Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

lundi 31 août 2026

Des frontières sûres pour une Suisse plus sûre

 


Le 14 juin dernier, le peuple suisse a malheureusement refusé l’initiative populaire pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » Mais cette initiative a tout de même obtenu le soutien d’environ 45 % des votants suisses.

Durant toute la campagne, les opposants n’ont eu de cesse d’affirmer qu’ils allaient prendre des mesures pour juguler les problèmes liés à l’immigration excessive et, en particulier, lutter contre les abus dans le domaine de l’asile ou contre les personnes étrangères venant en Suisse pour commettre des infractions.

Paroles, paroles, paroles…

Depuis, toutes ces promesses se sont évaporées durant la période estivale. Pendant ce temps, les problèmes demeurent et l’invasion de l’enclave espagnole de Ceuta à la fin du mois de juillet par pas moins de 60’000 personnes nous rappelle une réalité : des frontières gardées contribuent à assurer la sécurité d’un pays et de ses citoyens.

Aujourd’hui, la Suisse n’a plus de frontières que sur les cartes. Tout le monde peut entrer en Suisse et nombreux sont ceux qui profitent de ce laxisme pour y commettre des infractions.

En Suisse romande, par exemple, les fermes sont régulièrement pillées. Nos agriculteurs, déjà durement affectés par la sécheresse, constatent au matin que leur matériel a été volé.

Notre maison, notre Suisse

Personne en Suisse n’imaginerait retirer la porte d’entrée de sa maison. Pourquoi donc notre pays laisse-t-il ses frontières ouvertes, permettant ainsi à une certaine criminalité étrangère de sévir en Suisse sans être inquiétée ?

En 2010, les Suisses ont voté pour le renvoi automatique des criminels étrangers. Pourtant, tant le Parlement que les tribunaux n’appliquent pas totalement cette décision populaire.

Le renvoi des criminels étrangers perd en outre une grande partie de son effet si, ensuite, les portes de notre pays demeurent grandes ouvertes.

Pour remédier à ce problème et protéger les Suisses et les Suissesses, l’UDC a fait aboutir l’initiative pour la protection des frontières. Seule son acceptation dans les urnes permettra de retrouver davantage de sécurité dans notre pays, car le laxisme actuel n’est pas une fatalité.

Nicolas Kolly

udc.ch

Manger local est un luxe inabordable pour beaucoup de monde


Ce matin, je suis de bonne humeur. J’ai envie de me faire un petit plaisir coupable. Je sais, ce n’est pas raisonnable, mais allez, on n’a qu’une vie. Alors je passe au supermarché et je craque pour une folie: du raisin. Miam, le bon chasselas vaudois. À 7 fr. 95 le kilo, je le savoure comme un chocolat gourmet. Juste à côté, les grappes blanches sans pépins, moitié moins chères, me font de l’œil – mais je résiste car elles viennent d’Espagne. L’alimentation suisse est en passe de devenir un produit de luxe.

La qualité a un prix, certes. Je suis d’accord de payer plus pour des produits bios, de qualité, fabriqués dans le respect des standards helvétiques – soit dit en passant, ma grappe de chasselas n’était pas biologique. Mais si je consomme des fruits de saison, qui ont poussé à quelques dizaines de kilomètres de chez moi, ils ne devraient logiquement pas coûter plus cher que ceux venus d’Espagne, de France ou d’Italie. Or, c’est loin d’être le cas.

Moins d’inflation sur les produits importés

Dans les rayons de nos supermarchés, les produits à bas prix sont souvent ceux venus de l’étranger. Les derniers chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS) le confirment, en particulier la courbe des produits importés et celle des produits indigènes. Les prix des produits importés sont volatils, mais la tendance est claire: ils baissent. D’abord parce que ces producteurs sont gigantesques et peuvent réduire leurs coûts de production, mais aussi grâce à l’appréciation du franc: par un effet de change mécanique, les Suisses achètent moins cher les fameux raisins venus d’Espagne. Et cela, la crise des matières premières n’y a rien changé.

De l’autre côté, les produits suisses, eux, affichent des prix en hausse régulière. Légère, mais constante. En cause, les niveaux des salaires, les exigences environnementales, mais aussi le manque de concurrence dans la distribution, soupçonnée de gonfler ses marges. Le surveillant des prix travaille en ce moment sur ce thème, indique son dernier rapport annuel.

Le prix des produits fabriqués en Suisse ne cesse d’augmenter

Évolution des prix des produits indigènes et des produits importés en Suisse, entre janvier 2024 et juillet 2026. Indice 100 = décembre 2025


Bilan: le système économique suisse récompense financièrement le consommateur qui achète des légumes venus d’Espagne et pénalise celui qui veut simplement remplir son cabas chez le maraîcher de la région. C’est un non-sens économique mais surtout écologique, quand on sait que ces légumes et fruits venus du sud de l’Europe, souvent traités aux pesticides, sont acheminés par camion et polluent notre environnement.

