Chu de che / Je suis d'ici / Sono di qui / Ich bin von hier ! Les statistiques de pannes automobile pour l'année 2026 sont arrivées ; https://fiabiliteautomobile.blogspot.com/ Notre liberté ne nous a pas été donnée, mais combattue et priée par nos ancêtres plus d'une fois! Aujourd'hui, comme autrefois, notre existence en tant que peuple libre dépend du fait que nous nous battions pour cela chaque jour. Restez inébranlable et soyez un gardien de la patrie pour que nous puissions remettre une Suisse libre telle que nous la connaissions à la génération suivante. Nous n'avons qu'une seule patrie!

dimanche 3 mars 2019

La route de contournement Belfaux-Givisiez échauffe les esprits


La route de contournement Belfaux-Givisiez échauffe les esprits à Fribourg


Le report du projet de contournement Belfaux-Givisiez, dans l'agglomération fribourgeoise, suscite la colère des communes et pendulaires concernés. Des députés veulent obliger le gouvernement à faire marche arrière.

Le Conseil d'Etat fribourgeois a décidé en début d'année de recaler la construction de cet axe qui devait désengorger le trafic jusqu'à la bretelle autoroutière de Fribourg-Sud. Ce choix suscite l'incompréhension générale et pour mettre la pression, un mandat parlementaire soutenu par une cinquantaine de députés veut obliger les autorités à faire marche arrière.

D'autant que la décision du gouvernement contredit la recommandation d'un comité de pilotage ad hoc estimant que cette route de contournement de Belfaux-Givisiez est prioritaire pour fluidifier le trafic motorisé de l'ouest de l'agglomération fribourgeoise.

Un secteur "où les problèmes de mobilité sont énormes"

"Ce qui est important, c'est l'ouest de l'agglomération fribourgeoise avec Givisiez, Belfaux, où les problèmes de mobilité sont énormes" relève le député PDC Eric Collomb, président de la section fribourgeoise du TCS, dans La Matinale. "Et je peine à comprendre comment on a retiré cette problématique-là des projets prioritaires, parce que l'agglomération fribourgeoise croule sous le trafic et on n'a pas apporté de réponse."

Certaines fois, "il n'y a pas d'alternative"

Et une fois n'est pas coutume en matière de mobilité, cet avis est partagé par les milieux écologistes. "L'important pour nous c'est de favoriser le report modal vers les transports publics, mais on sait que dans certaines situations particulières, il n'y a pas d'alternatives à la construction de routes" explique le président de l'ATE Fribourg Savio Michellod. "On fait tout ce qui en notre pouvoir pour l'éviter, mais si vraiment il faut en faire une, c'est celle qui sera la plus fréquentée et qui aura les conséquences les plus positives sur les habitants."

Un pont à 21 millions déjà construit

La décision éminemment politique du gouvernement fribourgeois d'écarter cette route au profit d'autres axes fait donc le plein d'oppositions. D'autant que les autorités viennent d'inaugurer le pont Tiguelet, précisément conçu pour servir de plaque tournante à la future route de contournement Belfaux-Givisiez et qui a coûté 21 millions de francs aux contribuables fribourgeois.

Fabrice Gaudiano

vendredi 1 mars 2019

L'Académie française adopte la féminisation des noms de métiers


L'Académie française a adopté la féminisation des noms de métiers


Un rapport sur la féminisation des noms de métiers a été adopté jeudi par l'Académie française à "une large majorité". Il a également été souligné qu'il n'existait "aucun obstacle de principe" à la féminisation des noms de métiers et de professions.

Le texte adopté par les académiciens définit cette féminisation comme "une évolution naturelle de la langue, constamment observée depuis le Moyen Âge".

Gardienne sourcilleuse du bon usage de la langue française, l'Académie française avait mis jeudi à son ordre du jour la féminisation des noms de métiers, sujet longtemps tabou au sein de l'institution fondée au XVIIe siècle par Richelieu.

"S'agissant des noms de métiers, l'Académie considère que toutes les évolutions visant à faire reconnaître dans la langue la place aujourd'hui reconnue aux femmes dans la société peuvent être envisagées", indique le rapport.

