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dimanche 19 août 2018

«United Horrors of Benetton»; l'actionnaire principal du pont Morandi qui s'en met plein les poches


Pont Morandi by United Colors of Beton

Benetton est l’actionnaire majoritaire d’Atlantia, le gestionnaire du pont qui s’est effondré. L’influente famille vénitienne est chahutée par le gouvernement italien et par des appels au boycott de sa marque textile renommée «United Horrors of Benetton» sur les réseaux sociaux



Tirs croisés entre la famille Benetton et les populistes italiens. A la suite de l’effondrement du pont Morandi à Gênes, le vice-président du Conseil des ministres Luigi Di Maio a adopté son ton le plus menaçant. Devant les caméras, il a clamé jeudi être «libre» de révoquer la concession autoroutière d’Autostrade per l’Italia parce que la famille Benetton, mêlée à la catastrophe, «n’a pas financé ma campagne».

« Le problème avec l'effondrement du pont c'est que quand nous payons un péage, nous imaginons que cet argent sera réinvesti dans l'entretien mais, en fait, ils (les actionnaires) se partagent les bénéfices et les ponts s'écroulent », résume Luigi Di Maio.

Au pouvoir depuis juin, le leader du Mouvement 5 étoiles et son homologue de la Ligue Matteo Salvini ont fait cause commune contre l’establishment et les intérêts des grandes entreprises italiennes. Parmi les cibles électorales des populistes: la puissante famille Benetton – dont le fondateur, Luciano, a été sénateur pour le Parti républicain – et sa «caste» qu’ils accusent de s’enrichir sur le dos des Italiens.

Une ombre sur la moitié des routes d’Italie

Connus du grand public pour leur marque textile United Colors of Benetton et ses publicités chocs et colorées, les Benetton ont diversifié leur empire dans l’alimentation, les télécoms ou les infrastructures et les services de transport. C’est de cette dernière catégorie que les Vénitiens tirent désormais plus de la moitié de leurs 12 milliards d’euros de revenus annuels (13,6 milliards de francs).

Actionnaires majoritaires du groupe italo-espagnol Atlantia (30,25%) – maison mère d’Autostrade per l’Italia –, les Benetton sont indirectement responsables de la gestion et de l’entretien de la moitié des 6000 kilomètres du réseau routier italien. De quoi donner du grain à moudre à la coalition populiste, pressée de pointer du doigt les coupables de la catastrophe génoise qui a fait au moins 38 morts mardi, selon le dernier bilan.

Toute la semaine, les hommes forts du pouvoir italien se sont relayés pour évoquer pêle-mêle une amende de 150 millions d’euros, une révocation du tronçon de l’autoroute A10 ou un retrait de toutes les concessions autoroutières. Cela sans attendre les conclusions de l’enquête qui doit déterminer si l’entreprise a effectivement manqué aux obligations d’entretien de son réseau ou non.

Dédommagement à 20 milliards

Atlantia a réagi jeudi en soulignant que le lancement de ces procédures était prématuré et opéré «sans aucune vérification des causes matérielles de l’accident». Le groupe – qui gère également des autoroutes chiliennes et brésiliennes ainsi que les aéroports de Rome (Fiumicino et Ciampino) et ceux de la Côte d’Azur française – a communiqué à ses actionnaires qu’il se battrait pour défendre ses intérêts.

Première étape de cette défense: rappeler au gouvernement que la concession (prolongée en 2015) court jusqu’en 2042 et, qu’en cas de rupture de contrat, Atlantia entend bien réclamer la valeur résiduelle de ce dernier. Soit 15 à 20 milliards d’euros, selon les estimations de l’entreprise. A moins que ne soit prouvée l’existence de négligences dans l’entretien des 200 mètres de pont qui se sont effondrés. Ce qu’entend démontrer Luigi Di Maio, qui a contre-attaqué: «Il est honteux qu’ils ne pensent qu’au profit.» Conséquence de ce chassé-croisé: le titre du groupe a été chahuté à la bourse de Milan. Il a clôturé jeudi à -22%, avant de se reprendre vendredi: +5,44%, à 19,30 euros.