Facture salée

Le canton de Vaud est le deuxième canton agricole de Suisse et un fleuron de la viticulture et du maraîchage (Gros-de-Vaud, La Côte, Nord vaudois). Quel dommage que les habitants de ces régions ne puissent pas s’offrir davantage des produits de leur propre cru! Car en caisse, la facture est salée, surtout pour les familles nombreuses. Je défie quiconque de nourrir sainement quatre personnes avec un budget raisonnable de moins de 250 francs par semaine et des aliments frais 100% suisses.

Les hard-discounters l'ont bien compris et veulent attirer la classe moyenne, pour qui la Coop ou la Migros sont des enseignes devenues trop chères. Et la tendance ne risque pas de s’inverser de sitôt: la sécheresse de cet été a fortement pesé sur les cultures suisses, notamment sur les patates; les agriculteurs préviennent déjà que les prix vont grimper cet hiver. Y a-t-il des pommes de terre, dans les giga-fermes d’Andalousie?

Marie Maurisse

24heures.ch

dimanche 30 août 2026

La Fochsenflue, découvrir un incroyable point de vue sur le lac Noir

 

La vue depuis la Fochsenflue est sublime
Alain Schafer


Pas besoin d’aller dans les Alpes pour ressentir l’ivresse des cimes. Cette randonnée offre tous les ingrédients d’une sortie en haute montagne, avec des traversées d’alpage, de forêts et de pierriers, ainsi que des passages sur des crêtes et des pentes bien escarpées.

L’expédition démarre au parking de Gypsera, au Lac-Noir, endroit prisé par de nombreux Fribourgeois mais pas seulement. Pour ménager mes forces, j’ai décidé de prendre le télésiège jusqu’à Riggisalp, station de départ d’une multitude de sentiers. Ce petit coup de pouce mécanique permet d’éviter 400 mètres de dénivelé positif.

La montée par le télésiège vers Riggisalp permet d’économiser des forces
AS

Il est temps ensuite de chauffer les mollets. Une heure de marche suffit pour rejoindre le col de l’Euschel (Euschelspass), où un troupeau de chèvres m’accueille affectueusement. Pour récupérer, il est toujours possible de faire une halte au restaurant du Ritzli.

Accueil chaleureux au col de l’Euschel
AS


Le restaurant du Ritzli
AS


Un moment revigorant avant d’attaquer le plat de résistance de la journée: l’ascension vers la Fochsenflue. Là encore, une bonne heure de marche est nécessaire pour rejoindre le sommet, qui culmine à 1975 mètres, trônant entre la Spitzflue et la Combiflue. En haut, la récompense: un sublime panorama sur le lac Noir, les Gastlosen et les Préalpes fribourgeoises.


La Fochsenflue, l’un des plus beaux points de vue sur le lac Noir
AS


Après avoir savouré ces instants de quiétude et un bon pique-nique tiré du sac, il est l’heure de redescendre. La descente vers la vallée de la Brecca s’effectue sur un sentier étroit, par l’autre versant de la montagne. Elle est accompagnée du son des cloches de vaches.


La descente vers la vallée de la Brecca est accompagnée par le son des cloches de vaches
AS


Une fois dans la vallée, le chemin redevient plus roulant. A partir de la cabane St. Antoni Brecca, on peut amorcer franchement la descente vers le lac Noir, sur un parcours jalonné de plusieurs buvettes d’alpage. Aucun risque de crever de soif ou de s’égarer.

Après de longues minutes de marche, je retrouve avec plaisir les berges du lac Noir. Quelques minutes suffisent pour rejoindre le point de départ. Je jette un dernier regard sur le paysage avant de remonter dans ma voiture. Encore une fois, la visite au lac Noir ne m’a pas déçu. Vivement la prochaine!


Un dernier regard sur le lac Noir avant de repartir.AS


Plus d’informations

Distance  environ 15,5 kilomètres

Dénivelé 810 m positif, 1250 m négatif

Boucle Oui

Difficulté  Assez haute

Durée  Environ 5 h 30

Accès En voiture ou en transports publics (ligne de bus 123)

Départ Parking de Gypsera, Schwarzsee


Alain Schafer

laliberte.ch

vendredi 28 août 2026

Quitter le domicile parental : à quel âge part-on de chez ses parents en Europe ?

 

À quel âge les jeunes Européens quittent-ils le domicile familial ? En 2025, la moyenne s'établissait à 26,3 ans dans l'Union européenne, selon Eurostat. Mais derrière ce chiffre se cachent de fortes disparités entre pays, les départs étant généralement plus tardifs dans le sud et l'est de l'Europe.

