Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

lundi 4 mars 2019

Un tiers des personnes âgées vivant en Suisse meurt dans une maison de retraite




Mourir paisiblement chez soi à un âge avancé, si possible pendant son sommeil, est l’idéal de nombreux individus. En réalité, 8 Suisses sur 10 décèdent dans un home pour personnes âgées ou dans un hôpital.

44% des Suisses meurent dans une maison de retraite, 37% à l'hôpital et 19% à leur domicile ou ailleurs. L’Observatoire suisse de la santé (Obsan) a étudié les trajectoires de fin de vie des personnes âgées qui ont reçu des soins et sont décédées dans des institutions (81% du total des décès). Il a analysé la dernière année d’existence d’environ 45'000 individus qui avaient 65 ans ou plus en 2016.

Cette étude a permis de faire ressortir six scénarios de décès, dont les trois plus fréquents sont:

1. Fin de vie en home uniquement: 31,8% des personnes décédées ont passé en moyenne 325 jours dans une maison de retraite durant leur dernière année d’existence, sans séjourner à l’hôpital. Un individu de ce groupe nécessite 152 minutes de soins par jour.

2. Fin de vie à l’hôpital après plusieurs hospitalisations: 24,5% des personnes âgées ont fait plusieurs séjours à l’hôpital avant d’y décéder. Les hospitalisations durent en moyenne 44 jours. Dans 39% des cas, une tumeur est diagnostiquée.

3. Fin de vie à l’hôpital après une seule hospitalisation: 13,5% des personnes âgées ont séjourné en moyenne 10 jours à l’hôpital avant d’y décéder. Dans 87% des cas, il s’agit d’une admission en urgence. Et 1/3 des patients souffraient d’une maladie cardio-vasculaire.

Parmi les résidents de maisons de retraite âgés de 80 ans et plus, 36% des hommes sont transférés à l'hôpital au cours de leur dernière année de vie, contre seulement 28 % des femmes.

Différences selon le sexe

Les individus qui ont séjourné uniquement dans une maison de retraite leur dernière année de vie détiennent le record de longévité en atteignant en moyenne presque 90 ans. Les femmes sont surreprésentées dans ce groupe (72%).

Le nombre d’hommes est en revanche plus élevé quand il s’agit de décès à l’hôpital après de multiples hospitalisations (58%). Ce scénario est le seul où l’âge du décès moyen est inférieur à 80 ans (79,3).

En résumé, on peut dire que les femmes meurent plus souvent que les hommes dans une maison de retraite en raison de leur espérance de vie plus longue.

Différences selon l’âge

Le rapport de l’Observatoire suisse de la santé montre une variation des parcours en fonction de l’âge. Chez les 65 à 79 ans décédés en 2016, la majorité est passée par une hospitalisation multiple, alors que chez les plus de 80 ans, la plupart sont restés dans la maison de retraite.

Les différences de parcours entre personnes âgées et très âgées s’expliquent notamment par le fait que «certaines maladies lourdes ne sont probablement plus traitées avec la même intensité au grand âge», écrit l'Obsan.

Limites de l’étude

Bien que l’étude donne un bon aperçu de la prise en charge en institution des personnes âgées durant leur dernière année de vie, la démarche ne se limite pas qu’à cela, souligne l'Obsan: «Ni les consultations médicales ni les interventions en ambulatoire, toujours plus nombreuses, ne peuvent actuellement être combinées avec les données issues du secteur stationnaire.»

La question de la fin de vie n’est abordée ici que d’un point de vue statistique, à l’aide des données à disposition. Mais «ni les coûts, ni la qualité de vie ou la volonté des personnes âgées et de leurs proches, ni les aspects éthiques, ni la pertinence des traitements et des hospitalisations durant leur dernière année ne sont ici considérés», conclut l'Obsan.

Homes et hôpitaux

La durée moyenne de séjour dans un home se monte à près de 3 ans pour les personnes de plus de 65 ans.

68% des individus décédés ont été au moins une fois hospitalisés et la durée moyenne de l’hospitalisation est de 31 jours.

Jie Guo Zehnder

dimanche 3 mars 2019

Face au fléau de la pédophilie sur son site, YouTube agit enfin !


Youtube est à nouveau dans la tourmente. Dans une vidéo puis en direct, Matt Watson a prouvé que le service de Google facilite l’exploitation sexuelle des enfants. Il a également mis en lumière l’existence et les méthodes d’un réseau de pédopornographie monétisé sur la plateforme. Les grands annonceurs comme Disney et Nestlé ont rapidement suspendu leurs campagnes commerciales sur Youtube qui a alors pris des mesures importantes, notamment en supprimant plus de 400 chaînes !

