Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

mardi 5 mars 2019

L’incroyable histoire de la grande muraille de Chine



Comme une queue de dragon tordue, la Grande Muraille de Chine serpente à travers la frontière nord de la Chine sur plus de 8 800 kilomètres. Comme son nom l’indique, la Grande Muraille est une merveille architecturale imposante composée essentiellement de murs, mais aussi de quelques barrières naturelles. Elle est souvent saluée comme étant l’une des plus grandes merveilles artificielles du monde, et c’est certainement le cas. Avec une histoire qui remonte à il y a plus de 2 000 ans, voici l’histoire de ce monument.

La grande muraille de Chine ou aussi Wan Li Cheng Chang en chinois (mur de 10000-li longs) est une série de murs de défense militaire dans le nord de la Chine. Ils ont été construits par lots sous plusieurs dynasties différentes des années 300 av. J.-C. jusqu’à la première partie du XVIIe siècle. Les parties existantes du mur ont une longueur totale d’environ 6 000 kilomètres, ce qui, avec les fossés et les barrières naturelles, crée une ligne de défense de 8 850 kilomètres de long.

Les murs, situés dans les zones adjacentes à la frontière nord de la Chine, ont été construits principalement pour protéger la Chine des tribus nomades du Nord. Les murs sont en terre battue, en pierre ou en brique. À certaines occasions dans l’histoire, le mur a été forcé par des attaques venant du nord, comme en 1644, lorsque la dynastie Qing a conquis la Chine de la dynastie Ming.

La Grande Muraille de Chine est, par ailleurs, le plus haut bâtiment du monde, la plus grande structure de défense militaire du monde et l’une des attractions touristiques les plus visitées au monde. Depuis 1987, la grande muraille de Chine est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. En 2007, elle a également été sélectionnée comme étant l’une des sept nouvelles merveilles du monde.



Les premières pierres de la Grande Muraille

La Grande Muraille a été conçue à l’origine par l’empereur Qin Shi Huang au troisième siècle avant J.-C. comme un moyen de prévenir les incursions de nomades barbares. Il faut cependant noter que de nombreuses fortifications incluses dans le mur datent de centaines d’années auparavant, lorsque la Chine avait été divisée en plusieurs royaumes. Lorsque Qin Shi Huang, premier empereur de la Chine unifiée sous la dynastie Qin, est monté au pouvoir, il a ordonné que les anciennes fortifications soient supprimées et que plusieurs murs existants le long de la frontière nord soient réunis dans un système unique aidant à protéger la Chine contre les attaques venant du nord.

C’est le célèbre général chinois Meng Tian qui a dirigé le projet. Il aurait utilisé une armée massive de soldats, de forçats et de roturiers comme ouvriers. Fait principalement de terre et de pierre, le mur s’étend du port de Shanhaiguan, à la mer de Chine, sur une distance de 3000 kilomètres à l’ouest dans la province de Gansu. Dans certaines zones stratégiques, des sections du mur se chevauchent pour une sécurité maximale. D’une base de 5 à 15 mètres de hauteur, les murs de la Grande Muraille sont encore surmontés de remparts d’au moins 3 mètres. Des tours de garde sont répartis à intervalles réguliers le long de ces murs.

La Grande Muraille après la dynastie Qin

Le mur actuel tel que nous le connaissons n’est cependant pas le mur de la dynastie Qin. Il reste en réalité très peu du mur d’origine aujourd’hui. Lorsque la dynastie Qin est tombée en 206 avant notre ère, le pays s’est divisé en deux, sous la direction respective de Xiang-Yu Chou et Liu-Bang Han. Lorsque Liu-Bang a défait Xiang-Yu en 202 avant J.-C. lors de la bataille de Gaixia, il est devenu le premier empereur de la dynastie Han et a poursuivi la construction du mur comme moyen de défense. Il fut également le premier empereur à utiliser le mur comme moyen de réglementer le commerce de la soie d’Europe vers la Chine.

