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lundi 25 septembre 2017

Classement des firmes que les Suisses apprécient le plus




Le bien-être de l’individu dépend aussi du bien commun. Partant de ce constat, une récente étude réalisée par l'Université de Saint-Gall révèle que l’intérêt pour cette notion en Suisse a nettement augmenté comparé à 2014 et à 2015. Et comme 92% des personnes interrogées sont d’avis que les entreprises se doivent de concourir au bien commun, les chercheurs ont établi une liste de firmes, qui selon les personnes interrogées contribuent le plus à cette idéologie. Pour cela, 14'502 personnes de toute la Suisse ont participé à l'étude et ont attribué des notes de 1 à 6 aux 106 plus grandes entreprises du pays.

«La population reconnaît notre engagement et celui de nos employés»

Cette année, la Rega se place en première position avec une moyenne de 5,56. Son CEO, Ernst Kohler, se réjouit du résultat. Selon lui, cela démontre que l'entreprise est sur la bonne voie: «La population reconnaît notre engagement et celui de nos employés», explique-t-il à «20 Minuten». Ernst Kohler souligne que la Rega continuera, en tant que fondation de bien commun, à s'engager afin d'assurer la meilleure aide médicale possible.

Au sommet du classement, on retrouve par ailleurs plusieurs associations, organisations et fondations actives dans le domaine de la santé et du social ainsi que des organismes de bienfaisance. Dans ce contexte, il est intéressant de noter que Migros arrive en 11e position, soit avant l'Armée du Salut (13e), Médecins sans frontières (15e) et Terre des hommes Suisse (19e). Selon la «SonntagsZeitung», il s'agit là de la seule entreprise soumise à la concurrence étant parvenue à faire son entrée dans le top 15.

Le porte-parole prend connaissance «avec regret»

Sans grande surprise, l'UEFA et la FIFA se retrouvent en dernière et avant-dernière position. Les scandales de corruption ont visiblement laissé leurs traces au sein de la population suisse. Contacté par la «SonntagsZeitung», un porte-parole de la FIFA dit prendre connaissance «avec regret» du mauvais classement. Il affirme néanmoins être persuadé que les réformes engagées aideront à redorer l'image de la fédération aux yeux des Suisses.

Atlas du bien commun 2017 

Plublié depuis plusieurs années par l'Université de Saint-Gall, l'atlas du bien commun s'intéresse à la place qu'occupe cette notion au sein de la population helvétique. En 2017, l'intérêt pour le bien commun a nettement augmenté comparé à 2014 et à 2015, révèle l'enquête. Ainsi, 73% des personnes interrogées sont inquiètes que le bien commun ne soit pas assez considéré en Suisse (en comparaison, ils étaient 65 % en 2015 et 68 % en 2014). 92% des personnes interrogées sont par ailleurs d'avis que les entreprises privées se doivent de concourir au bien commun.

Le classement est ici