CHU DE CHE / JE SUIS D'ICI / ICH BIN VON HIER !

vendredi 9 septembre 2016

Sept nouveaux contournements routiers sont à l'étude à Fribourg


 le gouvernement envisage sept nouvelles routes de contournement 



Le conseiller d'Etat Maurice Ropraz a été interpellé sur le dossier Farmwood, mercredi lors de la séance du Grand Conseil fribourgeois.

Sept projets de contournements routiers seront à l'examen dans le canton de Fribourg, soit deux de plus que prévu. Le Grand Conseil a revu la copie du Conseil d'Etat.

Le crédit pour les études et achats de terrains grimpe donc de 26,7 à 34,8 millions de francs. Les députés y ont donné leur feu vert jeudi par 61 voix contre 26, et 3 abstentions.

"Il n'est pas possible de réaliser tous les projets en même temps", avait prévenu le conseiller d'Etat Maurice Ropraz, demandant en vain d'éviter d'ajouter des millions "à la dernière minute, à la louche".

Un demi milliard d'investissement

Le canton avait sélectionné Romont (district de la Glâne), Courtepin (Lac), Belfaux, Neyruz et Prez-vers-Noréaz (Sarine). Mais par deux amendements, le législatif a ajouté Chiètres (53 oui, 36 non, 8 abstentions) et Givisiez (46 oui, 43 non, 9 abstentions).

Tous les projets devront repasser au Grand Conseil pour les crédits de réalisation. Les travaux commenceront au plus tôt en 2021.

L'ensemble des chantiers prévus coûterait un demi milliard de francs d'investissement, en comptant les trois autres déjà choisis (Guin, Marly-Matran, Pont du Tiguelet à Givisier).

Rivalités régionales et accusations d'électoralisme

Les députés ont multiplié les interventions pour critiquer vertement le paquet proposé par le gouvernement. Certains ont suspecté un certain électoralisme, avant les élections cantonales de novembre prochain.

Comme ce dossier stimule les convoitises régionales, bon nombre de députés ont critiqué la sélection qui a été faite. Ils ont plaidé pour des projets dans leurs propres communes ou districts.

D'autres ont jugé que les choix n'étaient pas assez argumentés. Pour certains, les projets ne prennent pas assez en compte les transports collectifs, la mobilité douce ou encore les trottoirs.