Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Champions Tour Fribourg Gottéron: Samedi 12 septembre 2026 : Cathédrale Saint-Nicolas, 15h30-19h Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

samedi 5 septembre 2026

Un lac niché au milieu des alpages

 

Le minuscule lac de Mongeron offre une vue splendide sur trois sommets emblématiques
Lise-Marie Piller


Besoin d’un bol de nature et d’un paysage grandiose? En route pour le lac de Mongeron. Ce joyau méconnu se trouve au cœur des alpages et d’une légende gruérienne… Mais d’abord l’effort! La balade de 3 h 25 et de près de 12 km débute à Pringy. Depuis là, il faut traverser la ville médiévale de Gruyères, puis le «pont qui branle», et longer la Sarine jusqu’à Enney.


Commence alors la montée dans les alpages, rythmée par le carillon des vaches et des moutons. L’occasion de traverser une forêt jusqu’à découvrir une vue spectaculaire. Car les montagnes d’en face sourient: «On aperçoit les Dents-de-Broc, du Chamois et du Bourgo», confirme Christel Repond-Pharisa, cogérante de la buvette Les Mongerons avec Cédric Pharisa et Cathy Oberson.

Le fameux lac est perché à plus de 900 mètres d’altitude et alimenté par de l’eau de ruissellement. «Il fait environ 8 mètres de profondeur. On y trouve des sangsues et aussi beaucoup de grenouilles au printemps», décrivent Christel et Cédric. Quant à la légende, elle évoque un taureau et un armailli qui seraient tombés dans le plan d’eau sans jamais en ressortir…

Et pour une halte gourmande, avant de regagner Pringy, la buvette est idéale. Réservation fortement recommandée. Les horaires sont disponibles sur le site internet de l’établissement. A noter que le sentier des fromageries passe aussi par là.

Plus d’informations

Distance  11,9 km

Durée 3 h 25

Dénivelé 460 mètres (montée) /455 mètres (descente)

Difficulté  Moyenne

Départ Gare de Gruyères ou Pringy

Lise-Marie Piller

laliberte.ch

« Panem et circenses » Du pain et des jeux …



 

La célèbre expression « du pain et des jeux » (traduite du latin panem et circenses) est du poète satirique romain Juvénal.

À travers cette formule, le poète ne donne pas un conseil de gouvernement, mais critique sévèrement le peuple romain (la plèbe). Il lui reproche d'avoir abandonné ses responsabilités politiques et ses droits civiques pour ne plus se soucier que de deux choses matérielles et immédiates : les distributions gratuites de blé (panem) et les spectacles du cirque ou les combats de gladiateurs (circenses)

Aujourd'hui, l'expression est couramment utilisée de manière politique pour dénoncer les stratégies des dirigeants qui cherchent à endormir la conscience citoyenne de la population en lui offrant des divertissements de masse pour détourner son attention des vrais problèmes économiques ou sociaux.

Egger Ph.

La BCU rouvre ses portes avec 800 places d’étude

 

Un café et un jardin sur le toit: la nouvelle bibliothèque offre des espaces de travail, 
mais aussi de détente. © Francesco Ragusa

Vous avez besoin d’un endroit calme pour préparer vos examens ou vous voulez simplement emprunter un livre? Vous pouvez à nouveau vous rendre à la BCU, au centre-ville de Fribourg. La bibliothèque a rouvert ses portes ce mardi après six ans de travaux.

À l’intérieur, les collections occupent six étages. Environ 200’000 documents sont désormais directement accessibles au public: romans, bandes dessinées, revues, films ou encore ouvrages scientifiques. Au total, la BCU conserve 6,6 millions de documents dans ses collections.

Un café et un jardin au cœur de la BCU

Le nouveau bâtiment fait aussi une large place au travail et à la détente. Il compte 800 places d’étude et de lecture, plusieurs salles de groupe, ainsi qu’un café, où sont proposés une centaine de magazines et une quarantaine de journaux suisses et européens. Un jardin en toiture permet également de lire ou de travailler en plein air.

