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lundi 2 janvier 2017

Naufrage du "Titanic" : et si on avait tout faux ?



Un incendie dissimulé par les propriétaires du Titanic, avec l'aval des autorités britanniques, expliquerait la catastrophe, croit savoir le journaliste irlandais Senan Molony qui a répondu aux questions de Mashable FR.

14 avril 1912. 23 h 40. Un gigantesque iceberg vient d’éventrer la coque du Titanic dans le nord de l’océan Atlantique. En moins de deux heures, le paquebot sombre et emporte avec lui près de 1 500 passagers dans les eaux glacées.

Un iceberg et puis plouf. Ça, c’est la version que tout le monde connaît. Mais pour le journaliste irlandais Senan Molony, l’histoire ne s’est pas tout à fait déroulée ainsi. Voilà 30 ans que ce passionné de l’histoire du Titanic enquête sur le naufrage de celui qu'on appelait "le plus grand paquebot du monde". Dans un documentaire, "Titanic: The New Evidence", diffusé samedi 31 décembre sur la chaîne de télévision britannique Channel 4, Senan Molony affirme qu’un incendie dans l'une des chaufferies du navire est la principale cause de son naufrage.

 


"De nouvelles photos découvertes dans un album qui n’avait pas été ouvert depuis 100 ans montrent une distorsion sur la partie droite de la coque qui n’est pas un reflet. La déformation est à la place exacte où l’iceberg a frappé", explique Senan Molony à Mashable FR.

"Les experts interrogés dans le documentaire disent que la marque se trouve à l'endroit exact 
où le navire a heurté l'iceberg"


L'iceberg avec l'impact 

Des marques, celles d’un incendie dans une des chaufferies du paquebot, que les pompiers n’auraient pas réussi à maîtriser avant le grand départ. Déjà présentes à Southampton, port de départ du Titanic, les traces de la déformation auraient même obligé les propriétaires du bateau à le faire accoster sur son côté gauche, pour cacher les dommages aux 2 500 passagers qui y ont embarqué. Des employés du navire auraient même dissimulé les dégâts sous de la peinture noire.



"Des scientifiques m’ont expliqué que le feu a dû brûler pendant plusieurs semaines et atteindre une température d’au moins 1 000 degrés pour créer une telle déformation", explique Senan Molony. "Et une telle température aurait inévitablement causé des changements dans la composition de l’acier, qui aurait perdu près de 75 % de sa résistance selon le docteur en métallurgie Martin Strangwood", poursuit-il.

En prenant le large avec un feu à son bord, ayant déjà fragilisé sa coque, le Titanic prenait donc des risques importants. Dont celui de ne pas résister à un violent impact, celui d’un iceberg, par exemple. "Le bateau a redémarré 10 minutes après avoir été impacté par l’iceberg, suggérant que la cloison craquelée a ensuite été soumise à une énorme pression", explique le journaliste à Mashable FR.

Pour Senan Molony, le rôle de l’incendie, mentionné à plusieurs reprises par des personnes travaillant sur le navire pendant l’enquête officielle, a donc été largement minimisé avant le départ et après la tragédie. "Le bateau a été soumis à une inspection pendant trois jours avant de prendre le large, mais le feu hors de contrôle n’a jamais été mentionné."

Salle des machines du Titanic

Peu importent les risques encourus, pour Senan Molony, c’est "le futur de la White Star Line – une des principales compagnies maritimes britanniques de l’époque –, des autorités et de la marine marchande britannique, qui était en jeu" avec le gigantesque et coûteux Titanic. "La Grande-Bretagne n’aurait plus été maîtresse de la mer !", confie le journaliste. Pas question donc de reporter le départ, sécurité en question ou non.

Selon The Independent, la théorie de l’incendie aurait déjà été avancée en 2008 par un certain Ray Boston, mais les nouvelles preuves photographiques et scientifiques apportées par Senan Molony consolident la thèse d'un feu à bord du paquebot.

Chloé Rochereuil