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mardi 5 janvier 2016

Nouvel an : agressions sexuelles de masse par les migrants en gare de Cologne


Cela se passe à la Hauptbahnhof de Cologne, à deux pas de la cathédrale… . La nuit de la Saint Sylvestre, un millier de migrants d’Afrique du Nord et du Moyen Orient ont fait exploser des feux d’artifices dans la foule, au mépris des règles de sécurité et des dizaines d’Allemandes ont été assaillies sexuellement dans la gare et sur le parvis. Des vols ont été commis sur les personnes qui tentaient de s’enfuir.

Cette information politiquement incorrecte est tue évidemment par toute la presse francophone, mais la presse flamande en parle, en relayant les informations du Frankfurter Allgemeine Zeitung, de l’Express (allemand) et les informations en anglais parues sur le site Breitbart.

Selon la police, au moins 35 femmes ont été victimes d’attouchements et de menaces de viol. Leurs vêtements et sous-vêtements ont été arrachés par des jeunes hommes visiblement fraîchement arrivés en Allemagne. D’après la Frankfurter Allgemeine Zeitung, tous les migrants arrêtés par la police avaient des papiers des services d’immigration, les reconnaissant comme « réfugiés ».

Voici un reportage vidéo des événements sous-titré en français:

 


Une des 35 victimes d’attouchements et viols, enregistrées par la police de Cologne, a raconté ce qui s’est passé au journal régional allemand L’Express. Katja (28 ans) avec deux amies et un ami ont tenté de rejoindre la salle d’attente pour s’y enfermer après avoir été très surpris en descendant du train de se faire agresser par la foule des jeunes migrants. « Ce n’étaient que des jeunes hommes. Ils m’ont pris les fesses, les seins et me touchaient partout. C' »était un cauchemar. On criait et leur tapait dessus mais ils n’arrêtaient pas. J’était désespérée.  Je crois qu’on m’a agrippée une centaine de fois. Heureusement j’avais un pantalon et une veste fermée. Si j’avais été en jupe, ils me l’auraient arrachée ».

Des Allemands témoins de la scène ont déclaré qu’on leur tirait les cheveux en criant « ficki ficki » (fuck fuck), en les appelant « sluts » (putains). D’autres jeunes femmes ont eu moins de chance: une femme s’est vu arracher son panty et ses sous-vêtements et la police parle de « viols à la gare cette nuit-là », sans donner plus de précisions sur les autres cas.

Outre les dizaines d’agressions sexuelles, il y a eu de nombreuses agressions avec vols perpétrés par ces groupes de migrants pendant la nuit du réveillon. La bourgmestre a même parlé d’attaque à main armée.

Lors de sa conférence de presse le lendemain, le chef de la police de Cologne, Wolfgang Albers estime la situation « intolérable ». Il a a confirmé que les attaques ont été perpétrées par des migrants, portant des documents fraîchement reçus. Il y a eu 5 arrestations, ce qui semble très peu pour le nombre de 80 victimes pour lesquelles un dossier a été ouvert. On reproche à la police de ne pas avoir envoyé assez d’hommes à la gare dès que les caméras de surveillance ont montré les problèmes. Pour le syndicat de la police allemande, cité par le Frankfurter Allgemeine Zeitung, « c’est une dimension complètement nouvelle de la violence. Quelque chose que nous ne connaissions pas. »

La bourgmestre de la ville, Henriette Reker (indépendante) se déclare « choquée par ces attaques massives de femmes » et a organisé une réunion de crise ce mardi 4 janvier. « Ces cas sont monstrueux », déclare Madame Reker, « nous ne pouvons tolérer que des zones de non-droit se développent à Cologne. Les visiteurs et visiteuses de notre ville ne doivent pas avoir peur de venir à cause de menaces d’attaques »