Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

dimanche 28 juin 2015

Pourquoi les musulmans ne font pas le ménage dans leurs rangs ?


Comment expliquer que les communautés musulmanes ne réagissent que timidement à ces attentats et ces assassinats ? 

Le Coran n’aime pas les femmes. Apparemment, les hommes ne sont pas mieux lotis, du moins ceux qui ne partagent pas la religion prêchée par Mahomet.

D’abord, les faits sont là : nous ne pouvons qu’être épouvantés devant la multiplicité des atrocités commises au Moyen-Orient et maintenant en Europe. Comment des musulmans pratiquants, de jeunes convertis, peuvent-ils faire référence à un Dieu miséricordieux lorsqu’ils coupent des têtes, brûlent des hommes ou des femmes ou leur font subir les pires tortures ?

Mais, me direz-vous, ils le font pour la bonne cause : « la fin justifie les moyens ». Mais quand même, au Moyen-Orient, ce sont des génocides qui sont perpétrés contre des chrétiens, des juifs, voire des musulmans d’une autre obédience.

Comment expliquer ces carnages et comment expliquer que les communautés musulmanes ne réagissent que timidement à ces attentats et ces assassinats ?

Que se passe-t-il donc dans la tête de ces « fous de Dieu » (modernes) ? D’accord, ils ont été endoctrinés, mais la doctrine est-elle si terrible ? Jetons un œil sur les textes :

Apparemment, nos terroristes, kamikazes et autres assassins ne sont pas loin de la parole coranique : « Ô Prophète, fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois sévère à leur égard. La géhenne sera leur demeure » (LXVI, 9). « Tuez-les [infidèles] partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre » (II, 187). « Il n’a jamais été donné aux prophètes de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre » (VIII, 68). Etc.

Bien entendu, la récompense est au niveau du carnage. Et le sexe n’est pas loin. Voici le tableau du paradis promis aux hommes pieux : « Ils auront des vierges au regard modeste, aux grands yeux noirs et au teint éclatant » (XXXVII, 47). Pour les autres c’est le feu : Ceux qui ne croient pas et qui traitent nos signes de mensonges, ceux-là seront voués au feu » (V, 13).

C’est épouvantable dans tous les sens du terme. Mais, me direz-vous, ces atrocités ne peuvent être commises qu’en temps de djihad. D’accord, mais comme les musulmans, sauf les chiites, n’ont pas de hiérarchie ni de pape, il est facile à n’importe quel illuminé de déclarer la guerre sainte contre telle communauté ou tel pays.  C’est ce que font l’État islamique et ses adeptes de par le monde.

En conclusion, il serait peut-être temps qu’une assemblée d’oulémas réunie à Riyad ou à La Mecque expurge tout ce que ce texte a de barbare et d’épouvantable. Ou encore décréter que le djihad est terminé depuis des siècles et que la religion islamique condamne formellement toute tentative de conversion avec violence. Serons-nous entendus ? Y-a-t'il une véritable volonté de le faire ?

Bérenger de Montmuel