La BCU veut enfin être plus qu’un lieu où l’on vient chercher des livres, indique l'institution. Une salle d’exposition, un espace musical et une salle pouvant accueillir une centaine de personnes doivent abriter conférences, projections et ateliers.

Le public pourra découvrir l’ensemble du bâtiment lors du week-end d’inauguration, les 26 et 27 septembre. Avec un karaoké littéraire, une silent party et des visites guidées. 

Loïc Schorderet

RadioFr.ch

Randonnée familiale au lac d’Arnon

 

A l’horizon se détachent (de gauche à droite) les sommets du Seeberghore (2071 mètres), 
du Becca d’Audon (3123 m) et du Scex Rouge (2972 m).Charles Grandjean


Il doit son existence à un barrage en remblai achevé en 1942. Situé dans l’Oberland bernois sur la commune de Gsteig, le lac d’Arnon (Arnensee en allemand) est accessible en voiture depuis le village de Feutersoey, via une route payante au tarif forfaitaire de 7 fr.



Ces 5 km de route vous conduisent à hauteur du barrage, où une place en gravier permet de se garer. Face à vous, une étendue d’eau entourée d’un panorama alpin.

Bien en vue, les panneaux d’indication de sentiers pédestres vous suggèrent divers itinéraires, dont le Seerundweg, tour du lac de 50 minutes. L’on comptera le double de temps de marche avec de jeunes enfants avides de cueillir des fleurs. Chardon, silène, berce, marguerite et scabieuse ont tôt fait de garnir leurs bouquets éphémères.


La balade est propice à la cueillette
Charles Grandjean


L’itinéraire présente très peu de dénivellations. Ses larges sentiers de gravier sont aisément accessibles aux poussettes.

Paisible, le site n’en est pas moins fréquenté, aussi bien par des promeneurs que des paddleurs et autres pêcheurs à la ligne. Une pause pique-nique à l’extrémité sud du lac permet de se baigner sur une plage de galets aux eaux translucides, où l’on devine des truites.


Les eaux translucides du lac de montagne permettent d’observer des truites
Charles Grandjean


Des places de pique-nique aménagées avec foyer sont à disposition à plusieurs endroits du parcours. Avec en prime, des tas de bûchettes. Apprécié lorsqu’il n’y a pas d’interdiction de feu. Le chemin du retour passe par le restaurant Huus am Arnensee. Dont les sanitaires sont partagés avec les clients du camping voisin.

Plus d’informations

Distance 3,4 km

Durée 1 heure (sans enfants)

Altitude 1542 mètres (altitude du lac)

Difficulté facile

Charles Grandjean

laliberte.ch

vendredi 4 septembre 2026

D’une berge à l’autre de la Broye

 

Le site des îles de Villeneuve, sur la rive gauche de la Broye, est une zone alluviale d’importance nationale
AS


lle ne paie pas de mine depuis le volant d’une voiture roulant sur la RC 601 (route de Berne). Découvrir la Broye et ses berges vaut néanmoins le détour. La zone située entre Granges-près-Marnand et Lucens est particulièrement attrayante et ouvre un monde dont bien des gens ne soupçonnent même pas l’existence. Combien de fois l’ai-je déjà explorée? Beaucoup trop pour les comptabiliser. Je ne m’en lasse toujours pas.

Le départ est donné à Granges-près-Marnand, dans le parking proche de l’église, sur la rive gauche de la Broye. Les premières foulées s’effectuent sur un chemin caillouteux remontant le cours de la Broye, sous le regard protecteur des emblématiques peupliers.

Départ de la balade du parking de l’église à Granges-près-Marnand, en remontant le courant, 
sur la rive gauche de la Broye
AS


Après 20 minutes de marche, début de la féerie. Entrée dans la zone alluviale des îles de Villeneuve, un biotope d’importance nationale depuis 1992. Une faune riche y prospère. La présence du castor, de la salamandre tachetée, du caloptéryx vierge ou d’oiseaux aquatiques et forestiers est attestée. Des panneaux explicatifs jalonnent le parcours. De quoi compléter sa culture. A cette période de l’année, la flore y est extraordinaire. Une véritable explosion de vie, avec les arbres en fleurs et toutes les nuances de vert.

