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mardi 5 janvier 2016

65 % des migrants arrivés en Allemagne sont analphabètes


65 % des clandestins ne savent même pas lire ni écrire et ne pourront jamais entrer sur le marché du travail. De nouvelles statistiques révélées par un professeur allemand confirment les prévisions, à savoir que la plupart de ceux qu’on appelle des « réfugiés » syriens arrivant en Europe sont pratiquement analphabètes et qu’il n’y a aucun espoir de les voir s’intégrer au marché de l’emploi.



Plus ou moins deux tiers d’entre eux constituent un bloc refusant l’intégration aux cultures européennes. Pour la majorité, ils ne cherchent nullement à s’intégrer sur le marché du travail, selon les affirmations « sans langue de bois » du professeur Ludger Wößmann de l’Université de Munich.

Au cours d’une interview accordée au magazine Zeit, le professeur a admis qu’il n’existait en fait aucune statistique sur le niveau éducatif des migrants déjà arrivés, mais en combinant les connaissances de ces derniers et les sondages effectués par l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economiques dans les pays où ils s’installent, on aboutit à un triste tableau. (article du Zeit)

Le professeur a suggéré que le seul espoir de mettre de nombreux migrants au travail serait de les priver des programmes d’aides sociales et de suspendre le salaire minimum, ce qui, pour l’interviewer, pourrait être vu comme un sale coup pour les travailleurs manuels allemands. Le professeur a réfuté que cette suggestion nuirait à la « dignité » des migrants. Les laisser sans emploi serait bien pire. Il n’a pas fait mention de la dignité des travailleurs locaux perdant leur emploi face à une main-d’œuvre importée.

Répondant à l’idée que la formation était la clé d’une intégration réussie des réfugiés, telle que réclamée par le ministre de l’Éducation fédérale, Johanna Wanka, le professeur Wößmann a déclaré que le manque fondamental d’aptitudes élémentaires rendait pratiquement impossible l’apport rapide des migrants à un niveau nécessaire. « Même un jeune migrant placé dans une classe de début du secondaire dans une école allemande se trouve en retard de cinq années, par rapport à ses petits condisciples allemands ».

Lorsque le journaliste de Zeit a fait remarquer aux professeur Wößmann que ses remarques sur les migrants semblaient « sévères », il a répondu que ses commentaires n’étaient pas le problème mais que le « nombre difficile à digérer » de ceux-ci constituait une bombe à retardement et qu’il fallait que les Allemands soient réalistes face au problème qui leur était posé.

Il a ajouté : « Il faut nous préparer au fait que la majorité des jeunes réfugiés échouera après trois années de cours de formation à plein temps, contenant une forte proportion d’éléments théoriques. Selon la Chambre de Commerce de Munich et de la Haute Bavière, 70 % des stagiaires en provenance de Syrie, d’Afghanistan et d’Iraq ayant commencé des études il y a deux ans ont déjà abandonné les cours ».

Les commentaires du professeur sont venus juste après que des fuites internes de l’Agence de l’Emploi d’ Allemagne fédérale sonnaient l’alarme sur le niveau d’éducation des migrants arrivant en Allemagne et l’énorme croissance prévisible du montant des aides sociales à débourser.

Ainsi que l’a affirmé Breitbart London, le gouvernement fédéral a estimé que quelques 80 % des migrants n’avaient aucune qualification et que seulement 8 % possédaient une qualification académique.