Aucune liste de noms dressée

Ce texte a été rédigé par une commission présidée par l'historien Gabriel de Broglie, 87 ans, et composée de la romancière et essayiste Danièle Sallenave, du poète d'origine britannique Michael Edwards et de l'écrivaine et biographe Dominique Bona.

L'Académie française ne compte pas "dresser une liste exhaustive des noms de métiers et de leur féminisation inscrite dans l'usage ou souhaitable" ni "édicter des règles de féminisation des noms de métiers". Les Académiciens ont argué que ce serait "une tâche insurmontable".

Des termes qui font débat

Des mots jusqu'à présent tabous comme "professeure" ont été retenus dans le rapport de l'Académie. Mais également, les appellations "auteure", "autrice" et "écrivaine".

"L'emploi de ces formes en +-eure+, qui fait débat, et cristallise certaines oppositions au mouvement naturel de la féminisation de la langue, ne constitue pas une menace pour la structure de la langue ni un enjeu véritable du point de vue de l'euphonie, à condition toutefois que le +e+ muet final ne soit pas prononcé", a tranché l'Académie.

Une acceptation tardive

La féminisation des noms de métiers est déjà en vigueur depuis une quarantaine d'années dans nombre de pays francophones comme la Belgique, la Suisse ou la province canadienne du Québec.

En 1997, Maurice Druon, alors secrétaire perpétuel de l'Académie française, estimait que les mots auteure, professeure ou écrivaine n'avaient pas "une grande chance d'acclimatation en France et dans le monde francophone".

L'institution affirmait en 2014 que l'Académie "rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le voeu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, auteure, ingénieure (...) qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables barbarismes".

Les Suisses achètent de plus en plus de légumes bio




En 2018, les Suisses ont mangé 389'000 tonnes de légumes frais, soit 1% de moins qu'une année auparavant. Le bio attire de plus en plus les consommateurs et 55'900 tonnes ont été écoulées l'année passée.

Pour un kilo de légumes bio, les acheteurs ont dû débourser 7,74 francs en 2018, une augmentation de 6% depuis 2016. Les produits conventionnels coûtaient 4,65 francs le kilo (+1,5%), indique vendredi l'office fédéral de l'agriculture.

Les ventes des légumes bio ont augmenté de 5,5% par an et représentent 14,4% des ventes totales. Ces produits constituent 22% du chiffre d'affaires total (1,98 milliard de francs).

Pour le mois de janvier, le panier-type coûtait 59,04 francs (-0,4% par rapport à décembre), précise l'OFAG. Les prix des fruits ont baissé et ceux de la plupart des légumes ont augmenté.

ATS

Plus de 2200 visiteurs aux Swiss Cyber Security Days à Fribourg


Le Russe Eugène Kaspersky a constitué l'une des attractions de la première édition des Swiss Cyber Security Days 
© KEYSTONE/ANTHONY ANEX


Les Swiss Cyber Security Days ont mis en évidence la menace croissante des cyberattaques.

La première édition des Journées suisses de la cybersécurité (Swiss Cyber Security Days, SCSD) a rencontré son public à Forum Fribourg. La manifestation a accueilli deux jours durant plus 2200 visiteurs, une fréquentation au-delà des 1800 à 2000 personnes attendues.

Les SCSD, qui se décrivent comme la première plate-forme nationale pour la cybersécurité, "ont mis en évidence la menace croissante des cyberattaques", ont rappelé jeudi les organisateurs. Le salon, qui a attiré aussi beaucoup de non-experts, a proposé les interventions d'une soixantaine de personnalités internationales et nationales issus des mondes politique, économique et académique.

La manifestation a réussi à construire un pont sur le "cyberröstigraben", en réunissant de grandes entreprises, des PME, des autorités, des scientifiques et des représentants des autorités politiques de toute la Suisse et de l'étranger, précise le communiqué. Fribourg se situe à la rencontre des centres de compétences installés à Genève, Lausanne et Zurich.

