Famille Egger
De Rechthalten (Dirlaret) & Sankt Ursen (St-Ours), Canton de Fribourg (en Nuitonie), Suisse
Il est destiné aux personnes souhaitant exprimer leur tristesse et leur sympathie aux victimes, écrit le Conseil fédéral sur le réseau social X.
ATS
La piste de luge géante est bientôt de retour dans les rues historiques de Fribourg. Du 16 au 18 janvier, les rues de Stalden et de la Samaritaine seront dédiées à la glisse et à la convivialité: petits et grands pourront y amener leurs bobs et dévaler 150 mètres recouverts de neige, gratuitement. Comme chaque année, l'attraction a été affublée d'un nom décalé: après la «Manneken'Piste» en 2025, clin d'œil à la Belgique, voici la «Prosciutto e Sprunghi», référence à la pizza italienne prosciutto e funghi, mais surtout hommage à Julien Sprunger, légende du hockey fribourgeois qui a pris sa retraite fin 2025. Le joueur, dont le surnom était «Sprungi», a porté durant 23 saisons les couleurs du HC Fribourg-Gottéron.
La Piste de luge de Fribourg est portée par les résidents du quartier de l'Auge, réunis au sein du Comité d'animation de la place du Petit-Saint-Jean. Au fil des ans, la manifestation a débordé le cadre du quartier. Elle attire désormais des habitants de toute la ville, des visiteurs et des touristes, avec toujours la même volonté: favoriser les échanges entre générations, voisins, familles et personnes de passage, explique le comité d'organisation. «Ce qui nous motive, c'est avant tout de créer des moments conviviaux, accessibles à toutes et à tous, où les gens prennent plaisir à se retrouver.» L'événement, qui nécessite l'implication de plus de 40 bénévoles, propose un bar en sus de la piste de bob (qui ne sont pas fournis, chacun doit amener le sien).
Et maintenant, qui sur la liste? Le régime des ayatollahs en Iran? Le régime castriste finissant à Cuba? Le régime sandiniste au Nicaragua? À coup sûr, dans les capitales de ces trois pays, connues pour être dans le viseur de Donald Trump de la «Delta force» et des «Navy Seals», l’ambiance doit être sinistre dans les cercles du pouvoir. Tous ces régimes, il faut le dire, sont aussi décrédibilisés que celui de Nicolas Maduro, le président vénézuélien capturé par les forces spéciales américaines pour être déféré devant la justice. Certains sont coupables de crimes de masse. Tous broient leur population et accaparent la richesse de leurs pays respectifs. Ils sont donc à la portée du shérif Trump. Au moins en théorie…
Cette manière de penser le monde et les changements de régime comme une succession d’opérations militaires rondement menées par les forces spéciales de la première puissance militaire mondiale a de quoi plaire à l’opinion. Combien d’entre nous ont pensé, un jour, qu’il suffirait de capturer Poutine pour mettre fin à l’agression de la Russie contre l’Ukraine ? Combien, au sein des générations précédentes, s’étaient accoutumés aux coups d’État organisés par la France en Afrique, ou par les États-Unis en Amérique latine? Ce qui s’est passé au Venezuela peut dès lors apparaître comme un juste retour des choses. Trump, après tout, fonctionne en empereur. Il déboulonne ceux qui s’opposent à lui et posent problème à son pays dans son pré carré sud-américain, voire au-delà. Du lourd. Du chirurgical. Du bon usage de la force, à partir d'une armada navale, pour éliminer les «bad guys».
Le problème est que le monde ne tourne pas comme ça. Il ne suffit pas d’une frappe, aussi bien menée et spectaculaire soit-elle, pour défaire un système, ou d’un enlèvement réussi pour faire tomber un régime. Plus grave: la loi du plus fort, et du plus puissant du moment, a toujours attisé dans l’histoire les jalousies et les rivalités de ses concurrents. La Chine, qui soutenait Maduro, va sans doute en déduire que la route de Taïwan est ouverte. La Russie se trouve confortée dans sa volonté de mettre l’Ukraine au pas. Ainsi va la tectonique des plaques géopolitiques. D’autant que, dans trois ans, le shérif Trump quittera la Maison-Blanche (normalement).
La deuxième raison de se méfier du shérif de Mar-a-Lago est que son ordre imposé à coups de revolver (en réalité, à coups de missiles et de forces spéciales) a pour seul but de faire triompher les intérêts des États-Unis. Personne, bien sûr, ne contestera l’utilité d’un grand coup porté aux narcotrafiquants latino-américains. Mais qui peut oublier que l’argent des cartels prospère à Miami et dans d’autres places financières? Qui peut oublier, dans le passé, la proximité entre la CIA et certains trafiquants de drogue ou dictateurs latino-américains? Qui peut croire que Trump ne fermera pas les yeux sur les agissements d’autres autocrates, si ces derniers sont favorables à son pays et à ses intérêts? A l'évidence, son choix est d'ailleurs fait sur qui doit diriger le futur Venezuela...