Par la suite, les dynasties suivantes ont toutes apporté leurs propres contributions et réparations au mur jusqu’à ce que la dynastie Ming (1368-1664 de l’ère chrétienne) lance un vaste projet de construction visant à protéger le pays des envahisseurs nomades de Mongolie. Les Ming ont construit le mur avec plus de 25 000 tours de guet massives d’une hauteur variant entre 5 à 8 mètres, avec 6 mètres de profondeur et 5 mètres de hauteur.

Après le remplacement de la dynastie Ming par la dynastie Qing (1644 – 1911), il y a eu un changement de stratégie au pouvoir appelé « huairou » (mollification), dans laquelle les Qing ont tenté de pacifier les dirigeants et les peuples de Mongolie, du Tibet et d’autres nationalités en évitant toute perturbation de la vie sociale, culturelle ou religieuse locale. En raison du succès de cette stratégie, la Grande Muraille a été réparée moins souvent et est progressivement tombée en ruine.

La préservation moderne de la Grande Muraille

Bien que certaines parties du mur aient été préservées, voire reconstruites, au nord de Pékin et à proximité des centres touristiques, le mur est en mauvais état à de nombreux endroits. Les pièces manquantes ont notamment servi de ressources en pierres lors de la reconstruction de maisons et de routes dans les régions concernées. Certaines parties du mur sont également couvertes de graffitis et victime d’autres formes de vandalisme.

Selon les experts, plus de 60 kilomètres de mur dans la province de Gansu peuvent disparaître au cours des 20 prochaines années en raison de l’érosion et des tempêtes de sable. Dans ces endroits, la hauteur du mur a été réduite de plus de cinq mètres à moins de deux mètres. Certaines des tours de guet qui caractérisent les images les plus célèbres du mur ont complètement disparu. De nombreuses sections occidentales du mur ont été construites en boue au lieu de briques et de pierres, et sont donc plus exposées à l’érosion.

Malgré le mauvais état de ses murs, l’importance culturelle de la Grande Muraille de Chine reste essentielle. La Grande Muraille est depuis longtemps intégrée à la mythologie et au symbolisme populaires chinois et est devenue au XXe siècle un symbole national. Toujours en termes de culture, la Grande Muraille est présente dans de nombreux œuvres d’art moderne, qu’il s’agisse de livre, de film, ou de jeux vidéo. Cela sans compter son importance touristique, étant donné que le site attire plus de 15 millions de visiteurs par an.

Gabrielle ANDRIAMANJATOSON

Une initiative va combattre l'autocollant CH


Rouler sans autocollant «CH» à l'étranger est actuellement passible d'amende. (Photo: TCS)


Les automobilistes suisses ne devraient plus être contraints d'apposer un autocollant CH pour circuler à l'étranger. C'est du moins ce que demande une initiative populaire. Les initiants ont jusqu'au 5 septembre 2020 pour réunir 100'000 signatures.

L'initiative «Intégrer le signe distinctif de nationalité dans la plaque de contrôle (initiative sur les plaques de contrôle)» demande que les plaques d'immatriculation des automobiles et des remorques soient nouvellement conçues pour que le signe distinctif «CH» y figure. Il ne serait alors plus nécessaire d'apposer un autocollant.

Le Parlement pourrait procéder par la même occasion à des adaptations supplémentaires, si nécessaire, selon le texte publié mardi dans la Feuille fédérale.

Rouler sans autocollant «CH» à l'étranger est actuellement passible d'amende. L'obligation découle de la Convention de Vienne. Celle-ci prévoit que toute automobile en circulation à l'étranger doit porter, en sus de sa plaque d'immatriculation, le signe distinctif de l'Etat où elle est immatriculée.

Si ce signe est incorporé à la plaque, il doit également être reproduit sur celle placée à l'avant du véhicule. Or les plaques suisses ne répondent pas à ces critères.

L'initiative, déposée par un groupe de citoyens, a l'originalité d'être conçues en termes généraux. Ce type d'initiative est moins connu, et n'a été utilisé à une dizaine de reprises uniquement. Si le Parlement l'approuve, il élabore un projet et le met en votation. S'il la rejette, le peuple (mais pas les cantons) tranche. Si les citoyens disent «oui», l'Assemblée fédérale doit se soumettre et rédiger un texte.

