1/ Estimez-vous que votre actuel président de la République et son prédécesseur sont, ont été, et seront à la hauteur de leurs fonctions, de leurs promesses et des problèmes que connaît votre pays ?
2/ Jugez-vous vos dirigeants et votre classe politique en général uniquement animés par la considération de l’intérêt public, de l’intérêt national et le sens de l’État ?
3/ Pensez-vous que, si rien ne change dans votre paysage politique, vous avez une chance de voir de votre vivant s’inverser la courbe du chômage, se combler le gouffre de la dette et disparaître le déficit du budget ?
4/ Vous semble-t-il qu’il n’y a toujours pas d’autre choix que l’alternance au pouvoir des deux grands « partis de gouvernement » ?
5/ D’après vous, la représentation des opinions dans leur diversité, le pluralisme et la liberté d’expression sont-ils convenablement assurés dans votre pays ?
6/ Plus précisément, la mainmise sur l’ensemble des médias par un certain nombre de puissances économiques, financières et politiques vous paraît-elle compatible avec leur indépendance ?
7/ Le monde entier vous envie-t-il la qualité de votre administration ?
8/ Votre organisation territoriale – État, régions, départements, métropoles, communes, communautés d’agglomérations, etc. – vous semble-t-elle rationnelle et fonctionnelle ?
9/ Le poids des diverses fiscalités – générale, sociale et locale — vous paraît-il supportable ? L’argent public est-il géré avec rigueur ?
10/ Les nombreuses réformes et les innombrables ministres de l’Éducation nationale ont-ils substantiellement amélioré la qualité de votre enseignement ?
11/ La justice et la police, face à la montée de la délinquance et à la menace du terrorisme, sont-elles en mesure dans les conditions actuelles d’assurer le maintien de l’ordre public dans votre pays ?
12/ Êtes-vous satisfait de la politique suivie depuis trente ans en matière d’urbanisme, de logement et de transport ?
13/ Êtes-vous favorable à une intégration plus poussée de la France dans l’Union européenne, autrement dit à une délégation des prérogatives de l’État en matière de budget, de monnaie, de libre circulation des biens et des personnes, de lois, de justice, de défense et de diplomatie à des instances supra-nationales ?
14/ Considérez-vous toute tentative de réguler les flux migratoires et de contrôler vos frontières comme une atteinte intolérable aux droits de l’homme ?
15/ Rejetez-vous comme infondées ou inadmissibles toutes les critiques adressées à vos gouvernements successifs concernant la défense de votre niveau de vie, de votre genre de vie, de votre cohésion sociale et nationale, de votre culture, de votre civilisation et de votre identité ?
Si vous avez répondu « oui » à ces quinze questions,
il n’y a aucune raison de changer, continuez de voter UMPS…
Egger Ph.