Bravo, shérif Trump? La bonne réponse est plutôt: «Attention, danger». Un dictateur va se retrouver devant la justice et il faut sans doute s’en féliciter, eu égard à ses crimes. Mais cette justice est exclusivement américaine. Ne l’oublions pas. Surtout lorsque, comme nous, Européens, avons des intérêts stratégiques et économiques divergents…
Egger Ph.
Le travail hybride mêlant présentiel et télétravail est devenu très répandu chez de nombreux employeurs suisses. Toutefois, certains patrons ne font pas toujours confiance à leurs collaborateurs. C'est pourquoi la dernière mise à jour de Microsoft Teams devrait leur faire plaisir. Le plus grand fournisseur de logiciels de bureau annonce le lancement d'une reconnaissance automatique de localisation dès février 2026.
Voilà comment ça fonctionne: lorsque vous vous connectez, Microsoft Teams transmet automatiquement votre position. Si votre employeur active cette fonction, il peut enregistrer votre lieu de travail que vous soyez au bureau ou ailleurs.
Avec cette nouvelle mise à jour, l'entreprise américaine veut faciliter le travail hybride. Par exemple, si vous êtes plusieurs collègues à vous connecter à une séance en ligne en télétravail et que vous constatez que vous êtes tous localisés au même endroit, vous pourrez faire directement votre séance en présentiel. Mais l'inconvénient de cette nouvelle fonctionnalité, ce qu'elle permet aussi à votre patron de vous démasquer si vous n'êtes pas à votre poste de travail.
Pas sans l'accord de l'employé
A noter que cette surveillance de votre lieu de travail est désactivée dans MS Teams, en principe, et chaque employeur peut décider individuellement de l'activer, mais uniquement avec votre accord. Il vous faut accepter la reconnaissance de l'emplacement sur votre appareil, votre patron ou un administrateur ne peut pas le faire de l'extérieur. De plus, cette fonctionnalité peut être limitée aux heures de bureau.
En dehors des heures de travail, légalement, une entreprise n'a pas le droit de surveiller la localisation de ses collaborateurs. En revanche, elle a le droit de le faire pendant les heures de travail pour des questions d'organisation. Pour la surveillance d'autres supports, comme votre temps d'écran ou votre saisie sur clavier, c'est une zone grise. Au début, Microsoft voulait déployer cette nouvelle fonctionnalité en décembre, mais le lancement mondial est prévu pour le mois prochain.
Milena Kälin
Martin Schmidt
Ce fromage porte le nom d’une petite commune de Picardie. Lors d’un déplacement dans la région, Louis XIV eut l’occasion de déguster ce fromage et de faire son renom. Il l’apprécia tant qu’il le nomma “fromage royal”.
Issu de lait de vache, le Rollot est un fromage à pâte molle, proche cousin du Maroilles : ce sont des moines de l’abbaye de Maroilles, aujourd’hui disparue, qui auraient adapté la recette en s’installant dans la Somme et créant un fromage plus petit.
Comme son modèle, sa croûte est régulièrement lavée à l’eau salée, ce qui le rend plus souple et plus goûteux, en encourageant le développement du « ferment du rouge ». Sa croûte est ainsi orangée. Des réflexions et des démarches ont été engagées depuis le début des années 2000 pour tenter de décrocher une appellation d’origine.
Le Rollot est le cousin du Maroilles. Grâce à son petit format, il est idéal sur un plateau de fromages régionaux. Il est une spécialité fromagère de Thiérache et a traversé les siècles.
Le fromage Rollot est soit rond, soit en forme de cœur. Sa croûte lavée est de couleur orangée et son odeur est puissante.
Aspect physique
La croûte du Rollot est rose orangée claire lorsqu’elle est jeune et devient progressivement rouge brique en s’affinant.
Sa pâte est de couleur crème avec un noyau crayeux.
Le poids moyen d'un fromage « rollot » est de 300 grammes. Il est de forme ronde de 8 à 9 cm de diamètre pour 3 à 4 cm d'épaisseur, ou en forme de cœur. Le rollot a une odeur assez développée aux arômes frais et acides. En bouche, c'est un fromage souple et fondant, qui offre un goût, légèrement salé et acidulé, avec l'apparition d'arômes fruités et épicés après un affinage prolongé.
Saveur
Souple et fondant en bouche, le Rollot révèle une odeur relevée, une saveur acidulée qui s’atténue avec le temps et son goût devient plus rustique et puissant après un affinage prolongé.
La période de consommation idéale s'étale de mai à octobre après un affinage d'un mois, mais aussi de mars à novembre. Il peut acquérir un goût très fort si l'affinage est bien fait (6 semaines).
Egger Ph.