La famille Benetton a également réagi jeudi. Par le biais de sa holding Edizione – dont le site affiche toujours fièrement un viaduc routier –, elle affirme avoir investi des milliards pour étendre et moderniser le réseau routier italien sur la dernière décennie; mais elle nie avoir jamais financé un parti politique.

Ce ne sera peut-être pas suffisant pour réparer les dommages réputationnels dont souffre déjà la marque. Une campagne de boycott a été lancée sur les réseaux sociaux avec pour slogan «United Horrors of Benetton» ou «United Colors of Béton».



United Colors of Benetton

La holding familiale, baptisée Edizione, a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires de 12,1 milliards d'euros.

• Vêtements
Dans les années 1960, trois frères et une soeur lancent une petite production artisanale de pull-overs à Ponzano Veneto, un village du nord-est de la péninsule. La marque United Colors of Benetton connaît rapidement le succès grâce à ses petits pulls doux en laine déclinés en de multiples couleurs. Un succès devenu planétaire entre 1982 et 2000 avec les campagnes publicitaires chocs, mais qui ne cesse de décliner depuis le début de la décennie. Au point que l'aîné de la fratrie, Luciano Benetton, âgé de 83 ans désormais, a décidé de reprendre lui-même en main l'entreprise un temps confiée à son fils.

• Infrastructures et transports
Moins connu du grand public, le groupe réalise le plus gros de son chiffre d'affaires dans les infrastructures et les transports (5,2 milliards d'euros). Avec 30,25% du capital, Benetton est le premier actionnaire de la société Atlantia, propriétaire du gestionnaire d'autoroutes Autostrade per l'Italia. C'est cette société qui gère le tronçon de l'autoroute effondrée, et dont le gouvernement italien veut maintenant révoquer la concession. A travers Atlantia, Benetton est présent dans une série d'autres sociétés du secteur: Aeroporti di Roma (dont Atlantia détient 99,4%) qui gère les deux principaux aéroports de Rome, Aéroport de Nice Côte d'Azur (40%) ou encore Getlink, l'ex-Eurotunnel (15,49%).

• Les télécoms
Benetton détient 29,9% du groupe espagnol Cellnex, spécialiste des télécommunications (tours, radiodiffusion...).

• La restauration
En 1995, la holding financière Edizione met un pied dans la restauration, en rachetant 50,1% du groupe italien de restauration Autogrill.

• Immobilier et agriculture
Edizione détient par ailleurs un portfolio de 112 propriétés (59 en Italie et 53 ailleurs dans l'Union européenne), destinées à la vente au détail de luxe. Côté agriculture, la famille Benetton est également propriétaire de l'entreprise agricole Maccarese, basée à Rome, qui produit notamment du lait. En Argentine, Benetton gère plusieurs exploitations agricoles à travers Compañia de Tierras del Sud Argentino.

• Finance
Au premier semestre 2018, Benetton est monté dans le capital de l'assureur italien Generali (à 3,1%). Il détient également une petite participation dans la banque d'affaires italiennes Mediobanca (2,2%).

Adrià Budry Carbó

1% des ponts suisses sont dans un état critique, se qui représente 40 ouvrages


A l'image du pont de la Poya, la plupart des ponts suisses sont bien entretenus


Après l'effondrement du pont de Gênes, l'Office fédéral des routes (OFROU) dresse un bilan plutôt positif sur l'état des ponts suisses. L'année dernière seulement 1% des ponts en Suisse étaient dans un état critique.

Sur l'ensemble de la Suisse, cela représente environ 40 ponts. L'OFROU a confirmé dimanche à Keystone-ATS les informations d'un de ses rapports publiées par le SonntagsBlick.