ATS

Une passerelle entre Villars-Vert et Moncor




Le projet de passerelle entre Villars-Vert et Moncor devient réalité. L’appel d’offres pour les travaux vient d’être lancé suite à l’obtention du permis de construire. Le premier coup de pioche devrait être donné en juin et le chantier s’achever en septembre.

La structure permettra aux piétons et aux vélos de relier les deux quartiers en toute sécurité en évitant d’emprunter le double giratoire de Belle-Croix. Le projet, devisé à 1,2 million, est financé à part égale entre la commune de Villars-sur-Glâne et l’agglomération à hauteur de 900'000 francs. Le reste est pris en charge par le canton.

La BNS présente le nouveau billet de 1000 francs


Le nouveau billet de 1'000.-FS arrive le mercredi 13 mars


La Banque nationale suisse (BNS) présente mardi son nouveau billet de 1000 francs. La coupure violette, la deuxième plus chère au monde, connaît un important succès, mais son utilisation à des fins illégales est régulièrement sujet à polémique.

Sur les 76 milliards de francs d’argent liquide en circulation en 2017, 62% seraient détenus en coupures de 1000 francs, selon la Banque nationale suisse. Si le billet violet est incontestablement populaire, il fait régulièrement l'objet de critiques.

"Ces grosses coupures peuvent être utilisées dans des opérations illégales", explique Philippe Bachetta, professeur de macroéconomie à la HEC Lausanne. "De nombreux pays essaient de diminuer ces grosses coupures, soit pour dissuader l'évasion fiscale, soit pour éviter l'utilisation par des bandes criminelles ou autres."

Attachement à la vie privée

Ces craintes ont poussé Singapour à arrêter la production des billets de 10'000 dollars en 2014 et la Banque centrale européenne celle des coupures de 500 euros depuis le début de l'année.

La Suisse est l’un des rares pays à mettre en circulation des billets de banque d’une valeur aussi élevée. A titre de comparaison, les coupures les plus élevées au Royaume-Uni sont celles de 50 livres (66 CHF) et aux Etats-Unis de 100 dollars (99 CHF).

Pourquoi la Suisse n’abandonne-t-elle pas, elle aussi, sa plus grosse coupure? Philippe Bachetta évoque une "culture helvétique": les Suisses, très attachés à l’anonymat de leur compte en banque, utilisent encore largement le billet de 1000 francs pour leurs transactions courantes.

Vers un billet valable à vie?

Le billet de 1000 francs suisses reste donc une exception, au risque de devenir un aimant pour les activités illégales. Telles sont les craintes de la section suisse de l’organisation de lutte contre la corruption Transparency international.

"C'est plutôt une question d'éthique et de diplomatie internationale. Des pays reprochent à la Suisse de faciliter les transaction illégales", souligne Philippe Bachetta. "Mais si l'on éliminait ces billets, les criminels trouveraient d'autres moyens, par exemple via les cryptomonnaies", estime l'économiste.

A noter que le billet de 1000 francs pourrait être valable à vie. Le Conseil fédéral veut supprimer la période d’échange de vingt ans. Le Conseil des Etats a rejeté cette idée, le National se prononcera à la session de printemps.

Une valeur très "compacte"

La forte valeur du franc suisse permet théoriquement de cacher – ou de transporter – des grandes quantités dans de petits contenants. Une pile de 10 centimètre de billets de 1000 francs vaut ainsi 1 million de CHF, pèse un kilo et son volume atteint 1,3 litres.

A titre de comparaison, un million de dollars en coupures de 100 pèse près de 10 kilos.

Julie Rausis

Trafic modifié près de l'HFR en soirée


La mesure doit améliorer l'accès à l'hôpital pour les ambulances et 
améliorer la ponctualité des bus des Transports publics fribourgeois en soirée


En fin de journée, les véhicules privés qui emprunteront le chemin des Pensionnats (la route qui mène à l'Hôpital fribourgeois) devront passer par le parking qui borde la chaussée. Objectif: fluidifier le trafic des bus et des ambulances.