Matt Watson n’est pas un youtubeur, mais un spectateur de Youtube. Pourtant, il a décidé de publier une vidéo extrêmement importante le 17 février. Pendant vingt minutes, il explique comment Youtube facilite l’exploitation sexuelle des enfants et dénonce l’existence d’un réseau de pédopornographie dont les vidéos sur la plateforme sont monétisées ! Par une démonstration simple, il prouve qu’il est possible de trouver du contenu pédopornographique sur la plateforme en seulement cinq clics, et sans avoir de compte Youtube ! Puis, il dévoile combien les commentaires des vidéos sont utiles pour les pédophiles.

Ainsi, ils se font des contacts, s’échangent des liens vers d’autres vidéos, mais aussi des horodatages. En effet, il est possible sur la plateforme de donner en commentaire un ou plusieurs horodatages sur une vidéo afin d’y pointer des moments bien précis. Dans ces vidéos, ces horodatages pointent les moments où les enfants se retrouvent dans des positions « compromettantes ». Matt Watson soulève également un problème de taille : l’algorithme de Youtube propose automatiquement des vidéos du même genre au spectateur, ce qui constitue des listes de vidéos pour les pédophiles.

Même si Matt Watson a très peu d’abonnés, sa vidéo n’est pas passée inaperçue et cumule déjà plusieurs millions de vues. Les grands annonceurs de la plateforme, comme Disney et Nestlé, ont rapidement décidé de suspendre leurs campagnes publicitaires sur Youtube. Ils ne souhaitent évidemment pas monétiser involontairement du contenu pédopornographique. Face au scandale et à la perspective d’une perte de revenus importante, Youtube a très vite réagi et a fait parvenir aux annonceurs un communiqué détaillant les mesures immédiates prises par la plateforme.

Ainsi, le service de Google a suspendu les commentaires sur « des dizaines de millions de vidéos », tandis que des modifications ont été apportées sur le moteur de recommandations qui permettait aux pédophiles d’accéder facilement à du contenu pédopornographique. Également, Youtube assure que les filtres publicitaires ont été durcis pour des millions de vidéos et qu’une importante campagne de bannissement est en cours.

Ainsi, en seulement deux jours, la plateforme a déjà supprimé plus de 400 chaînes, en se basant sur les commentaires de leurs vidéos en ligne. Toutefois, Youtube a tenu à rappeler qu’il s’agit d’un combat de longue haleine que la plateforme mène depuis des années. Déjà, depuis quelques mois, elle s’efforce de supprimer les chaînes animées par des enfants de moins de 13 ans. Ainsi, ce sont des milliers de chaînes qui sont supprimées chaque semaine.

Cependant, face à la quantité massive de vidéos stockées sur la plateforme de Google, Youtube en appelle aux créateurs, pour améliorer la modération des commentaires de leurs vidéos. Elle les menace même : en cas de doute, Youtube envisage de suspendre sans délai les revenus des chaînes. La plateforme en appelle aussi à ses utilisateurs pour signaler les vidéos qui ne respectent pas la charte de Youtube, comme le fait Matt Watson dans sa vidéo.

Christelle Perret

La reine Rania de Jordanie ne porte pas le voile, elle…


La reine Rania de Jordanie


Il est une reine qui n’a pas encore 50 ans et qui damnerait un couvent de pères franciscains, rien qu’à son regard. Le reste n’en parlons pas. La reine Rania de Jordanie, l’épouse du roi Abdallah. Pourquoi parler d’elle ? Parce que Paris Match vient de nous apprendre que celle qui est reine consort du petit royaume hachémite depuis maintenant 20 ans, a fait la une du Harper’s Bazar Arabia, la version pour le monde arabe du célèbre et très ancien magazine féminin américain fondé en 1867. Et là, encore une fois, comment vous dire ? Whaouh ! Outre la beauté à couper le souffle du coureur de Marathon, la reine ne porte pas le voile. Même pas dans son pays. Elle est pourtant musulmane, épouse d’un souverain qui, de par la constitution, doit être musulman et de parents musulmans et règne sur un pays où l’islam est religion d’Etat. Les rares photos où l’on voit la reine couverte d’un voile, c’est lorsqu’elle prie à la mosquée ou… lorsqu’elle rend visite au pape !

Justement, en 2007, alors qu’elle était à Rome, voici ce qu’elle avait déclaré : « L’islam n’impose ni d’être pratiquant, ni de s’habiller d’une manière ou d’une autre. Imposer le voile à une femme est donc contraire aux principes de l’islam ». D’aucuns diront que Rania est plus à l’aise sur la couverture d’un magazine de mode que penchée sur un bouquin de théologie. Machisme de bazar. On leur rétorquera : qu’en savent-ils ? Elle qui fit de belles études supérieures en sait sans doute autant, sinon plus que ces imams expliquant « savamment », comme celui de Brest en 2012 dans un prêche sur le port du hijab, que « si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là ».