La passerelle de la Villaire, à la hauteur de Villeneuve (FR), permet de traverser une première fois la Broye et de passer ainsi du canton de Fribourg à Vaud. Un parking s’y trouve, avec quelques places à disposition. Un autre point de départ possible pour une variante plus courte du parcours.


La passerelle de la Villaire. En arrière-fond, le village d’Henniez
AS

La marche se poursuit, toujours à contre-courant, sur la rive droite de la Broye cette fois, à découvert. Direction Lucens. A la hauteur de Seigneux, la Broye y fait un méandre, le résultat des travaux de renaturation entrepris ces dernières années. Au passage, on jette un coup d’œil à la gare d’Henniez et à la passe à poissons aménagée sur le ruisseau des Champs Ferlins. Cet aménagement permet aux poissons de remonter le courant en période de migrations.


La passe à poissons du ruisseau des Champs Ferlins
AS

Arrivée à la deuxième passerelle après une bonne heure de marche effective. Il est temps de repasser sur l’autre rive et de rebrousser chemin.


Mise en service en 2019, la passerelle en bois située peu avant Lucens permet de rebrousser chemin
AS

Le retour s’effectue sur un sentier magnifique, à travers une véritable forêt jonchée de bois mort, un paradis pour la biodiversité. La végétation y est luxuriante au printemps. L’impression d’être loin de toute civilisation.


Au printemps, les nuances de vert sont tout simplement magiques
AS


Une explosion de couleurs
AS


Un paradis pour la biodiversité
AS

Le chemin nous ramène à la passerelle de la Villaire. On la traverse une deuxième fois pour partir cette fois du côté gauche pour effectuer la dernière ligne droite nous ramenant à Granges-près-Marnand. Une fois la route atteinte, il suffit de traverser le pont pour retrouver la voiture, garée bien sagement sur le parking de l’église. L’occasion de passer une dernière fois d’une rive à l’autre de la Broye. Aucun doute dans mon esprit, je reviendrai.


Vue sur l’église de Granges-près-Marnand
AS

Il est possible de prolonger la balade en prenant un pique-nique dans le sac à dos. Les endroits pour se poser en cours de chemin sont en effet innombrables. Mon petit plaisir personnel, prendre un livre de poche et profiter d’un moment de lecture sur l’un des bancs jalonnant le parcours. Difficile de faire plus reposant.


Plus d’informations

Distance  10 kilomètres

Boucle Oui

Difficulté  Facile

Durée  Environ 2 h 20 aller-retour

Public  Tous les promeneurs

Accès  En voiture ou en transports publics (arrêt: gare CFF de Granges-Marnand)

Départ  Granges-près-Marnand (Valbroye), parking de l’église, rive gauche de la Broye


Alain Schafer

laliberte.ch

mardi 1 septembre 2026

Des berges de l’Arbogne, en passant par les ruines du château de Montagny

 

La tour de Montagny est perchée sur une colline boisée
AS


Forteresse autrefois difficilement approchable, la tour de Montagny fait aujourd’hui le bonheur des visiteurs. Mon approche commence à Noréaz. Après avoir garé la voiture au parking communal situé au centre du village près de la filiale postale (côté droit de la route en arrivant de Prez, côté gauche depuis Ponthaux), je traverse la route et prends la direction des Arbognes sur un chemin goudronné.


Le chemin goudronné reliant Noréaz aux Arbognes. Au loin, la forêt de Berley
AS


Après avoir rejoint la forêt de Berley, la descente se poursuit à couvert sur environ 300 mètres, avant de bifurquer à droite sur un chemin caillouteux. Ne vous en écartez ni à gauche ni à droite. Ce sentier me conduit au ruisseau des Chaudeires. Je le traverse allégrement, puis le longe sur 500 mètres.

Le chemin menant au ruisseau des Chaudeires
AS


A la prochaine intersection, je tire à droite pour monter vers Montagny-la-Ville et revenir temporairement à la civilisation.

A l’intersection, le chemin de droite conduit à Montagny-la-Ville
AS


En traversant le village, arrêtez-vous un instant pour admirer le manoir de Gottrau et visiter la chapelle Saint-Pierre, ouverte au public. Un peu plus loin, un sentier pittoresque à gauche de la route, peu visible, me conduit aux Arbognes.