Cette mesure sera effective à partir de lundi prochain 11 mars et sera valable du lundi au vendredi de 16 h à 19 h. Les véhicules privés perdront ainsi la priorité et devront systématiquement céder le passage aux véhicules d’urgence, aux bus TPF, aux taxis, aux véhicules lourds et aux vélos.

Un panneau de signalisation à message variable sera installé à la hauteur du parking, pour informer les usagers de la route, annonce un communiqué commun de l’Agglo, des communes de Fribourg et de Villars-sur-Glâne et de l’HFR.

Les bus de la ligne 6 (Guintzet-Musy) sont fréquemment bloqués dans les bouchons qui se forment au chemin des Pensionnats en fin de journée, ce qui occasionne des retards parfois considérables. La circulation des véhicules d’urgence est également fortement perturbée. Cette décision fait partie des mesures du Plan d’agglomération de deuxième génération.

lundi 4 mars 2019

Les jeunes ont-ils lâché l’audiovisuel public suisse?


Ce dessin humoristique dit tout de ce qu'en pensent les jeunes


Un an après le rejet dans les urnes de la proposition de supprimer la redevance, la SSR poursuit sa mue, en cherchant notamment à récupérer les jeunes générations «tout-écran».

Au chaud, affalé dans votre canapé après le travail, vous regardez la dernière série Netflix sur votre écran préféré. Il est bientôt 19h30.  Sur une autre planète, c’est l’heure du journal télévisé qui réunissait les foyers autour du téléviseur au siècle dernier.

A-t-on vraiment changé d’habitudes? Un an après un vote massif en faveur du maintien de l’audiovisuel public suisse, la question reste en suspens.

Comme la BernerZeitung l'a signalé la semaine dernière, des constantes demeurent. L'émission la plus regardée sur la plateforme suisse de streaming Zattoo, reste en Suisse alémanique, le journal télévisé Tagesschau de la SRF. Mais l’article ne précise pas l’âge des spectateurs.

Où sont donc les jeunes générations? Bien qu'il ne faille pas exagérer le fossé générationnel, d'autres études sur l'évolution des habitudes médiatiques des jeunes donnent des maux de tête aux radiodiffuseurs publics suisses et étrangers.

Sous le radar des jeunes 

Selon le Digital News Report 2018 de la Fondation Reuters, les 18-34 ans en Suisse choisissent comme source d'informations des sites en ligne et des médias sociaux. Un nombre croissant de personnes sont également prêtes à payer un abonnement mensuel à des services de divertissement, notamment la plateforme de streaming Netflix.

Cela dit, la SSR a également investit le web et les réseaux sociaux depuis plusieurs années. Et les jeunes ont généralement une opinion favorable de l’audiovisuel public et 80% des moins de 30 ans ont rejeté l’initiative NoBillag. Le rapport de la Fondation Reuters relève également que les contenus des radiodiffuseurs publics sont considérés comme les plus «fiables» du pays.

Pour le Dr Ulla Autenrieth, spécialiste des médias à l'Université de Bale, il s'agit principalement d'une question d'incitation et de visibilité.

Le contenu de la SSR n'est tout simplement pas dans le radar des jeunes, dit-elle. Fini le temps où la SRF ou la RTS était le centre incontournable de l'univers des médias. Dans un secteur devenu hautement concurrentiel, ils n'atteignent pas leurs objectifs, estime la chercheuse.

Habitués à se rendre directement sur Google ou YouTube (ce qui est intéressant, c'est qu'ils sont perçus comme des sources directes plutôt que comme des agrégateurs de contenu), ou passant par les recommandations circulant sur les réseaux sociaux, les jeunes utilisateurs ne considèrent tout simplement pas les médias publics, dit-elle. Lorsqu'ils le font, ils n'ont pas non plus la patience de naviguer sur des sites comme SRF.ch, moins adapté à une expérience personnalisée qu'une plateforme comme Netflix.