Âge moyen de départ du domicile familial


Cliquez sur l'image pour accéder aux données


D'après les données publiées par l'office européen de statistiques Eurostat pour l'année 2025, c'est en Croatie (31,5 ans), en Slovaquie, en Grèce (30,9 chacune), en Italie et en Espagne (30,2 pour les deux) que le départ du foyer parental survient le plus tard.

A contrario, les âges moyens les plus faibles, tous inférieurs à 23 ans, sont enregistrés en Finlande (21,3), au Danemark (21,8), en Estonie et en Lituanie (22,7).

En France, le départ des jeunes adultes s'effectue en moyenne entre leur 23 et 24 ans (23,8 ans selon les chiffres d'Eurostat), plaçant l'Hexagone à la 6e place des pays de l'UE où l'âge de départ est le plus jeune. Dans son sillage figurent l'Allemagne (24,1) et l'Autriche (25,2).

Âges de départ variés, causes multiples

Dix ans s'écoulent entre le départ des Finlandais et des Croates du domicile familial. Selon Marie Hyland, chargée de recherches auprès de l'institut européen Eurofound, cette hétérogénéité est avant tout une affaire culturelle.

"Dans notre étude (2024), nous avons mis en avant les conclusions de van den Berg et al. (2021) qui […] constatent que le contexte culturel est le facteur le plus déterminant pour expliquer les variations transnationales concernant le moment où les jeunes quittent le foyer familial : les systèmes familiaux sont plus individualisés dans les pays nordiques et d’Europe centrale, tandis que dans une grande partie de l’Europe du sud, la famille prime, les liens intergénérationnels sont plus forts et les ménages multigénérationnels plus courants", détaille Marie Hyland.

Bien que la dimension culturelle permette d'expliquer une grande part de ces différences européennes, la chargée de recherche montre que l'âge de départ du foyer familial est également lié à l'accessibilité au logement. Elle y relève là trois axes majeurs : le coût du logement, la situation professionnelle et l'action des politiques publiques.

Tout d'abord, le coût du logement joue un rôle notable dans le départ du foyer familial, évoque Marie Hyland. "En 2025, nous avons mené une enquête dans quatre pays de l’UE (à savoir la République tchèque, les Pays-Bas, l’Espagne et la Suède) afin de comprendre les différences entre les conditions de vie actuelles des jeunes et celles qu’ils privilégieraient. Il en est ressorti que, dans ces pays, l’écart entre le lieu de résidence des jeunes et celui où ils préféreraient vivre était principalement lié au coût du logement plutôt qu’à leurs revenus ou à leur situation professionnelle", évoque-t-elle.

Après le coût du logement, la situation professionnelle constitue un élément important dans le départ du foyer familial, notamment parce qu'elle détermine le pouvoir d'achat. "Nos recherches montrent que le départ du domicile parental est étroitement lié à l’emploi. Ainsi, chez les 25-34 ans, la cohabitation avec les parents est plus fréquente chez les chômeurs (47 %) et les étudiants (51 %) que chez les personnes ayant un emploi (26 %) ", justifie l'interrogée.

Malgré cela, en s'appuyant de nouveau sur l'étude de 2024, elle souligne que, même dans une situation professionnelle comparable, l'aspect culturel continue d'influencer significativement l'âge de départ du foyer parental : "parmi les 25-34 ans ayant un emploi, seuls 2 % vivent chez leurs parents en Finlande et en Suède, contre 65 % en Croatie et 60 % en Slovaquie".

Mise en place de dispositifs spécifiques

Enfin, les politiques publiques peuvent conditionner l'accès au logement, notamment parce qu'elles assurent l'essor de logements sociaux ou la mise à disposition de différentes aides.
Les recherches Eurofound de 2025 ont montré que le secteur locatif social était relativement important au Danemark, en France, en Finlande mais surtout aux Pays-Bas et en Autriche, tandis qu'il est plus restreint dans la plupart des États membres du sud et de l'est, ce qui peut avoir une influence sur les capacités d'accès au logement.

De même, les aides au logement peuvent avoir un impact sur leur accessibilité. En faisant référence à une étude de Krapp et al. (2022), Marie Hyland précise que "dans les États membres où le secteur locatif est important, tels que le Danemark, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas, une part significative de la population bénéficie de ces aides". En outre, le rapport d'Eurofound paru en 2025 montre que certains pays mettent également en œuvre des dispositifs spécifiques aux jeunes, tels que le "Porta 65 Jovem" au Portugal, le "Bono alquiler joven" en Espagne et le "Bostadsbidrag" en Suède.