Le manoir de Gottrau à Montagny-la-Ville
AS


Au loin, la tour de Montagny se profile.

Arrivée aux Arbognes. En arrière-plan, la tour de Montagny en point de repère
AS


Pour la rejoindre, il faut prendre son souffle. Après être passé devant le restaurant, je m’attaque à un escalier de 180 marches me menant jusqu’aux pieds de l’église de Montagny-les-Monts.

Les escaliers conduisant à l’église de Montagny-les-Monts
AS


Juste à côté, perchée sur une colline boisée, la tour de Montagny domine le paysage.


La tour de Montagny subit actuellement des travaux de réfection
AS


Du château du XIIIe siècle, il reste le donjon et quelques pans de mur de l’entrée. L’ouvrage subissant des travaux de réfection, l’accès au donjon est actuellement fermé, jusqu’au printemps 2027. La visite reste plaisante et le cadre est magnifique pour pique-niquer ou se désaltérer.

Les ruines d’un château médiéval
AS


Après ce retour dans le temps, il s’agit d’amorcer la descente vers l’église et une grande scierie. En me laissant guider par le balisage, je prends la direction du moulin de Prez.

La scierie Stern aux Arbognes
AS


En chemin, un petit arrêt devant les vestiges d’un aqueduc romain, bien dissimulé dans la broussaille, s’impose. Au IIe siècle ap. J.-C., il faisait partie d’un réseau de sept sources qui alimentaient en eau la ville d’Avenches (Aventicum). Un panneau explicatif vous permet d’en savoir un peu plus.

Le segment d’un aqueduc romain dissimulé dans la broussaille
AS


La balade se poursuit au fil de l’Arbogne, au son rassurant de l’eau et des oiseaux. Un décor idyllique et reposant. N’hésitez pas à y faire trempette les jours de grande chaleur.


L’Arbogne, une rivière bucolique
AS


Au moulin de Prez, il est temps de traverser une dernière fois l’Arbogne (via un petit pont) et de conclure cette balade hors du temps.


Au moulin de Prez, un sentier assez abrupt nous ramène vers Noréaz
AS


Un chemin assez abrupt me ramène à Noréaz et à la réalité.

Plus d’informations

Distance  11 kilomètres
Boucle Oui
Difficulté  Assez facile
Durée  3 h (en comptant les arrêts en chemin)
Accès  En voiture et en transports publics (arrêt de bus Noréaz, Le Haut)
Départ  Noréaz, parking communal
Informations www.tourmontagny.ch

Alain Schafer

lundi 31 août 2026

Les dix routes les plus étonnantes du monde

 

Oubliez les Champs-Élysées, Broadway, la Route 66 ou Downing Street… Les routes et rues célèbres sont en réalité très ordinaires, comparées à celles-ci : de la plus petite à la plus pentue en passant par la plus dangereuse, découvrez les dix routes les plus incroyables du monde.

La plus longue


17 pays traversés, plus de 32 000 kilomètres de longueur. La route Panaméricaine, qui s’étend de Prudhoe Bay en Alaska à Ushuaia à la pointe sud de l’Argentine, est la plus longue du monde. Le long de cette route, qui traverse les deux continents nord et sud-américains, il est possible d’admirer le désert du Nevada, de découvrir la forêt tropicale équatorienne et les montagnes de la cordillère des Andes. Elle ne s’interrompt qu’à un endroit, sur 90 km, autour du canal de Panama. (Photo : Igor Terekhov/Shutterstock)


La plus courte


2,06 mètres. C’est la longueur de cette rue qui n’en est pas vraiment une, visuellement. Mais pour le « Guinness des Records », cette rue de la ville d’Ebenezer, en Écosse, est bel est bien la plus courte du monde. Elle a été construite (rapidement) en 1800. Mais il n’est toujours pas possible d’afficher le seul numéro de cette rue sur votre GPS… (Photo : Anne/Flickr)