Les sujets n'ont pas manqué. Il a été question de la situation cybernétique en Suisse, du piratage des voitures, des risques des villes intelligentes et de l'influence du darkweb. Ce dernier thème a presque rempli par exemple la grande salle de conférence jeudi, avec le spécialiste danois Hans Ulrik Staehr, directeur de la société MarketScape.



Toujours parmi les conférenciers de renommée internationale, issus de l'industrie et de la recherche, l'expert russe en cybersécurité Eugene Kaspersky a tenu la vedette mercredi. Le cofondateur et directeur général de Kaspersky Lab a présenté la situation actuelle en matière de cybermenace.

Le Russe a expliqué les démarches nécessaires pour passer de la cybersécurité à la cyberimmunité. Kaspersky Lab, qui a transféré une partie de ses activités à Zurich l'an passé, est le plus grand fournisseur privé de solutions de protection informatique et de cybersécurité au monde.

En ce qui concerne la fréquentation, le fondateur et directeur des SCSD, Béat Kunz, a tiré un bilan très positif: "Nos attentes ont été dépassées et les premiers retours des visiteurs et exposants ont été très réjouissants". Le salon a accueilli une centaine d'exposants, qui disposaient de stands pour exposer leur savoir et leurs produits.

Encouragés par le grand succès de la première édition, les organisateurs des Swiss Cyber Security Days ont décidé de proposer à nouveau la manifestation en 2020. La prochaine édition aura lieu les 12 et 13 février, toujours à Forum Fribourg, à Granges-Paccot, aux portes du chef-lieu cantonal.

ATS

Arrêtez de jeter vos déchets dans les champs, ils peuvent tuer les vaches


Des messages de prévention sont régulièrement installés au bord des routes
© Freiburger Nachrichten


Une vache charmeysanne a perdu la vie après avoir mangé un morceau de métal en provenance probablement d'un lampion montgolfière. L'occasion de rappeler que jeter des déchets dans la nature peut avoir de lourdes conséquences.

Jeter un déchet dans une prairie ou un pâturage peut avoir des conséquences fatales. Comme le relate le Parc naturel régional Gruyère Pays-d’Enhaut dans sa lettre d’information, une vache charmeysanne a perdu la vie après avoir ingéré un fil de fer provenant «probablement» de lampion montgolfière, «comme ceux qu’on lâche en foule à certaines occasions et qui réjouissent la vue lorsqu’ils sont lancés dans la nuit», précise le Parc.

«Comme le dit un dicton populaire, «tout ce qui monte doit redescendre». Ces lampions retombent ainsi toujours quelque part, malheureusement souvent dans les terres des agriculteurs», ajoute le parc. Il précise aussi que quand l’agriculteur fauche sa prairie, les déchets sont parfois hachés en petits morceaux acérés. De plus, existe le risque de contamination du fourrage.

Le Parc en profite pour faire un peu de prévention: «On peut se dire qu’un petit déchet de rien du tout, jeté par inadvertance, ne fera de mal à personne. Mais il s’agit là d’un geste qui peut être lourd de conséquences.»

Le secret pour réussir la fondue



Une fondue ratée est une honte pour tous les cuisiniers de Suisse. Trop coulante, gommeuse ou tranchée: c'est l'échec. Des chercheurs de l'EPF de Zurich viennent à leur rescousse: le secret est d'utiliser 3% de fécule.

Une fondue typique est la moitié-moitié, faite de gruyère et de vacherin. Ajoutez-lui du vin et de la maïzena. L'onctuosité de la fondue et le fait que le fromage veuille bien tenir sur le pain dépendent du mélange approprié de ces trois ingrédients, ont rappelé les chercheurs zurichois dans leur projet «Rhéologie (ndlr: science des lois du comportement des matériaux) de la fondue suisse au fromage».

Afin d'étudier l'écoulement du fromage fondu, les trois chercheurs de l'EPFZ ont déplacé une balle dans la masse de fromage et ont mesuré la résistance à l'aide d'un rhéomètre. En fait, avec des échantillons complexes et gras, la science se débat avec les débits. La fondue lui pose donc une colle.

Pour en savoir plus, les chercheurs, deux hommes et une femme, ont ajouté des quantités plus ou moins importantes de vin, de fécule et quelques gouttes d'un acide. Un élément important pour la réussite de la fondue: plus de vin et d'acide rendent la fondue plus liquide.