Le pont entre Fully et Saxon en Valais fait partie des ouvrages à rénover. Construit dans les années 1970, il fait traverser à la route cantonale le Rhône, ainsi que la ligne de chemin de fer des CFF et l'autoroute A9.

Plusieurs piliers en béton du pont de 260 mètres de long ont été endommagés par la corrosion et l'eau a pénétré dans la structure. Selon le rapport sur l'état du réseau de l'OFROU, qui sera publié en septembre, il est urgent de rénover le pont pour un montant estimé à 255'000 francs, au plus tard en 2020.

Bon état général

Jürg Röthlisberger, directeur de l'OFROU, estime que l'état du réseau routier suisse est globalement bon. La rénovation des infrastructures essentielles telles que des ponts ou des tunnels a été bien gérée au cours des dernières années.

«Si un ouvrage se révèle être en mauvais état, par exemple si les éléments de support d'un pont sont endommagés, nous fermerions immédiatement le pont et commencerions les travaux», a-t-il souligné.

Il y a toutefois 16% des ouvrages qui n'ont pas encore été vérifiés. Mais selon l'OFROU, ils ne jouent pas un rôle essentiel en terme de sécurité. Ainsi même si un problème était relevé, cela n?aurait pas de conséquences graves.

La grande majorité des ponts autoroutiers suisses ont été construits dans les années 60 et 70. Des rénovations vont ainsi s'imposer de plus en plus souvent. Cependant, selon M. Röthlisberger, la Suisse est en bonne posture grâce aux moyens dont elle dispose avec le fonds routier FORTA.

Les Italiens sont techniquement au même niveau que les Suisses, avait-il déclaré au moment de l'effondrement du pont à Gênes. «Les ingénieurs suisses ne peuvent rien faire de mieux que leurs collègues italiens».

Le pont de Gênes est ancien et conçu d'une manière à laquelle on ne recourrait plus aujourd'hui. La stabilité des ouvrages est donc avant tout une question de maintenance. Ceux-ci devraient être mis à niveau en étant adaptés aux nouvelles normes, a conclu l'Alémanique.

ATS

samedi 18 août 2018

Pour certainss indépendantistes Catalans, l’ennemi, c’est le roi d’Espagne, pas les islamistes


Le combat d'arrière-garde de certains Catalans


Ils ont déployé une banderole choc – en anglais, preuve d’un attachement viscéral à la belle langue catalane…- : « Le roi d’Espagne n’est pas le bienvenu dans les pays catalans ». Ils se sont associés a minima à l’hommage officiel, en présence du Premier ministre Sanchez et du roi Philippe VI. Ils ? Les mouvements indépendantistes catalans. Car, pour eux, l’urgence, c’est la libération de leurs « prisonniers politiques », comme on peut le voir sur d’autres pancartes accrochées ici ou là en Catalogne à certains balcons.

Comme par exemple dans le petit village de Ripoll, au pieds des Pyrénées, d’où sont originaires les fils d’immigrés marocains auteurs des attentats de Barcelone et de Cambrils, à la camionnette, et au couteau. Le Monde est allé enquêter sur le « malaise » qui règne dans la ville. La justice espagnole a rendu publics des documents de l’enquête montrant trois des « djihadistes de Ripoll » manipulant des ceintures d’explosifs, et affirmant « leur haine du koufar » (infidèle) en promettant, entre éclats de rire, « l’enfer pour les ennemis d’Allah ». Des images chocs qui font dire à une employée de la mairie interrogée par Le Monde :

« Nous les considérions comme des victimes secondaires car on leur avait lavé le cerveau mais les voir revendiquer les attaques avec une pareille désinvolture, ça nous a fait un choc, on a l’impression d’être revenus un an en arrière. »