La plus large


Elle est souvent bouchée. Pourtant, l’avenue 9 de Julio, à Buenos Aires, en Argentine, est l’avenue la plus large du monde. Elle atteint à certains endroits une largeur de 91,44 mètres et possède jusqu’à neuf voies dans chaque sens. Cette route fut baptisée ainsi afin de commémorer la journée du 9 juillet 1816, date de l’indépendance du pays. (Photo : DR)

La plus étroite


Avouons-le, cette « route » ressemble plus à une fissure dans un mur qu’à une rue. Mais le « Guinness des Records » est souvent la référence en la matière et, pour le fameux livre des records, c’est bien la Spreuerhofstrasse, située dans la ville de Reutligen, en Allemagne, qui est la rue la plus étroite du monde. Elle mesure en effet 31 cm au niveau le plus exigu et sa partie la plus large ne dépasse pas les 50 cm. La question est donc de savoir si des gens habitent réellement dans cette rue. Mieux vaut, en tout cas, ne pas avoir d’embonpoint… (Photo : kathrin_gaisser / Wikimédia Commons / CC BY-SA 2.0)

La plus raide


Les coureurs du Tour de France devraient sûrement descendre de vélo, s’ils étaient confrontés à ce type de tracé. Heureusement pour eux, la route la plus raide du monde se trouve en Nouvelle-Zélande, à Dunedin. Longue de 350 mètres, la Baldwin Street oscille la plupart du temps avec une pente à 35°. Comme pour la neige en montagne l’hiver, les habitants ont été obligés de poser du béton au sommet de la rue car le goudron coulait, à cause des rayons du soleil, durant la période estivale. Un sacré dénivelé : chaque fois que vous avancez de 2,86 m, vous grimpez aussi d’un mètre verticalement. Freins d’urgence obligatoires ! (Photo : Shaun Jeffers/Shutterstock)

La plus haute


L’altitude de la route qui passe par le col de Khardung La en Inde, fait débat : entre 5 359 et 5 602 mètres. Néanmoins, ce passage qui traverse l’Himalaya est considéré comme la route la plus haute du monde. (Photo : Franc / Wikimedia Commons / public domain)

La plus compliquée


Les Américains nomment ce genre de nœuds routiers des « spaghettis ». À voir le Judge Harry Pregerson Interchange à Los Angeles de haut, il est vrai que l’on se croirait dans une assiette de pâtes. Composé de plusieurs strates de 4 étages différents, formant un réseau complexe, cet échangeur permet des entrées et sorties dans toutes les directions et est censé assurer une circulation fluide. Avec pas moins de 15 points d’accès différents, mieux vaut être muni d’un GPS ! (Photo : DR)

La plus sinueuse


On connaît la mythique Lombard Street de San Fransisco et ses 8 fameux virages mais la route la plus sinueuse du monde se trouve en Italie. Plus précisément au col du Stelvio, dans les Alpes, qui compte une soixantaine de lacets capables de donner le tournis à plus d’un conducteur… Le col leur est seulement ouvert de juin à septembre. (Photo : Damian Morys/Flickr)

La plus effrayante


Chaque année entre 200 à 300 personnes perdent la vie sur ce passage surnommé la « route la plus dangereuse du monde ». Nommée la Route des Yungas, elle s’étend sur une soixantaine de kilomètres et relie La Paz à Caroico, en Bolivie. Son tracé sinueux et serré la rend très dangereuse, d’autant plus qu’elle est souvent inondée par des trombes d’eaux. Mieux vaut ne pas trop avoir le vertige ! (Photo : DR)

La plus sauvage


Lorsque l’on parcourt la Route de l’Atlantique, on a parfois l’impression d’être uniquement sur un pont. Pourtant, ce tronçon de 8,3 kilomètres est bel est bien une route, qui relie différentes îles et récifs du nord de la Norvège. L’Atlanterhavsveien a une vue sur la mer ouverte, ce qui est rare pour les routes côtières norvégiennes. Elle offre un voyage souvent spectaculaire et est balayée par des vents et des orages dangereux. Elle est même devenue une attraction touristique pour les adeptes de sensations fortes. (Photo : dconvertini/Wikimedia Commons/CC BY-SA 2.0)

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