Comme le savent tous les cuisiniers qui ont tenté de sauver une fondue, ajouter de la maïzena permet de l'épaissir. Les scientifiques sont arrivés à la conclusion qu'avec 3% de fécule, la fondue est idéalement onctueuse et ne tranche pas. Ils n'osent toutefois pas qualifier cette indication de formule idéale.

Pour cette expérience, les chercheurs ont utilisé de l'amidon de pomme de terre pour la liaison. La température était de 70 degrés. Ils ont ajouté de l'alcool, c'est-à-dire de l'éthanol dans de l'eau, et un acide sous forme d'acide chlorhydrique.

Pour ce qui est du goût de cette fondue expérimentale, l'étude ne dit rien. Les résultats ont été publiés dans l'édition de janvier du magazine américain «Omega», publié par l'American Chemical Society.

ATS

Devenir vieux OK, mais en bonne santé si possible !


Une fois âgé, le fait de pouvoir faire ce que l'on veut est perçu comme très positif


La dernière période de vie est perçue plutôt positivement. C'est du moins le cas en Suisse alémanique, selon un sondage réalisé par l'institut de recherche Sotomo outre-Sarine. L'enquête révèle toutefois aussi un rapport ambigu au 3e âge.

Sotomo a interrogé 9000 personnes en Suisse alémanique, en pondérant les résultats de manière représentative. Ceux-ci ont été présentés mercredi. Le sondage a été mandaté par la Maison des générations de Berne, un lieu de rencontre et de dialogue géré par la Bourgeoisie de la ville.

Sereins et sans pression

L'enquête révèle une perception très composite du vieillissement. Etre serein et affranchi d'obligations, «n'avoir plus rien à prouver à personne» sont des notions positives que les sondés y associent. A l'opposé, ils citent le déclin et des limitations diverses. La plupart citent aussi des peurs, comme la perte des capacités intellectuelles ou la crainte d'être un fardeau pour son entourage.

Une majorité des interrogés concède également aux seniors très âgés une vie active et radieuse. Mais uniquement dans le domaine des loisirs. Une nette majorité trouve en effet déplacé que des personnes de 75 ans s'engagent encore au travail ou en politique.

Cet avis tranche avec l'idée qu'il est nécessaire, dans une société vieillissante, d'impliquer davantage les seniors dans les responsabilités sociétales. Les sondés ont très clairement exprimé ce besoin.

La peur de voir sa santé décliner

Les interrogés perçoivent le vieillissement avec des sentiments mitigés. A peine 20% des sondés se réjouissent sans réserve de vieillir. Pour 60%, les aspects négatifs et positifs se contrebalancent.

Souci principal: la santé. Démence sénile et maladie d'Alzheimer font le plus peur, mais la mobilité restreinte et les douleurs chroniques inquiètent également.

Pour ce qui est des signes physiques du vieillissement, les Alémaniques sont plutôt placides. Rides et cheveux gris ne les préoccupent guère. Près de la moitié des sondés craint en revanche une prise de poids. Ces effets collatéraux sont davantage appréhendés par les femmes et les personnes plus jeunes.

La différence entre les genres sur la question de l'apparence physique montre qu'au 3e âge, les attentes sociétales et personnelles exercent toujours encore davantage de pression sur les femmes que sur les hommes, écrivent les auteurs de l'enquête.

Jeunesse éternelle?

Malgré tout, une grande majorité des Alémaniques ne souhaitent pas vivre ou rester jeune éternellement. Jusqu'à un certain degré, ils opposent même de la résistance au vieillissement.

Plus de la moitié estiment que le suicide assisté doit être permis quand une personne exprime de manière répétée le souhait de mourir. Beaucoup y mettent toutefois des conditions, comme une maladie incurable.

Le sondage a été effectué en ligne via la page web du journal alémanique «Blick» entre le 28 décembre 2018 et le 15 janvier 2019. Les réponses de 8798 personnes âgées de 18 ans et plus ont été retenues, évaluées et pondérées.

ATS