Même si les normes culturelles, d'une part, et les trois principaux facteurs conditionnant l'accès au logement, d'autre part, constituent des clés essentielles pour comprendre les écarts d'âge de départ du foyer parental entre les 27 pays de l'Union européenne, ces éléments ne sauraient former une liste exhaustive. En effet, l'explication d'un phénomène social ne se base pas seulement sur l'ensemble des raisons susceptibles d'orienter les choix individuels, a fortiori dans une Europe unie dans la diversité.

touteleurope.eu

jeudi 27 août 2026

Des millions pour alerter les Suisses sur leur portable

 

Le gouvernement veut pouvoir envoyer des alertes urgentes aussi sur les portables, en plus des sirènes et messages radio. Le montant demandé au Parlement doit financer le développement du système et la mise en place de l'infrastructure auprès des opérateurs téléphoniques.

Le Conseil fédéral accélère le processus en demandant ce crédit d'engagement dans un supplément au budget 2026. Les coûts globaux pour la mise en place et l’exploitation durant les années 2027 à 2035 s’élèvent à 67,7 millions. Sur ces dépenses, 51,9 millions ne nécessitent pas de crédit d’engagement.

ATS

La facture d'électricité baissera pour les ménages du Lac

 

IB-Murten annonce une nouvelle baisse de ses tarifs d'électricité pour 2027. C'est la quatrième année de suite que la facture diminue pour les habitants de la région.

Combien allez-vous payer?

Pour les particuliers, le prix du kilowattheure baisse d'environ 1,90 centime. Les ménages de Morat, Meyriez et Montilier paieront en moyenne un peu plus de 25 centimes par kilowattheure en 2027.

Concrètement, pour une famille de quatre personnes consommant 4500 kWh par an, cela représente une économie d'environ 86 francs sur l'année, soit 7% de moins. Sa facture annuelle passera d'environ 1213 à 1127 francs.

Pour les entreprises, pas de changement notable: le tarif restera d'environ 21,70 centimes par kilowattheure, au même niveau qu'en 2026.

Une facture plus simple à comprendre

Autre changement dès le 1er janvier 2027: la manière de calculer le prix de l'électricité devient plus simple. Jusqu'ici, les clients pouvaient choisir entre plusieurs offres selon l'origine de l'énergie, avec un tarif qui variait selon l'heure de la journée. Ce système laisse place à un tarif unique d'électricité renouvelable (soleil, eau, vent, biomasse), qui varie seulement selon la saison: un peu moins cher en été qu'en hiver. Tous les clients basculeront automatiquement vers cette nouvelle offre, avec le détail envoyé à l'automne.

L'électricité moins chère chez Groupe E et Gruyère Energie

Contactés, Groupe E et Gruyère Energie SA confirment eux aussi une baisse de leurs tarifs d'électricité pour l'année prochaine. Les chiffres précis seront communiqués lundi.

Alexia Nichele

Frapp.ch

Qualité de vie; Vevey, Fribourg et Soleure dominent l'étude UBS

 


Les grandes villes suisses ne sont pas forcément les endroits les plus attractifs pour y vivre. Selon un nouvel indicateur publié jeudi par UBS, les villes de taille moyenne sont les plus prisées, notamment en raison du coût de la vie plus abordable.

L'étude cible un profil bien précis: celui d'une famille avec deux enfants et disposant d'un revenu moyen. Pour déterminer les communes les plus attractives, UBS prend en compte trois critères: les infrastructures, les loisirs et le coût de la vie.

Plutôt qu'un classement unique à l'échelle nationale, les chercheurs ont classé les communes en dix régions, correspondant aux grandes régions du marché du travail définies par l'Office fédéral de la statistique. Ce choix s'explique par le fait que près des trois quarts des déménagements s'effectuent sur une distance de moins de 10 kilomètres.

Vevey en tête devant Lausanne

Dans la région "Genève-Lausanne", c'est Vevey qui arrive en tête, devant Lausanne et Morges.

Dans la région "Berne-Fribourg", Fribourg décroche la première place, devant Morat et Berne. Soleure l'emporte pour la région "Jura-Seeland-Soleure", devant Bienne et Neuchâtel.

Enfin, dans la région des "Alpes occidentales", Sion occupe la première place, devant Martigny et Conthey.

Zurich et Genève hors du podium

Les cinq plus grandes villes du pays ne dominent donc pas leur région. Bâle est la seule à décrocher la première place dans sa zone. Lausanne arrive deuxième et Berne troisième.

Les deux plus grandes villes de Suisse, Zurich et Genève, ne figurent, elles, pas sur le podium de leur région respective.

Le principal handicap des grandes villes est le coût de la vie, selon l'indicateur. Celui-ci prend notamment en compte les loyers, les primes d'assurance maladie et la charge fiscale.

Le phénomène est particulièrement marqué à Zurich, où le niveau élevé des coûts pèse sur l'attractivité de la ville pour les familles à revenu moyen.

Jean-Philippe Rutz

rts.ch