molle/frais récompense la Tomme Fleurette d’Arnaud Guichard, de la Fromagerie Fleurette, à Rougemont (VD). Pour la première fois cette année, le concours comptait une 33e catégorie. Consacrée au "beurre de fromagerie", celle-ci a été remportée par Fritz Baumgartner, de la Bergkäserei Trub (BE).

Un super-jury

Les lauréats ont été désignés par un "super-jury" international, composé de 32 membres. Les trois champions de Suisse "officiels" figurent parmi les 32 vainqueurs de catégorie, a précisé Switzerland Cheese Marketing dans un communiqué. Les fromages retenus peuvent commercialement afficher de suite la mention Swiss Champion.

Le concours de plateaux de fromages a été remporté de son côté par Sarah Girardin de la Laiterie-Fromagerie Bourrignon, à Bourrignon (JU). La cérémonie de remise des prix des Swiss Cheese Awards 2026 s'est déroulée dans une ambiance bon enfant à la salle communale St-Léonard de Fribourg, à l'occasion de l’Awards Night.

Grande diversité

Les Swiss Cheese Awards constituent l’événement le plus important de la branche fromagère suisse. "La manifestation a, une fois de plus, mis en évidence l’incroyable diversité et la grande qualité des fromages suisses", a indiqué Hans Aschwanden, le président de Fromarte, faîtière des artisans suisses du fromage et organisatrice.

Avec de futurs cuisiniers, Fromarte a encore organisé le concours "Laboratoire du goût". Parallèlement aux Swiss Cheese Awards, un jury composé d’apprentis de la gastronomie et de la cuisine a évalué une sélection plus restreinte de fromages. Il a désigné vainqueur Le Gruyère d’alpage AOP de Cédric Germain, à St-George (VD).

Les Swiss Cheese Awards se tiennent depuis mardi à Fribourg, jusqu'à dimanche. Parmi les temps forts figurent notamment les fondues chez l’habitant ainsi qu’un marché de fromages et de produits régionaux, qui aura lieu samedi et dimanche dans le quartier du Bourg, entre la place Notre-Dame et la cathédrale Saint-Nicolas.

Il y a deux ans, l'événement bisannuel s'était déroulé au sud des Alpes, à Lugano (TI).

ATS

jeudi 8 octobre 2026

Avry-Centre: les permis de construire ont été délivrés

 

L'information est passée relativement inaperçue. La Préfecture de la Sarine a délivré à la mi-septembre les permis de construire du nouveau complexe commercial d'Avry-Centre et de son centre aquatique. Ils ont été accordés en même temps que l'approbation du plan d'aménagement de détail. La Préfecture a également autorisé la démolition du centre commercial actuel, inauguré en 1973.

Sept ans après la mise à l'enquête, le projet a-t-il changé? Difficile d'en savoir plus auprès de Migros Neuchâtel-Fribourg. La coopérative préfère ne pas donner davantage de détails ni accorder d'interview tant que les permis ne sont pas entrés en force. Elle précise toutefois que le projet reste conforme à la demande déposée en 2019.

Un bassin de 25 mètres et un toboggan

Le projet présenté en 2019 prévoit un nouveau centre commercial, des salles de cinéma, des bureaux et un centre de santé. Selon nos informations, le centre aquatique doit notamment accueillir un bassin de 25 mètres, un bassin pour le plongeon, un autre pour l'apprentissage de la natation ainsi qu'un toboggan.

À l'époque, le coût total était estimé à 270 millions de francs, dont 20 millions pour la piscine. Sept ans plus tard, et malgré la hausse des coûts de la construction, ce montant tient-il toujours? "Le budget reste identique tant que nous ne savons pas quand le chantier pourra débuter", répond Fabrice Aubert, le responsable communication de la Société Coopérative Migros Neuchâtel-Fribourg. Quant aux centaines de logements envisagés à l'époque dans la zone, ils n'ont pas encore été mis à l'enquête.