Comme si le deuil n’avait pas été fait. Comme si on était allé un peu vite dans les explications. Comme si on avait été bien pressé de refermer le couvercle… Et en effet, comme en France ces dernières années, il y a eu en Catalogne une tendance à minimiser, et relativiser le phénomène du djihadisme chez certains jeunes musulmans, en les faisant passer pour des « victimes secondaires »…
Il y a d’innombrables manières de fuir la réalité, de détourner le regard. Et la France, depuis « Je suis Charlie », fait figure de championne dans cette catégorie. Que la Catalogne ait, dans une fuite en avant indépendantiste aux conséquences incertaines, choisi l’affrontement avec le pouvoir central espagnol pour cacher l’immense problème de l’islamisme et l’échec de son modèle d’intégration (aussi inefficace que celui de la France) pourrait prêter à sourire, si cela n’était pas dramatique, hier à Barcelone et à Cambrils, mais malheureusement demain ailleurs.

En effet, il y a de quoi sourire devant une pseudo-défense de l’identité catalane qui laisse prospérer sur son sol des communautés musulmanes refermées sur leur culture et leur religion, et qui ne sait dire « welcome » qu’aux réfugiés mais surtout pas au roi d’Espagne. Le parallèle avec certains de nos leaders indépendantistes corses est d’ailleurs évident. Et j’attends avec impatience le moment où l’hymne corse, le « Diu salve regina » sera récitée par toutes les petites têtes brunes de l’île.

Quant aux indépendantistes catalans, il leur faudrait peut-être revisiter (et faire admirer à ces communautés musulmanes si peu intégrées) l’un des plus emblématiques monuments de leur Catalogne : l’abbaye de Poblet. Mais à Ripoll, municipalité indépendantiste, on a préféré ouvrir des ateliers sur le vivre ensemble : très peu de jeunes musulmans y sont venus… Alors l’abbaye de Poblet…

Qu’on le veuille ou non, l’identité et la culture catalanes sont intrinsèquement liées au christianisme (l’art roman européen serait né là, importé par des artisans lombards, ce qui fait tout de même rêver…), et à la nation espagnole, qui a été construite, entre autres, par ces rois d’Aragon qui reposent à Poblet, et – même si cela gêne ces indépendantistes – contre la présence musulmane en Espagne.

Pascal Célérier

Pas de poignée de mains = pas de naturalisation Suisse


C'est à la majorité que la Municipalité a décidé de rejeter les deux demandes de naturalisation


La Municipalité de Lausanne n'a pas octroyé la bourgeoisie communale, et de facto la naturalisation, à un couple qui a notamment refusé de serrer la main à ses interlocuteurs de sexe opposé. Elle estime que cette attitude ne respecte pas l'égalité homme-femme.

La Municipalité a décidé de rejeter les deux demandes, indique-t-elle vendredi. «J'ai auditionné ce couple au printemps avec deux membres de la commission des naturalisations», explique à Keystone-ATS Pierre-Antoine Hildbrand, en charge de la sécurité et de l'économie. «Les deux demandes ont été rejetées par la majorité de la Municipalité sur préavis négatif de ma part», ajoute-t-il.

Pour l'exécutif, le refus du couple de serrer la main aux membres de la commission des naturalisations de sexe opposé «n'est qu'un élément fondant la décision municipale». Durant l'audition, les deux individus ont manifesté «un comportement général discriminant». Ils ont par exemple refusé de répondre aux questions de personnes de genre différent.

Pour la majorité du collège, cette attitude ne respecte pas «un principe fondamental de notre Constitution et un pilier de notre société, soit l'égalité entre hommes et femmes». Leurs requêtes ont dès lors été refusées.

«Depuis que je suis municipal en juillet 2016, c'est la première fois que nous disons non». Parfois, des procédures sont suspendues. Par exemple, lorsque que des candidats ont un niveau de français insuffisant, illustre Pierre-Antoine Hildbrand.

Désormais, trois solutions se présentent au couple: il peut faire recours, se présenter une nouvelle fois ou abandonner le projet de naturalisation, résume le PLR.

