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mardi 5 janvier 2016

Crimes commis au nom de l'Islam : qui est responsable ?


Revenons sur le jugement récurrent que les tenants de la pensée officielle prononcent après chaque crime commis au nom de l’Islam, affirmant en boucle : « cela n’a rien à voir avec l’Islam ; l’Islam est une religion qui préconise la paix et la concorde ».

Soit, mais des versets du Coran appellent au meurtre des infidèles, des Juifs, des Chrétiens…Ces quelques versets, nous réplique-t-on, sont l’exception.

Soit, mais quel sort réserver à cette exception ? A ceux qui font de l’exception, la règle ? Ou à ceux qui auraient la tentation d’obéir à ces versets qui appellent au meurtre ? Ont-ils moins de légitimité religieuse que ceux qui préconisent le contraire ? Si oui, pourquoi ?

Ceux qui donnent une vision idéalisée de l’Islam ressemblent à ces personnes, dont la conduite a toujours été moralement irréprochable mais qui, à un moment de leur vie, commettent un crime atroce.

Ces personnes pourraient-elle dire, pour s’exonérer de toute responsabilité : « ce crime n’a aucun rapport avec moi » ? « Ce crime n’est pas de moi » ? « La preuve : toute ma vie a été vouée au bien » ?

Une telle ligne de défense est doublement condamnable en tant qu’elle ajoute du crime au crime, lui-même. Elle est, cependant, légitime pour le criminel ayant agi en état de démence ou sous la contrainte.

Dans tous les autres cas et quelles qu’en soient les motivations, la responsabilité de celui qui a tué est engagée, le déni des réalités étant inopérant aux yeux des juges.

Comment appréhender les musulmans qui tuent au nom de l’Islam ? Comme des combattants d’une cause qu’ils jugent sacrée ? Comme des déments irresponsables ? Comme des criminels de droit commun ?

Ils sont des milliers, voire des millions à tuer au nom de l’Islam.

Pour que l’Islam n’ait rien à voir avec ces crimes, pour que les criminels ne soient pas appréhendés comme des combattants de l’Islam, on doit admettre que l’Islam provoque une sorte de démence ; que cette religion fonctionne dans la contrainte ; qu’elle est pure folie pour certains.

Je ne vois que cette hypothèse pour expliquer l’exclusion systématique de l’Islam de la sphère de la responsabilité lorsque des crimes sont commis en son nom.

Au demeurant, c’est bien cette hypothèse –l’irresponsabilité- qui est retenue par nos dirigeants dans le traitement de la terreur islamique lorsqu’elle sévit dans notre pays.

Poursuivons le parallèle avec l’homme de bien qui bascule brutalement dans le crime : s’il est prouvé qu’il a agi dans un état de démence (ou sous l’action d’une force irrésistible), il ne sera pas jugé responsable, donc pas coupable. Cependant, en raison de sa dangerosité potentielle, il sera mis sous la surveillance permanente de la police, de la justice ou confié à l’institution psychiatrique. Ne pouvant être puni, il est surveillé.

C’est exactement le sort qui est réservé par nos sociétés à l’Islam et ses adeptes; mosquées et Imams sont mis sous surveillance -discrète- par les autorités.

Tous les discours tenus par les musulmans sont décortiqués par des organes spécialisés, etc…

Mais comme les Constitutions des pays démocratiques interdisent toute discrimination en fonction de la religion, notamment, c’est toute la population qui, progressivement, est mise sous surveillance.

Nous sommes, ainsi, indistinctement, musulmans et non musulmans, dans les aéroports, fouillés, passés au scanner… Bientôt les gares, les écoles, les grands magasins, les cinémas, les théâtres… tous les lieux publics et privés – coffres des voitures, appartements… comptes bancaires, mouvements de chacun…- tout, absolument tout, sera mis sous observation.

Nous le voyons : le refus d’admettre la responsabilité de l’Islam, même partiellement, dans les crimes commis en son nom, conduit à soupçonner de crime, non seulement, tous les musulmans, mais tous les citoyens. Cela aboutit à faire des musulmans qui tuent au nom de l’Islam soit des irresponsables, soit des criminels de droit commun; leur motivation religieuse et idéologique étant systématiquement écartée.

Pour tenter de sauver l’Islam, on décrète implicitement l’Islam irresponsable, donc dément.

Pour éviter une mise au point lucide, on bascule dans une forme de totalitarisme. On tombe, ainsi, de Charybde en Scylla. Corollaire de cette attitude, notre société dans sa globalité devient comptable de cette démence. Elle prend en charge cette religion dont elle assume toutes les conséquences. Notre société devient, en quelque sorte, responsable de la dangerosité de l’Islam dont elle refuse d’examiner l’idéologie meurtrière qui en dérive directement.

La religion musulmane, nous pouvons le constater tous les jours, est placée sous la tutelle bienveillante de la République, et ce, en violation des règles de la laïcité et de la neutralité de l’Etat.

Les Maires des grandes villes sont fiers de parrainer les grandes fêtes religieuses ou la construction de mosquées géantes. (cf. Paris et Bordeaux…)

On ferme ostensiblement les yeux sur les dérives propres à l’Islamisation des Cités et les « zones de non-droit » deviennent, en quelque sorte, la norme.

Les autorités banalisent, voire ignorent les trafics en tous genres, la criminalité et les actes de vandalisme (voitures incendiées, écoles, institutions et représentants de la République agressés…) qui se donnent quasiment libre cours.

La religion musulmane et l’idéologie mortifère qui en découle prennent, ainsi, un statut comparable à celui qui est accordé à l’incapable majeur. Pas responsable, donc pas coupable.

Tout le monde a remarqué que l’on parle, à propos des tragiques évènements de novembre 2015, d’actes de terrorisme. L’Islam est évacuée, exclue comme principe causal.

C’est exactement l’approche validée par les dictatures arabes lorsqu’elles sont confrontées à la criminalité islamique.

Nous prenons les dictatures arabes comme modèle alors qu’elles ont lamentablement échoué dans leur lutte contre la violence islamique sous toutes ses formes.

Se pose alors la question :

Et si la première victoire de la terreur islamique s’exprimait, précisément, dans le refus d’examiner la responsabilité de l’Islam dans les crimes commis en son nom ?

Tous les pays musulmans, instigateurs ou victimes du terrorisme islamique, fonctionnent selon cette omerta, cette loi du silence, elle-même fondée sur la sacralisation absolue de l’Islam et de son texte fondateur : le Coran.

L’irresponsabilité de l’Islam et son corollaire, la mise sous surveillance de toute la population, ne sont-ils pas, alors, l’indice certain d’un processus d’islamisation de notre société ?


SIDNEY TOUATI