Une inauguration initialement prévue en 2022

Le calendrier a, en revanche, été largement chamboulé. Lors de la mise à l'enquête en 2019, Migros espérait inaugurer le nouveau complexe à l'automne 2022. Mais les travaux, lancés cette même année, avaient été stoppés quelques mois plus tard à la suite d'un recours en justice. Et le chantier n'est pas assuré de reprendre, de nouveaux recours étant encore possibles. Le projet, initialement baptisé "Avry Centre 2020", porte donc plutôt mal son nom aujourd'hui.

Loïc Schorderet

RadioFr.ch

mercredi 7 octobre 2026

La ville de Fribourg se prépare déjà aux fêtes de fin d’année

 

Les arbres encore verts par endroits et la douceur de l’air contrastent avec les étoiles de Noël
DR

Leurs feuilles commencent à peine à tomber mais les arbres du boulevard de Pérolles, à Fribourg, se parent déjà d’étoiles scintillantes. Ce mardi 6 octobre, les passants ont pu observer des employés de Groupe E s’affairer pour installer ces décorations de Noël… en octobre.

Contactée, l’entreprise explique «débuter dès maintenant pour des raisons d’organisation et de planification des travaux». Les étoiles ne seront allumées qu’à partir du 12 novembre, précise quant à elle la ville de Fribourg. Elles joueront les prolongations jusqu’au début du mois de janvier.

Victoria Martin

laliberte.ch

mardi 6 octobre 2026

La France interdit définitivement la chasse au grand tétras

 

Le grand tétras est désormais strictement protégé sur tout le territoire français.
Photo: Rolands Linejs

Le grand tétras, le plus gros oiseau terrestre sauvage d'Europe, récemment classé parmi les oiseaux protégés en France, a par conséquent été retiré mardi de la «liste des espèces soumises à gestion adaptative», c'est-à-dire qui peuvent être chassées, selon un décret publié mardi. «Le décret actualise la liste des espèces soumises à gestion adaptative», indique le texte publié au Journal officiel.

La gestion adaptative est le système de gestion des espèces qui peuvent être chassées, mis en place en 2018 et censé être plus souple que la liste figée d'espèces chassables qui prévalait alors. Le décret «tire les conséquences de l'arrêté du 3 septembre 2026», qui «procède au retrait du grand tétras de la liste des espèces chassables et l'érige au rang d'espèce strictement protégée», est-il précisé.

Stabiliser la population

Ce texte entre en vigueur mercredi, au lendemain de sa publication. Le grand tétras, ou grand coq de bruyère, a été ajouté début septembre à la liste des oiseaux protégés en France, en même temps que le lagopède alpin, ou perdrix des neiges, deux oiseaux de montagne confrontés à un déclin préoccupant du fait notamment du réchauffement climatique.

Depuis 2009, aucune nouvelle espèce n'avait été ajoutée à cette liste qui compte plus de 250 oiseaux, dont la destruction, la capture ou l'enlèvement sont interdits. Leurs oeufs et leurs nids, ainsi que leurs sites de reproduction et leurs aires de repos, ne peuvent pas non plus être détruits, altérés ou dégradés.

«L'idée c'est de stabiliser les populations, voire d'espérer une remontée, même si cela restera difficile», avait souligné la ministre de la Transition écologique Monique Barbut. Ces deux espèces subissent de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique, qui réduit progressivement leur habitat. S'y ajoutent le dérangement lié aux activités humaines en montagne et l'artificialisation des milieux.

Plan de réintroduction

Le déclin en France du grand tétras a été «spectaculaire», avait détaillé la Ligue de protection des oiseaux (LPO): ses effectifs ont chuté de près de 80% depuis 1960 dans les Pyrénées, où l'espèce ne subsiste aujourd'hui que sous forme de populations fragiles, avec également quelques noyaux résiduels dans le Jura et les Vosges.

Sa chasse avait déjà été interdite provisoirement, pour une durée de cinq ans, en 2022, après une décision du Conseil d'Etat. Un plan de réintroduction avait été mis en place dans les Vosges en 2024 mais ne sera pas poursuivi au vu de la mortalité de la quasi-totalité des individus réintroduits.

blick.ch