Bref, la stratégie du passé, qui consistait à attirer passivement les lecteurs/téléspectateurs grâce à un contenu de qualité, n'est plus possible. Aujourd'hui, il ne suffit plus d’exister. Il faut le faire savoir en permanence sur les réseaux sociaux, sans avoir prise sur leurs algorithmes et l’entre-soi qu’ils favorisent.

Le développement du divertissement est également un défi. Submergées par les vidéo YouTube et les séries internationales, les nouvelles générations sont moins enclines à se plonger dans des reportages et des émissions d’information que les médias publics sont chargés de produire.

Le contenu du service public serait-il barbant? Ce sont généralement des gens ennuyeux qui font cette observation. Et il est probable que pour beaucoup – jeunes ou vieux – Breaking Bad est plus intéressant qu’un reportage sur un accord commercial entre Suisse et l'Indonésie, par exemple.

De fait, les Suisses sont de plus en plus enclins à payer pour Netflix et les services de streaming, mais très peu enclins, même par rapport à d'autres pays européens, à payer pour s’informer, se contentant souvent du journal gratuit 20 Minutes.

Se reconnecter avec le public

Rien de tout cela n'est très nouveau. Mais vers quoi cela mène-t-il? Une situation où la prochaine génération accepte de financer les médias et l'information publics pour ensuite les ignorer? Ou bien les médias publics tentent de se mettre à la page en faisant du sensationnalisme sur des contenus qui seraient autrement anodins?

Ni l'une ni l'autre option ne semblent géniales. La première hypothèse conduirait à un gaspillage des ressources et à l'obsolescence à plus long terme. La seconde alimenterait les craintes que la démocratie et le débat rationnel ne soient minés par un média axé sur l'attention (une autre étude de l'Université de Bâle a récemment constaté que les périodes de frénésie médiatique aux États-Unis autour de questions sensationnalistes coïncident avec des décisions politiques importantes, mais moins passionnantes, qui passent au Congrès).

Ulla Autenrieth n'a pas de prescription à donner. Elle ne peut citer que quelques exemples d'innovation et de succès dans les domaines de la presse écrite et en ligne, où les «communautés» commencent à se mobiliser pour financer des reportages journalistiques et des projets qui les intéressent.

Comme Gilles Marchand, directeur général de la SSR, la chercheuse suggère la possibilité d'investir dans des contenus suisses produits localement qui pourraient ensuite être mis à disposition sur des plateformes de streaming plus innovantes et sur mesure. Si vous ne pouvez pas rivaliser directement avec Netflix, alors créez un équivalent pour la Suisse, si on veut suivre cette logique.

Mais quelle que soit la solution qui émerge, l'un des points sur lesquels tout le monde est d'accord est que «seuls ceux qui sont bien informés peuvent prendre des décisions éclairées», comme l'a relevé en 2017 une étude de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Dans une démocratie comme la Suisse, où les citoyens sont appelés aux urnes jusqu'à quatre fois par an, l’enjeu n’en est que plus crucial.

Domhnall O'Sullivan

7000 spectateurs pour le cortège du Carnaval des Bolzes




Sous un soleil radieux, environ 7000 personnes ont assisté au grand cortège du 51e Carnaval des Bolzes, dimanche après-midi à Fribourg. Trente-deux groupes ont participé au défilé parti de l'Auge pour rejoindre la Neuveville.

Les organisateurs ont comptabilisé 7000 entrées payantes. Quinze chars et huit troupes de musiciens ont défilé en Basse-Ville de Fribourg.

Le cortège du Carnaval des Bolzes, qui a réuni 2000 participants, a fait la part belle à l’actualité, internationale et plus locale: la France et les gilets jaunes, Donald Trump, mais aussi la campagne de financement participatif de Fribourg Olympic ont notamment été épinglés.

Les festivités du Carnaval des Bolzes se poursuivent jusqu’à mardi soir. Un bal masqué et un concours de masques ont notamment lieu lundi soir dès 20 h 30 sur la place du Petit-Saint-Jean: une nouveauté introduite par les organisateurs cette année.