«Cette décision est importante, car elle a une portée qui dépasse les frontières de Lausanne», ajoute-t-il. «C'est l'occasion de rappeler l'égalité entre hommes et femmes et de souligner que la Constitution est au-dessus de la bigoterie».

ATS

vendredi 17 août 2018

L'école commencera jeudi, à l'exception de plusieurs communes du district du Lac


Les crayons, feutres et autres gommes seront mis gratuitement à disposition des élèves 
dans le canton de Fribourg à la rentrée



Pour répondre aux besoins, le canton a ouvert un peu plus de 16 classes supplémentaires. Celles-ci permettront de maintenir ou légèrement diminuer la moyenne d'élèves par classe, soit 18,6 pour l'école enfantine, 19,3 pour l'école primaire et 19,2 pour le cycle d'orientation.

En comptant l'enseignement post-obligatoire, l'effectif total du corps enseignant se montera à environ 3220 équivalents plein temps (EPT). Ce chiffre représente une augmentation de 41,5 EPT depuis la dernière rentrée scolaire.

6 millions investis pour la gratuité des fournitures scolaires

Grâce à un investissement de 6 millions de francs des autorités, les activités et le matériel scolaire seront gratuits.

Cette nouveauté découle directement d'un arrêt du Tribunal fédéral du 7 décembre dernier. La Cour avait estimé que tous les moyens servant directement le but de l'enseignement obligatoire devaient être mis gratuitement à la disposition des élèves.

Jusqu'ici, les communes finançant les activités culturelles et sportives dans le cadre scolaire pouvaient refacturer une partie des frais aux parents, pratique qui se limite désormais aux coûts des repas.

Pour les soutenir, le Conseil d'Etat fribourgeois avait décidé de prendre en charge la moitié du montant concerné, soit 3 millions de francs.

Ce principe de gratuité concernera également les fournitures scolaires. Les effets personnels restent toutefois à la charge des parents.

Des listes sont en train d'être établies pour définir pour chaque niveau scolaire en quoi constitue exactement ce matériel à mettre à disposition et ce que devront fournir les communes aux écoles. Pour éviter tout gaspillage, la DICS appelle toutefois les parents à réutiliser les fournitures de l'année dernière.

Ce sont au total 46'754 élèves qui prendront place sur les bancs de l'école, soit 735 de moins que l'an dernier. "Nous n'assistons pas réellement à une baisse des effectifs, mais plutôt à un léger tassement", a relevé vendredi devant la presse à Riaz Jean-Pierre Siggen, chef du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport (DICS).

L'école obligatoire commencera jeudi, à l'exception de plusieurs communes du district du Lac. Celles-ci vivront la rentrée lundi, en raison de la proximité de leur calendrier avec le canton de Berne. Quant aux élèves du post-obligatoire, ils retourneront en classe le lundi 27 août.

ATS

Les jeunes PDC veulent des aides pour les abonnements des jeunes


Les Jeunes PDC souhaitent que le canton instaure des subventions pour aider les étudiants et apprentis à payer leurs frais de transports publics. (photo prétexte)


Les Jeunes démocrates-chrétiens du canton veulent déposer une motion populaire demandant un soutien financier pour aider les jeunes en formation à payer leurs frais de transports publics. Ils vont lancer la récolte de signatures.

Les Jeunes démocrates-chrétiens fribourgeois souhaitent que le canton de Fribourg accorde des subventions aux jeunes en formation pour leurs frais de transports publics. Ils comptent déposer une motion populaire demandant la mise en place de telles aides et prévoient de le faire d'ici à l'automne, une fois les 300 signatures nécessaires récoltées.

L'idée est d'accorder une subvention couvrant "au moins 10% du prix de l'abonnement", pour les jeunes en formation post-obligatoire. Pour en bénéficier, il faudra être domicilié dans le canton, posséder un abonnement annuel Frimobil en vigueur et avoir moins de 25 ans, ont notamment fixé les membres des JDC.