Ce portrait en couverture de la reine Rania, en cheveux, comme on disait autrefois, fait en tout cas un pendant bien curieux à ces femmes musulmanes qui, en Europee, arborent ostensiblement leur hijab et font pleurer sur leur sort devant les caméras. C’est là qu’on se dit qu’on marche peut-être un peu sur la tête dans cet Occident, non pas compliqué, mais complexé. Les petites filles rêvent d’être des princesses, dit-on. Pas des fantômes. La reine Rania fait rêver…

Egger Ph.

Ouverture de la saison de pêche dans le canton




La saison de pêche ouvre dès dimanche dans le canton de Fribourg. En dehors des lacs de la Gruyère et de Schiffenen, ouverts durant toute l’année, les pêcheurs pourront à nouveau exercer dans l’ensemble des cours d’eau et lacs du territoire cantonal.

Trois exceptions sont à signaler, la Sarine et la Singine limitrophes du canton de Berne ainsi que la Singine froide seront ouvertes à la pêche dans deux semaines seulement.

Un nouveau règlement concernant la pratique de l’activité est promulgué cette année. Pour des raisons de sécurité, la pêche est notamment interdite dans les bassins amortisseurs des barrages.

Le mot « panique » vient du dieu grec Pan, connu pour son appétit sexuel démesuré


Dieu grec Pan


L’étymologie est une véritable science qui trouve son intérêt dans l’explication des mots à travers leurs racines.

« Paniquer » pourrait se définir quand une personne a tellement peur qu’elle en perd ses moyens. On utilise même le terme de « succomber à » pour précéder l’utilisation du mot « panique ». Et pour trouver son origine, il faut remonter à l’Antiquité, et plus précisément en Grèce.

C’est la traduction de « panikos », qui signifiait « relatif à Pan », en grec ancien. Pan était une divinité relativement importante de la mythologie grecque, étant le dieu protecteur des bergers et des pâturages. Il était capable de pousser des cris tonitruants pour terrifier les voleurs souhaitant tirer profit de ses troupeaux et ses bergers, et à même fait fuir les Perses lors de la bataille de Marathon.

Pan était également connu pour son activité sexuelle inépuisable. Les auteurs antiques le considéraient comme ayant un appétit intarissable, et il se montrait très intéressé par les jeunes filles et les jeunes gens. C’est également le compagnon attitré des nymphes, de belles créatures gracieuses et aimables.

Benjamin Cabiron

Les 11H pourront toujours prendre l'avion


En réalité, l'accusé principal, numéro un dans le débat sur le climat n'est quasi jamais cité par les citoyens : c'est l'air conditionné et les réfrigérateurs. Leur impact environnemental est 16 fois plus important que celui des avions



Les écoliers fribourgeois pourront toujours partir en voyage d'étude en avion. Le Conseil d'Etat, dans sa réponse à une députée verte, ne veut pas interdire ce moyen de transport aux classes de 11H. Il estime qu'une destination à l'étranger répond à des objectifs pédagogiques, comme par exemple, un séjour à Rome pour les élèves latinistes.

Le Gouvernement souhaite toutefois rendre attentives les écoles à l'empreinte écologique des voyages par la voie des airs. Sachez que pour l'année scolaire 2017-2018, plus de 40 séjours à l'étranger ont eu lieu dans les cycles d'orientation du canton. La moitié d'entre eux a nécessité un déplacement en avion.

Le Fribourgeois Kinstaar finit troisième à à l'Intel Extreme Masters





Pour la première fois de son histoire, l'Intel Extreme Masters de Katowice, en Pologne, connu pour être le «Wimbledon de l'E-sport», accueille des compétitions de Fortnite. Les 100 meilleurs joueurs mondiaux ont été invités, parmi lesquels une majorité de professionnels dont le Fribourgeois Kinstaar.

Vendredi, les organisateurs ont mis sur pied une série de 7 batailles royales qui se disputaient en solo. A chacune des manches, les joueurs terminant parmi les 50 premiers, sur 100, recevaient des points en fonction de leur classement, auxquels s'ajoutaient quelques unités pour les kills (ennemis tués) effectués. A ce petit jeu, Kinstaar s'est largement distingué puisqu'il a terminé cette compétition en solo sur la troisième marche du podium, malgré une pénalité à cause d'un bug sur la 4e manche.

Le Fribourgeois, membre de la team française Solary, a notamment brillé lors de la game (partie) numéro 2, où il s'est imposé en réalisant de nombreux kills. D'ailleurs, au terme de cette deuxième manche, il figurait en tête du classement général. Samedi a commencé la compétition en duo. Kinstaar ainsi que son co-équipier chez Solary, le Suisse Airwaks, sont de la partie, mais ils ne sont pas associés.

Kinstaar fait équipe avec le Français Hunter. Ensemble, ils figurent à la 13e place, en attente des manches qui se disputeront dimanche. Pour l'heure, le meilleur Suisse est Vato qui, avec son coéquipier Skite, français lui aussi, est au 11e rang.